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Soirée Jirí Kylián [ONP Garnier, 26/11-31/12/2016]
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leblogdemisstutu



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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 3:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est sûr qu'ils ne vont pas se tromper en publiant a posteriori mais ça n'arrange pas le public qui veut choisir sa distribution. On a quand même le droit de vouloir voir ses danseurs chouchou Laughing



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dancing gal



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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 3:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je pense que ça ne devrait plus tarder, il y a déjà les distributions par date pour Symphonie de Psaumes Smile


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leblogdemisstutu



Inscrit le: 18 Nov 2016
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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 5:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

ça y est les distributions par date sont publiés Very Happy



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haydn
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Messages: 22745

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 5:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bon je venais juste de me faire suer à mettre tout ça sous forme de tableau (désolé, des ennuis de santé m'ont de nouveau tenu éloigné plusieurs jours de mes sources d'informations) :






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dancing gal



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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 5:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci beaucoup haydn!

Et j’espère que ça va mieux maintenant! Smile


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tonnelier



Inscrit le: 22 Aoû 2011
Messages: 50

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 5:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

haydn a écrit:
Bon je venais juste de me faire suer à mettre tout ça sous forme de tableau (désolé, des ennuis de santé m'ont de nouveau tenu éloigné plusieurs jours de mes sources d'informations) :


Un travail de Titan - merci Haydn - et soignez-vous!

En passant, on se demande comment Amazon réussit d'avoir son site en état de marche 24/7 Rolling Eyes


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haydn
Site Admin


Inscrit le: 28 Déc 2003
Messages: 22745

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 5:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Heu, si vous voulez comparer Dansomanie à Amazon...

Le chiffre d'affaires de Dansomanie, c'est 0 € par an (moins les frais de fonctionnement du site...). Amazon, c'est 100 milliards de $... Avec 100 milliards, je vous fais aussi un site en marche 24/24 7/7 365/365, avec un datacenter entier pour moi tout seul...



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Jonquille



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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 7:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci, Haydn, et bon rétablissement !


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Alexis29



Inscrit le: 22 Avr 2014
Messages: 522

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 7:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il est génial ce tableau, merci !


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tonnelier



Inscrit le: 22 Aoû 2011
Messages: 50

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2016 7:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

haydn a écrit:
Heu, si vous voulez comparer Dansomanie à Amazon...


Oops - sorry - malentendu, mea culpa! C'était le site de l'ONP que je visais, trop souvent souffrant de "bugs"....

Merci encore pour le travail!


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 16853

MessagePosté le: Jeu Déc 01, 2016 1:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Revenons quelques mois en arrière : cette soirée - la première soirée d'Aurélie Dupont en tant que directrice - a été imaginée dans la foulée de sa nomination soudaine, à la suite du retrait de la création de Benjamin Millepied autour de Barbara et de l'autre pièce programmée - qui saura jamais nous expliquer pourquoi? -, en l'occurrence Leaves are fading d'Antony Tudor. Aurélie Dupont fait là un premier choix franc et rigoureux, à défaut d'être révolutionnaire, dicté tout à la fois par ses goûts et par son passé de danseuse. Kylian fut en effet, à l'instar de Balanchine et Robbins du reste, l'un des grands noms des soirées mixtes de ces vingt dernières années à l'Opéra. Rien de fondamentalement nouveau sous le soleil, donc. La soirée nous offre toutefois deux belles entrées au répertoire et, surtout, nous ramène sur des terres négligées - à tout le moins momentanément oubliées - de son prédécesseur : celles d'une modernité, âpre et sophistiquée, venue du Nord de l'Europe, aux antipodes de celle, plus anglo-saxonne, plus "naïvement" dansante, qu'avait tenté d'imposer, avec un succès mitigé, Benjamin Millepied durant son bref mandat. On nous annonce pour bientôt l'arrivée de Sol Leon & Paul Lightfoot, d'Alexander Ekman... Info ou intox, un triple-bill Kylian prend aussi, à ce titre, valeur programmatique. On notera par ailleurs - ce n'est pas là une critique - que la composition de cette soirée rappelle largement celle donnée par le Ballet de Norvège au TCE en septembre 2014, qui comprenait - seule petite différence -, intercalé entre Bella Figura et Symphonie de Psaumes, le superbe Gods and Dogs. Quoi qu'il en soit, la soirée a l'intérêt de proposer trois pièces d'époques et de veines différentes - "trois nuances de Kylian" comme titre joliment Philippe Noisette dans Les Echos.

Bella Figura correspond à la veine baroque du maître, une veine quasi naturelle, si l'on peut dire, pour un créateur originaire de Prague, qui n'a jamais cessé de manifester sa fascination pour les masques, les fards, les miroirs, les mises en abyme et les clair-obscurs. Placée en ouverture, c'est sans aucun doute la pièce la plus immédiatement séduisante de la soirée et ce n'est pas un hasard si elle est aujourd'hui dansée un peu partout dans le monde. Le Stabat Mater de Pergolèse, les lumières fascinantes - noir profond, rouge écarlate, enchâssés dans un clair-obscur digne d'un tableau de Georges de La Tour -, les savants jeux de rideaux - et cette danseuse, dès l'ouverture, enveloppant sa nudité dans ses plis -, les cadavres suspendus, les corps, demi-nus (sans que cette nudité, cliché fort lassant de la danse contemporaine, soit jamais ressentie ici comme vaine ou gênante), somptueusement ornés de longues jupes bouffantes, cultivant l'androgynie, qui se cherchent sans se trouver, se touchent sans se toucher... Tous ces ingrédients concourent à faire de Bella Figura, autant qu'un tableau de maître, un cérémonial empreint de mystère, riche en métaphores. Si la pièce est bien ancrée dans le répertoire de l'Opéra (elle y est entrée en 2001 et a, depuis, été reprise plusieurs fois), l'interprétation de cette première est apparue un peu inégale, en tout cas pas particulièrement sensuelle - un peu trop pâle ou un peu trop forcée, c'est selon (Kylian, ça ne se joue pas...). Les couples semblent aussi un tantinet déséquilibrés. Christelle Granier, impassible, au geste sans lyrisme ni afféteries, se montre toutefois pleinement dans son élément dans ce répertoire, tout comme, à une échelle différente, Dorothée Gilbert et Alessio Carbone, qui se distinguent dans les duos.

Après ce "classique", Tar and Feathers, créé en 2006, est plus déroutant, plus hermétique - une pièce métallique, tranchante, et même un peu grinçante, aux frontières de l'absurde, qui correspond tout à fait aux orientations prises par Kylian dans ses dernières œuvres. La scène, occupée, au fond, par un piano gigantesque et comme monté sur échasses, est coupée en deux : d'un côté, un sol noir et lustré, de l'autre, une surface blanche, immaculée (je n'ai pu distinguer, de ma place sur le côté, le grand objet blanc à terre). Goudron et plumes, donc - symbolisme un peu facile soit dit en passant, pour dire, en danse, la pesanteur et la grâce. Sur le plan musical, la partition est éclectique, jouant sur le choc des contraires, aussi surréaliste que le visuel de la pièce. Le Mozart annoncé est largement revisité, associé aux dissonances de Dirk Haubrich, auxquelles viennent faire écho, de temps à autre, des rugissements de chacal ou la voix de Samuel Beckett, inspirateur revendiqué de la pièce. Celle-ci, sans être aussi prenante que Gods and Dogs (de la même période), est une très belle pièce, peut-être un brin longuette, qui parvient in extremis à mettre à distance ou à éviter l'écueil de la prétention qui la guette (il y a fort à parier que d'autres que Kylian s'y seraient cassé les dents). Pas de révélation à proprement parler du côté des interprètes, mais l'ensemble est magnifiquement soutenu par Aurélia Bellet (comme quoi, dans ce répertoire, si tout le monde y est censé être soliste, ce ne sont pas les étoiles en titre qui y brillent forcément le plus).

Symphonie de psaumes, pièce créée en 1978 sur la musique de Stravinski (des psaumes chantés en latin), fonctionne, en conclusion, comme une machine à remonter le temps. On revient là à un Kylian de jeunesse, presque néo-classique - des duos alternant avec des ensembles bien réglés -, qui rappelle étonnamment, par son caractère choral et presque folklorique, Noces de Bronislava Nijinska. La pièce est sans doute intéressante au regard de l'évolution de Kylian, mais peine quand même, selon moi, à s'élever au-delà du statut de curiosité dans le cadre de cette soirée.




Dernière édition par sophia le Ven Déc 02, 2016 6:09 pm; édité 1 fois
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PetitCygne



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MessagePosté le: Ven Déc 02, 2016 9:50 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le magazine de l'Opéra, Bella Figura de Kylian vu par E. Abbagnato et A. Carbone.


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sophia



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MessagePosté le: Ven Déc 02, 2016 10:00 am    Sujet du message: Répondre en citant

Des critiques de la soirée dans Les Echos, La Croix (+itw de Kylian) , le Financial Times, Le Parisien (dépêche AFP).


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PetitCygne



Inscrit le: 07 Mar 2011
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MessagePosté le: Ven Déc 02, 2016 2:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour la modification de mon post, c'est plus propre ainsi.


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haydn
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Messages: 22745

MessagePosté le: Ven Déc 02, 2016 5:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Retour sur la soirée Jiří Kylián, dont la première officielle a eu lieu mardi 29 novembre 2016 au Palais Garnier, et qui remplaçait dans l’urgence un programme Benjamin Millepied / Antony Tudor, annulé suite à la démission-surprise de l’ex-Directeur de la danse.

A l’affiche donc, trois ouvrages du «sauveur» tchèque, dont deux inédits à l’Opéra de Paris : Tar and Feathers (2006) et Symphonie de Psaumes (1978). Avec Bella Figura, déjà bien connu des balletomanes de la capitale, ce triptyque est assez représentatif de l’évolution artistique de Jiří Kylián, mais est curieusement donné dans un ordre qui ne respecte pas la chronologie. Nous verrons plus loin pourquoi.

Bella Figura correspond au Kylián le mieux connu du public, musicien subtil, dans un style résolument contemporain, sans renier pour autant les fondamentaux de la technique classique. Bella Figura est un hommage à l’art baroque, sous toutes ses formes, visuelles et sonores. Pour l’accompagnement musical – encore qu’ici, il soit presque injurieux de parler d’ «accompagnement», tant la danse et la musique sont imbriquées –, Kylián fait voisiner les poncifs du répertoire – le Stabat Mater de Pergolèse ou le Concerto pour deux mandolines de Vivaldi - avec des pièces beaucoup plus «exotiques», comme la Salomon Rossi Suite de Lukas Foss. Lukas Foss, l’une des grandes figures de la musique contemporaine nord-américaine, avait fait ses premières armes en tant que compositeur néoclassique – il fut élève de Paul Hindemith – avant de s’orienter vers une modernité plus radicale (néo-sérialisme, musique aléatoire). La Salomon Rossi Suite n’a pas été choisie par Kylián au hasard, puisque l’œuvre de Lukas Foss se situe au confluent du néo-classicisme et du contemporain. Exactement comme la chorégraphie. Salomon Rossi Suite est une réorchestration moderne, à la manière d’un Anton Webern, des Cantiques de Salomon de Rossi. Les Cantiques de Salomon sont, en dépit de ce que le titre pourrait suggérer, non pas une mise en musique du Cantique des cantiques – attribué au Roi Salomon –, mais des Psaumes de David, en hébreu, destinés à la liturgie juive (le Salomon faisant référence au prénom du compositeur). La soirée est ainsi conçue comme une forme en arche, ou lied – ABA -, s’ouvrant sur des psaumes, et s’achevant de même, avec la Symphonie de Stravinsky, sur des traductions latines cette fois. On remarquera que l’orchestration de Salomon Rossi Suite est – le chœur en moins - quasiment la même que celle de la Symphonie de psaumes : bois, cuivres, harpe et timbales soli. Kylián semble n'avoir rien laissé au hasard.

Au centre de la représentation, Tar and Feathers, d’une modernité plus radicale que les deux pièces encadrantes, tire davantage vers le «théâtre dansé». Plus hermétique, la pièce se fonde sur une citation de l’ultime poème de Samuel Beckett, Comment dire : « […] folie que de voir quoi - entrevoir - croire entrevoir - vouloir croire entrevoir - loin là là-bas à peine quoi - folie que d’y vouloir croire entrevoir quoi - quoi - comment dire - comment dire ». Ici, l’extravagance baroque du texte de Beckett est confrontée au classicisme perverti de Mozart, dont le Concerto pour piano et orchestre n°9 est trituré, torturé par Tomoko Mukaiyama. Le choix de la musique n’a ici rien de fortuit non plus : ledit Concerto était dédié à une mystérieuse Mme Jeunehomme, en réalité Louise Victoire Jenamy, fille du «fondateur» de la danse académique, Jean-Georges Noverre. Si le piano perché sur des échasses peut prêter à sourire, Tar and feathers n’est en rien une pièce comique, et c’est davantage une douleur, une quête de foi nous renvoyant aux Flagellants et aux piétistes qui s’en dégage. Vous avez dit baroque? Le lien avec Bella Figura et la Symphonie de psaumes (dont l’«Expectans expectavi Dominum» s’ouvre sur un motif évoquant le Ricercare a six de l’Offrande musicale) est ainsi tissé. Cette soirée presque improvisée, en tout cas totalement remaniée bien après l’annonce de la saison 2016-2017 à l’Opéra de Paris, apparait paradoxalement construite avec une grande intelligence et une grande cohérence.

Les danseurs de l’Opéra de Paris avaient la lourde tâche de rendre cette rigoureuse logique interne perceptible au public. Les trois pièces de Kylián ne se prêtaient pas forcément à de grandes démonstrations de virtuosité de la part des solistes, ce qui n’empêchait pas des personnalités d’émerger : Laetitia Pujol (Bella Figura), dont le corps fragile, presque décharné, soulignait le tragique consubstantiel au baroque, Dorothée Gilbert et Alessio Carbone également, qu’on n’avait pas vus ensemble à la scène depuis fort longtemps. Dans Tar and Feathers, on retrouvait Dorothée Gilbert bien sûr, mais il convient de mentionner aussi Aurélia Bellet qui a fait montre d’une remarquable expressivité, la technique pure étant ici assez peu sollicitée. Symphonie de Psaumes a été le plus décevant sur le plan de l’interprétation, en dépit de l’attrait présenté par le beau et inattendu couple Marie-Agnès Gillot / Hugo Marchand. S’il convient également de saluer la prestation du jeune Pablo Legasa, les danseurs peinaient un peu à rendre la musicalité d’une œuvre presque «balanchinienne», et qui semblait de prime abord plus proche du répertoire habituel de la compagnie nationale. Le début du second mouvement, «Expectans expectavi Dominum» - le fameux canon à six voix évoqué plus haut, donc - n’était pas d’une limpidité parfaite, et la danse ne parvenait pas à expliciter vraiment la structure contrapunctique de la partition de Stravinsky, alors que c’est ici son rôle premier (et c’est notamment en cela que l’on peut qualifier ici Kylián de «balanchinien», même si aujourd’hui, il récuserait probablement une telle parenté avec Mr. B (qu’il avait naguère joyeusement parodié avec Symphonie en Ré, en 1976, sur des musiques de Haydn). Le recours à un enregistrement (non précisé, peut-être celui de Lukas Foss?) plutôt qu’à un orchestre et à un chœur «en direct » diminuait également un peu l’impact de la musique de Stravinsky, qui paraissait presque étouffée. Dommage.

Le public de la première a en tout cas bien accueilli le spectacle. Les rappels ont été nombreux, Jiří Kylián est venu saluer en personne, et le rideau s’est définitivement abaissé avec près de quinze minutes de retard sur l’horaire prévu.



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