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critiques et comptes rendus
Hamburger Ballettage 2014

13 juillet 2014 : 40ème Gala Nijinsky à la Staatsoper de Hambourg


saluts nijinsky gala
Gala Nijinsky XL au Ballet de Hambourg


Pour retrouver le parfum de ces longues soirées de ballet du XIXe siècle, de ces soirées d'une époque où l'on savait prendre son temps, il faut sans doute se rendre aujourd'hui à Hambourg et assister au gala Nijinsky, au mitan de juillet. Instauré il y a quarante ans par John Neumeier, l'indétrônable maître-intendant de la compagnie de ballet de Hambourg, ce gala véritablement épique vient couronner en beauté deux semaines intenses de représentations – les Hamburger Ballet-Tage – qui sont un peu comme l'apothéose de la saison chorégraphique locale. Cinq heures trente de spectacle, engagé en fin d'après-midi, les danseurs du ballet et des invités de prestige réunis pour l'occasion, deux entractes - si peu avares - de trente minutes, où l'on peut, en toute sérénité, dîner d'une assiette de saumon fumé, accompagné d'un verre de vin, des saluts finaux «à la russe», avec distributions de « maousse » bouquets, pluie de confettis multicolores, rappels interminables d'un public agglutiné debout jusque devant la fosse d'orchestre... L'ambiance y est mondaine certes, mais curieusement d'une grande chaleur, loin des préjugés que les Français peuvent avoir sur le public allemand. Celui de Hambourg, en tout cas, est indéniablement connaisseur et ne tarit pas ses applaudissements et autres bravos, que ce soit pour «ses» danseurs bien-aimés ou pour les invités les plus méritants.

La Russie, justement, était le thème choisi par Neumeier – avec un plaisant goût de la provocation adressée au monde – pour le gala de cette année. Des musiques russes, des ballets russes, des ballets tirés d'histoires russes, des danseurs russes, exilés ou invités... et même des adieux russes - ceux d'Anna Polikarpova, la sublime muse à la blondeur diaphane et à la féminité généreuse, grandie à l'Académie Vaganova et au Mariinsky, engagée par Neumeier à Hambourg il y a vingt-deux ans de cela et... désormais professeur à l'école du ballet. On n'oublie point, soit dit en passant, ceux de Thiago Bordin, qui lui ne s'arrête pas de danser – il est un peu jeune - mais part officier au NDT... A vrai dire, on n'a pas tout à fait compris, dans ce contexte russe appuyé, sinon peut-être par l'origine de quelques-uns de ses interprètes, la présence massive de La Dame aux camélias, dont les (longs) extraits occupent toute la seconde partie du spectacle. Mais qu'importe.

Un autre trait intéressant de ce gala est qu'il est présenté par le maître lui-même. Devant le rideau, le chorégraphe vient faire œuvre pédagogique, introduisant chaque morceau par de petites explications historiques et quelques mots sur les interprètes. Cette attention au sens que porte la danse est d'ailleurs palpable dans tous les extraits composant le programme. Ceux-ci ne se limitent pas forcément au solo ou au pas de deux brillant que tout le monde attend et ce sont même la plupart du temps de véritables scènes de ballet qui nous sont proposées. Mais si Neumeier conserve en toutes circonstances ce petit côté clérical, digne de l'abbé qui monte en chaire, l'humour n'est pas pour autant absent de ses discours. Ainsi l'entend-on, dans son allemand parfaitement articulé, plaisanter sur le caractère XL - 40 en chiffres romains – de son gala ou le voit-on venir annoncer à la toute fin de la représentation, le pouce levé, sobrement mais fort sympathiquement, la victoire de l'Allemagne face à l'Argentine – « eins zu null » –, à la plus grande joie, on s'en doute, d'un public qui se presse lors des entractes devant les téléviseurs installés dans le hall de l'Opéra pour accrocher quelques minutes de la fameuse finale. Même dans le temple bâti par Neumeier, on n'échappe pas complètement au Fussballspiele en ce 13 juillet... Les six danseurs du Bundesjugendballett (la compagnie junior du Ballet de Hambourg), qui ouvrent la cérémonie, n'hésitent pas ainsi – avec autorisation, on s'en doute - à revêtir, lors de l'une de leurs entrées, les maillots blancs de la Mannschaft par-dessus les académiques, pour interpréter les très physiques Petrushka-Variationen. L'ensemble est dynamique et plutôt bien coordonné, et l'on y reconnaît au passage une ancienne lauréate japonaise de Lausanne, Madoka Sugai, ou un ancien candidat français, Hélias Tur-Dorvault. Parmi tous ces jeunes, Maria del Mar Hernandez, lumineuse, se distingue par sa vivacité et sa danse aiguisée – un nom à retenir.

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Artem Ovcharenko et Olga Smirnova dans La Dame aux camélias (chor. J. Neumier)

Thématique russe oblige, le gala se poursuit par un discret hommage à Marius Petipa et à la tradition chorégraphique russe. Les ballets du XIXème siècle ne sont certes pas le cœur du répertoire du Ballet de Hambourg, mais l'on peut toutefois rappeler que Neumeier, dont on connaît l'attachement presque fétichiste à l'histoire du ballet, en a proposé à plusieurs reprises de fines relectures, que ce soit avec Illusions, sa version du Lac des cygnes, ou avec Casse-noisette. Le pas de deux de l'Oiseau bleu et de la Princesse Florine est ici interprété par ses danseurs dans la version russe traditionnelle. Le jeune soliste Alexandre Trusch a un beau ballon, une danse précise, mais sa puissance de corps est par trop réaliste pour dessiner les contours d'un oiseau de rêve. Sa partenaire Caroline Agüero a quant à elle la danse affûtée et joliment musicale. Comme pour souligner la pérennité des «classiques», le pas de deux de Casse-noisette nous est ensuite offert dans sa version hambourgeoise. Drôle de choix toutefois que celui de Carsten Jung, qui manque un peu de noblesse et de fluidité pour accompagner dans ce grand pas Leslie Heylmann. De la version classique à la version néo-classique, on admire en tout cas le raffinement et le goût exquis des costumes, loin des tutus et pourpoints standardisés ou vieillissants qu'on voit habituellement fleurir dans les galas.


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Thiago Bordin et Hélène Bouchet dans La Mouette (chor. J. Neumier)

Avec Alina Cojocaru et Yonah Acosta, à vrai dire, la sophistication du costume importe peu, tant leur danse est superlative, leur personnalité généreuse et charismatique. L'hommage au ballet russe ressurgit donc avec eux et le pas de deux du Corsaire, bizarrement placé en troisième partie, coincé entre un extrait poignant de La Mouette, qui donne à Thiago Bordin l'occasion de faire ses adieux, et Andante Cantabile, un très oubliable solo de Patrick Eberts dansé par Lloyd Riggins, le désigné successeur de Neumeier à la tête du Ballet de Hambourg. Le choix de ce pas de deux – est-il de Petipa d'ailleurs? - peut davantage surprendre de la part de Neumeier. Traité comme un pur divertissement de gala, parfois prétexte aux débordements circassiens de plus ou moins bon goût, ce « numéro » paraît bien loin, ne serait-ce que musicalement, de l'univers, sinon intellectuel, du moins réflexif du chorégraphe. L'orchestre n'y fait pas dans la dentelle et commet même l'impair de commencer à jouer avant que Yonah Acosta ait pu se placer pour la variation de l'Esclave – dès lors rejouée deux fois (mais comme le dit avec humour le maître : «cette musique est tellement bonne qu'on a envie de l'entendre deux fois»). Mais l'on oublie aussitôt, car c'est véritablement au sacre de ces deux interprètes que l'on assiste ici. Cojocaru et Acosta dansent l'adage avec un feu et une foi inouïs, irréels, comme s'ils étaient Fonteyn et Noureev en personne. Le reste en serait presque décevant – une simple démonstration de brio et d'excellence technique - à côté de la féerie de cette entrée, où les sauts, les équilibres et les portés se trouvent sublimés comme jamais.

De Petipa à Balanchine, il n'y a qu'un pas, qui passe, lors de ce gala, par la reprise de Diamants, troisième volet de Joyaux, que le chorégraphe avait spécifiquement conçu comme un hommage à l'école russe et à la tradition impériale dans laquelle il avait grandi. Pour l'interpréter, Neumeier est allé chercher deux danseurs du Bolchoï, Olga Smirnova et Semyon Chudin, peut-être la plus belle paire actuelle dans ce type de répertoire. Produit elle-même de l'école pétersbourgeoise, Olga Smirnova est un miracle d'élégance aristocratique et de musicalité dans ce pas, dont elle fait notamment ressortir tous les emprunts au Lac des cygnes. Il n'y a jamais rien de languissant dans sa danse, d'une vivacité presque aveuglante, qui anticipe toutes les inflexions de la musique de Tchaïkovsky. Dans cet extrait, Semyon Chudin n'a pas véritablement à danser – autrement dit à faire étalage d'une quelconque virtuosité technique –, mais sa prestation de noble cavalier à la poursuite de son idéal n'en est que plus extraordinaire. 

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Olga Smirnova et Semyon Chudin dans Diamants (chor. G. Balanchine)

Le cœur du gala Nijinsky – et son cachet particulier - réside pourtant ailleurs. Il est dans ces longues scènes de ballet, qui sont aussi scènes de drame, que nous propose le programme, dans lesquels les danseurs de Hambourg peuvent vraiment montrer ensemble le meilleur d'eux-mêmes et y déployer une forme de virtuosité unique qui va bien au-delà des effets pyrotechniques. Les choses sérieuses débutent ainsi dans la première partie avec le pas de deux final de l'Onéguine de Cranko, donné dans un décor qui semble prendre – réalité ou illusion? - plus de relief et de profondeur qu'à Paris, interprété par le couple Silvia Azzoni – Alexandre Riabko. Le choix de ce morceau, s'il n'est pas en soi particulièrement original, se révèle l'un des sommets du spectacle. L'alchimie du couple, à la renommée internationale, est formidable, les portés d'une aisance et d'une fluidité consommées, leur justesse dans le drame sensible dans la moindre respiration ou accélération. On retrouve cette intensité émotionnelle, portée à son paroxysme, dans le duo évoquant la sortie des Enfers tiré d'Orphée, ballet créé en 2009 sur la partition de Stravinsky - peut-être pas la plus intéressante du compositeur du reste. Là encore, une merveille de couple, respirant ensemble un air commun. Hélène Bouchet a un visage qui rappelle, par sa douceur et son intensité, celui d'Alina Cojocaru (quoiqu'elle soit beaucoup plus grande) et sa danse n'est pas moins habitée que celle de la danseuse de l'ENB. D'une finesse de liane, elle campe une Eurydice d'une tendresse bouleversante, aux bras merveilleusement musicaux, qui viennent s'unir, jusque dans le silence de la mort, à l'Orphée viril et marmoréen d'Otto Bubenicek, danseur à la présence unique. Après ce moment de tension, Spring and Fall apporte, par sa gaieté innocente et sa fraîcheur bucolique, une respiration bienvenue juste avant le premier entracte. Son caractère juvénile est encore accentué par le fait que Zdenek Konvalina, l'un des danseurs invités, est remplacé dans le trio « Moderato » par Christopher Evans, un jeune danseur, lauréat à Lausanne en 2010, entré dans la compagnie en 2012. Konvalina est bien présent dans le «Larghetto», mais à vrai dire totalement éclipsé par le naturel et la présence irradiante d'Alina Cojocaru, dont on comprend sans peine que Neumeier en ait fait son étoile invitée fétiche. .

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Edvin Revazov et Anna Laudere dans La Dame aux camélias (chor. J. Neumier)

La deuxième partie du gala se présente comme un concentré de La Dame aux camélias, bien plus que comme l'addition mécanique des trois pas de deux emblématiques du ballet. L'acte II comprend ainsi non seulement le pas de deux des amants, mais aussi la confrontation de Marguerite avec Duval père, avant de s'achever sur la variation échevelée d'Armand déchirant la lettre de Marguerite. De même, le pas de deux de l'acte III est précédé de la scène des Champs-Elysées et de la rencontre avec Olympia. Chacun des trois actes est par ailleurs interprété par trois couples différents, plus ou moins familiers du ballet. Il faut croire que l'expérience a ici son rôle à jouer, car les débuts de Polina Semionova dans le rôle de Marguerite Gautier première façon sont rien moins que décevants. Sa Marguerite Gautier, sans nuances, constamment surjouée, apparaît là comme une pure cocotte. Il y a une cohérence et une direction, dirons-nous, dans son jeu, mais cette littéralité frise parfois le ridicule. Son partenaire de dernière minute, le jeune Matej Urban, venu du Bayerisches Staatsballett, n'a certes pas le charisme ni la ligne d'Hervé Moreau qu'il remplace au pied levé, mais son Armand un peu gauche est très attachant et son interprétation sans doute prometteuse. Changement de style pour l'acte « blanc » du jardin avec Olga Smirnova et Artem Ovcharenko, les danseurs du Bolchoï, où le ballet de Neumeier est récemment entré au répertoire avec succès. Les deux danseurs font très jeunes (ils le sont effectivement) – presque trop -, ils sont formidablement passionnés, brûlants d'intensité dans les bras l'un de l'autre, beaux et romantiques à souhait cela va sans dire, mais... ce n'est pas encore ça. Comme on peut l'imaginer, Ovcharenko est superbe d'allure et de virtuosité dans l'ultime variation et ses traversées de scène sont d'une intensité à couper le souffle ; Smirnova déploie une sensualité vibrante, d'autant plus touchante qu'elle cohabite avec une élégance un peu distante, mais dramatiquement, l'ensemble manque quelque peu de naturel, de maturité aussi sans doute. Ce que l'on retient davantage finalement, c'est, outre la merveilleuse Silvia Azzoni en cruelle et perverse Manon, la prestation d'Andrei Merkuriev en Duval père, une métamorphose d'autant plus extraordinaire que le meilleur Espada du monde laissait par ailleurs éclater son lyrisme et son éternelle jeunesse dans la première partie, en l'occurrence dans l'Adagio d'Alexei Miroshnichenko, solo agréable pour qui apprécie le danseur mais sans intérêt majeur sur le plan chorégraphique. Après ces deux couples, l'expérience et, pour le coup, le naturel d'Anna Laudere, au visage de mort dans son long manteau de velours noir, et d'Edvin Revazov, parfait héros romantique, éclatent comme une évidence... sans pour autant emporter complètement. Les extraits ont beau être conséquents, et intelligemment contextualisés, les couples ici surgissent, sans passé, puis disparaissent, privés de leur futur, remplacés par d'autres, n'ayant livré qu'un petit bout de leur histoire et rien du tout de leur évolution. Le travail de Neumeier, qui s'installe volontiers dans la durée et même dans le ressassement, résiste mal in fine à ce découpage, qui vire surtout au jeu quelque peu vain de la comparaison.

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Matej Urban et Paulina Semionova dans La Dame aux camélias (chor. J. Neumier)

Le long extrait de La Mouette, sur la musique de Chostokavitch, qui ouvre la troisième partie, paraît pour le coup bien abscons à qui ne connaît pas - ou peu - l'oeuvre. Pas de grand moment de danse ici, sinon le passage initial de la revue musicale sur la suite d'opérette Moskva, Cheryomushki, mais une atmosphère onirique, méditative, dont il s'agit de s'imprégner, à travers la scénographie bleutée (le fameux « bleu Neumeier ») et l'intensité du jeu des interprètes. Sans doute le choix de ce tableau a-t-il été surtout guidé par le couple qu'il permettait de réunir une dernière fois, Hélène Bouchet et Thiago Bordin, bouleversants dans les rôles de Nina et Kostja. La scène tirée de Nijinsky, l'un des plus grands succès de Neumeier, est plus immédiatement lisible et spectaculaire, corps de ballet aidant, et reste sans doute, avec le pas de deux d'Onéguine, l'un des moments les plus intenses du gala. Elle s'ouvre sur le solo du frère de Nijinsky, interprété par Aleix Martinez, tout jeune lauréat de Lausanne en 2008, à présent brillant soliste à Hambourg, impressionnant de présence et de puissance contrôlée. Alexandre Riabko campe de son côté un Nijinsky halluciné, au bord du gouffre, saisissant dans sa folie proche de l'épilepsie, qui revoit là des images éclatées de son passé de danseur. Dans ses souvenirs se croisent notamment les figures, plus inquiétantes que rassurantes, de Romola, incarnée par Anna Polikarpova, femme-mère et femme-monstre tout à la fois, ou encore du démiurge Diaghilev, interprété par Carsten Jung, véritablement métamorphosé. C'est d'ailleurs à ces deux danseurs, cette fois en costumes folkloriques, qu'est confié, dans un remarquable effet de contrepoint, le final enjoué, une polonaise sur la symphonie « Petite Russie » de Tchaïkovsky, qui réunit autour d'eux l'ensemble du corps de ballet, vêtu, lui, en académique. Un ultime hommage à la Russie et à la ballerine, qui peut, une dernière fois, y faire apprécier la beauté inouïe de ses ports de bras.


B. Jarrasse © 2014, Dansomanie

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40ème Gala Nijinsky

1ère partie

Petruschka-Variationen
Musique : Igor Stravinsky
Chorégraphie et costumes : John Neumeier

Avec : Sara Coffield, Yehor Hordiyenko, Nicolas Gläsmann, Maria del Mar Hernandez
Madoka Sugai, Hélias Tur-Dorvault
Bundesjugendballett
Christopher Park, piano solo

La Belle au bois dormant (extrait)
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : Marius Petipa
Costumes : Jurgen Rose

Florine –  Carolina Aguero
L'Oiseau bleu – Alexandre Trusch

Casse-Noisette (extrait)
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : John Neumeier
Décors et costumes : Jürgen Rose

Louise –  Leslie Heylmann
Günther – Carsten Jung

Onéguine (extrait)
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : John Neumeier
Décors et costumes : Jürgen Rose

Tatiana –  Silvia Azzoni
Onéguine – Alexandre Riabko

Adagio
Musique : Jean-Sébastien Bach
Chorégraphie : Alexeï Miroshnichenko

Avec : Andreï Merkuriev (Bolchoï)
Michal Bialk, piano solo


Orphée (extrait)
Musique : Igor Stravinsky
Chorégraphie : John Neumeier

Eurydice –  Hélène Bouchet
Orphée – Otto Bubenicek

Spring and Fall (extrait)
Musique : Antonín Dvořák
Chorégraphie : John Neumeier

I. Moderato : Christopher Evans, Konstantin Tselikov, Kiran West
IV : Larghetto : Alina Cojocaru , Zdeněk Konvalina (English National Ballet)


2ème partie

La Dame aux Camélias (extraits)
Musique : Frédéric Chopin
Chorégraphie : John Neumeier
Décors et costumes : Jürgen Rose

Acte I
Marguerite Gautier –  Polina Semionova (American Ballet Theatre)
Armand Duval – Matej Urban (Bayerisches Staatsballett)

Acte II
Marguerite Gautier –  Olga Smirnova (Bolchoï)
Armand Duval – Artem Ovcharenko (Bolchoï)
Duval Père – Andreï Merkuriev (Bolchoï)
Manon Lescaut – Silvia Azzoni
Nanine – Miljana Vracaric
Le Duc –  Dario Franconi

Acte III
Marguerite Gautier –  Anna Laudere
Armand Duval – Edvin Revazov
Olympie – Carolina Aguero
Le Comte de N. – Alexandre Trusch
Duval Père – Andreï Merkuriev (Bolchoï)

Michal Bialk, piano solo


3ème partie

La Mouette (extrait)
Musique : Dimitri Chostakovitch
Chorégraphie : John Neumeier

Nina –  Hélène Bouchet
Trigorin – Dario Franconi
Arkadina – Leslie Heylmann
Kostia – Thiago Bordin
Les Etoiles – Yuka Oishi, Silvano Ballone

Le Corsaire (extrait)
Musique : Ricardo Drigo, Ludwig Minkus
Chorégraphie : Marius Petipa

Médora –  Alina Cojocaru (English National Ballet)
Conrad – Yonah Acosta (English National Ballet)

Andante cantabile
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : Patrick Eberts

Avec : Lloyd Riggins

Nijinsky (extrait)
Musique : Dimitri Chostakovitch
Chorégraphie : John Neumeier

Vaslaw Nijinsky –  Alexandre Riabko
Romola Nijinsky – Anna Polikarpova
Stanislaw Nijinsky – Aleix Martinez
Bronislawa Nijinska – Leslie Heylmann
Le Médecin – Dario Franconi
Serge Diaghilev – Carsten Jung
La Ballerine – Silvia Azzoni
Nijinsky en Petrouchka – Konstantin  Tselikov

Joyaux (Diamants, extrait)
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : George Balanchine

Avec : Olga Smirnova, Semyon Chudin

Klein Russland - Petite Russie
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : John Neumeier

Avec : Anna Polikarpova, Carsten Jung

Hamburg Ballett
Philharmoniker Hamburg, dir. Simon Hewett


Dimanche 13 juillet 2014,  Staatsoper Hamburg


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