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2013 - Année Noureev : galas, expos...
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JMJ



Inscrit le: 16 Mai 2009
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MessagePosté le: Mer Mar 06, 2013 3:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je précise que les aspects que rapporte Nesle n'étaient pas tabous du vivant de Noureev. Dès les années 70 on parlait de son déclin, et aussi de son attitude pour le moins désinvolte envers le public, voire avec ses partenaires (si on peut retrouver les articles de Sylvie de Nussac de l'époque).
Le charisme du personnage compensait ces défauts, mais pas toujours.


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haydn
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Messages: 24883

MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 12:13 am    Sujet du message: Répondre en citant

Benjamin Millepied et Stéphane Lissner avaient honoré de leur présence le gala "Noureev" programmé ce soir au Palais Garnier.

En regard de la fastueuse soirée de 2003, qui commémorait les dix ans de la disparition du célèbre danseur - 4h15 de spectacle, des invités prestigieux tels Sylvie Guillem ou Isabelle Guérin -, la représentation de ce soir - à peine plus de deux heures, avec exclusivement des solistes "maison" - sentait nettement la rigueur budgétaire... Le Grand escalier n'avait même pas fait l'objet d'une décoration particulière. Noureev, oui, mais pour solde de tout compte, manifestement. La page se tourne, et avec l'arrivée de Benjamin Millepied, le Ballet de l'Opéra de Paris va changer d'ère. Encore que le vrai tournant ait sans doute été le départ à la retraite de Patrice Bart, dernier "gardien du temple", en 2011.

De cette soirée, je ne retiendrai que quelques instantanés : un beau fandango (Don Quichotte), enlevé avec panache par Eve Grinsztajn et Vincent Chaillet (et non Christophe Duquenne comme indiqué par erreur sur le programme). Les deux artistes ont pris leur affaire au sérieux et ont manifestement eu à cœur de donner au public le meilleur d'eux-mêmes. Energie, caractère, fougue même. Des qualificatifs souvent associés à Noureev.

Le moment d'émotion le plus intense aura été pour moi - je sais, certains vont me vouer aux gémonies - le pas de deux du Cygne blanc magnifiquement interprété par Emilie Cozette et Hervé Moreau. Paradoxe, pour une œuvre russe, on y retrouvait avec nostalgie ce qui faisait le grand style français, cette élégance légèrement distanciée, cette danse aristocratique et soignée. Et davantage qu'à Noureev, on se prenait à rêver aux Lifar, Kalioujny, Labis, Atanassoff, Pontois, Motte... on pourrait prolonger la liste à l'envie. A ces danseurs qui incarnaient une France sûre d'elle, souveraine, et dont la culture rayonnait sur le monde. Une France aujourd’hui disparue.

Plus prosaïquement, Emilie Cozette a certainement trouvé en Odette/Odile son meilleur rôle et Hervé Moreau nous aura rappelé qu'il est avant tout un grand danseur d'adage - art que Serge Lifar considérait comme le plus difficile.

A ces deux coups de cœur personnels, on ajoutera ceux du public, très clairement identifiables au volume des applaudissements : Laetitia Pujol et Nicolas Le Riche, superbes dans le pas de deux de Roméo et Juliette. Juliette a certainement été l'une des plus belles réussites de Laetitia Pujol, et seule, au cours des dernières années, Elisabeth Maurin parvenait à lui damer le pion. Nicolas Le Riche, lui, aura prouvé qu'il n'a rien perdu de sa technique et de sa force physique, et on peine à réaliser que dans un an, l'heure de la retraite aura sonné pour lui. Un danseur qui aura, en tout cas, su mener une carrière intelligente, en abordant l'essentiel des grands rôles du répertoire mais sans prendre de risques inconsidérés pour sa santé.

L'autre favori du public - et c'est compréhensible - aura été Mathias Heymann, qui faisait son retour à la scène après une très longue absence, consécutive à une mauvaise blessure. C'est à lui qu'a échu la partie la plus originale du programme, un solo extrait de Manfred. M. Heymann était visiblement heureux de retrouver son public, mais toute sa virtuosité n'aura cependant pas suffi à sauver une chorégraphie médiocre, d'ailleurs très critiquée lors de la création de l'ouvrage en 1979. On ne saurait cependant blâmer ni le danseur, ni l'Opéra de Paris d'avoir voulu sortir ici un peu des sentiers battus.



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Florestiano



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 12:24 am    Sujet du message: Répondre en citant

Deux mots sur l'Hommage à Noureev par le Ballet de l'Opéra de Paris du 6 mars 2013, 19h30-21h50 - entracte d'une demi-heure compris Shocked

Sur la soirée en général, je ne veux pas donner du fil à retordre à haydn et me contenterai donc de dire que j'ai trouvé cette soirée, censée rendre hommage à une figure considérée comme tutélaire pour la compagnie, totalement indigne. Pas même 2 heures de danse en cumulé ; un affligeant diaporama introductif (si vous avez assisté à n'importe quel mariage de nos provinces les plus reculées, les powerpoint qui y sont projetés sont en général plus percutants, c'est dire) ; des Étoiles en franche demi-teinte ; des choix programmatiques à côté de la plaque (ben non, ce pas de deux de Cendrillon, ça ne passe juste pas, jamais, en gala, qui que ce soit qui soit chargé de le faire) ; des saluts expédiés.

Non, les petits plats n'ont pas été mis dans les grands, ce soir.

Tout cela me semble très oubliable, très terne. Hommage à Noureev ? Où était la fête ? Où étaient les excès ? Où était le plaisir ? Où était le côté toujours plus qui faisait sa marque ? Je me demande ce que les Platel, Jude, Loudières & co qui étaient dans la salle en ont pensé...

On s'infligera donc une soirée dans l'impossible Palais des Congrès dans l'espoir que Charles Jude concocte quelque chose d'un peu plus exaltant...

Mais il fallait y être pour deux raisons, deux moments inoubliables.

(i) le Roméo & Juliette de Le Riche et Pujol. Ces deux vétérans nous ont offert l'un des deux seuls moments de DANSE (et pas d'exécution plus ou moins inspirée de pas) de cette soirée. Difficile de dire ce qu'ils ont transmis, mais le mot qui me vient en tête, c'est "évidence". Une intelligence rare dans le partenariat, ils sont tout l'un pour l'autre, on est transporté, évidence du mouvement, évidence de l'Amour, par delà tout le reste. On pense à la deuxième scène de l'acte II de Tristan, quand dans le duo d'amour les deux personnages dissertent sur le lien indestructible qui les lie par le "et" de Tristan "et" Isolde.
Le public ne s'y trompe pas, ovations et rappel à la clé.

(ii) un Mathias Heymann métamorphosé, qui a livré un solo de Manfred que je me rappellerai toute ma vie. Quelle émotion, pour le coup ! Son étourdissante et indécente aisance technique éblouit toujours - et mon Dieu, après tout ce qu'on avait vu avant ce soir, la comparaison fait mal pour les autres. Mais ça, on le savait.
C'est en revanche impressionnant ce que Mathias a pu gagner en maturité et en incarnation. Il s'est jeté à corps perdu dans ce solo désespéré, il nous a donné tout ce qu'il pouvait, sans compter, sans s'économiser, porté par une musique il est vrai très émotionnelle.
Le comble, c'est qu'il parvient à gommer ce que la chorégraphie peut avoir, reconnaissons-le, de faiblard. Pour autant, nous devions être nombreux à arriver au bout de sa prestation en larmes.
Toute la salle en tout cas l'a remercié de ce merveilleux cadeau en lui offrant les triomphales ovations prolongées qu'il méritait - Mathias, pendant son curtain call était lui aussi au bord des larmes, manifestement heureux d'être là.
Je dois là préciser, pour faire bonne mesure avec ces propos manifestement peu nuancés voire aveuglés d'émotion, que, si j'ai toujours aimé ce danseur - à l'évidence un danseur de grande classe -, je n'ai jamais été un inconditionnel non plus. En particulier ses Albrecht et Solor m'avaient laissé sur ma faim, notamment en termes de caractérisation des personnages. Je courrai voir ses prochaines prestations ; avec ce qu'on a vu ce soir, cela promet de très grands moments.
Bravo, Mathias, on t'aiiimmee ! Wink

J'ai par ailleurs retrouvé avec beaucoup de plaisir Hervé Moreau en Siegfried, qu'on doit remercier pour avoir réussi à métamorphoser Émilie Cozette, très crédible en Odette ce soir (là où elle ne m'avait jamais convaincu lors de la dernière reprise du Lac). Cet adage a été peut-être mon troisième moment fort.


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NEOPHYTE



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 1:19 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai pas assisté au gala de 2003, donc je ne suis pas déçue par ce gala-hommage. Je dirais même que cela m'a bien plu. J'ai un scoop : les danseurs étoiles de l'Opéra de Paris peuvent danser le répertoire classique... Dommage qu'il n'y ait pas eu de captation de ce moment mémorable. D'ailleurs il n'y a qu'une seule représentation, il ne faudrait pas que le public s'habitue.

J'ai trouvé l'ambiance sympathique, le public et les danseurs semblaient contents d'être là.

Fayçal Karoui était à la baguette mais au début j'ai eu peur, peut-être l'effet de l'année Wagner, mais sa direction ressemblait à celle de Valery Gergiev. Plus tard, avec l'adage à la rose, le moelleux est revenu... ouf!

Ce programme était riche en extraits de ballets classiques, que du bonheur!

J'ai trouvé que le fait de n'avoir que des danseurs de l'Opéra de Paris donnait une homogénéité de style très agréable, c'était très élégant.

C'est vrai, j'aurais aimé Lopatkina dans le Lac, Vasiliev dans Don Quichotte, mais finalement c'était très bien comme cela.

J'ai bien aimé Marie-Agnès Gillot dans Cendrillon et j'ai adoré Nicolas Le Riche et Laetitia Pujol en Roméo et Juliette.
Il y a aussi eu la variation de Raymonda qui était très bien et évidemment Stéphane Bullion en Solor accompagné d'Agnès Letestu en Nikiya.

J'ai un peu regretté qu'Héloise Bourdon danse juste une ombre, même si c'était au premier rang...un sujet dans un rôle d'étoile, cela aurait été un bel hommage à l'esprit Noureev.


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sophia



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 11:22 am    Sujet du message: Répondre en citant

Heureusement qu'on nous avait prévenus : cette soirée serait moins un gala qu'"une cérémonie", elle n'était "pas seulement faite pour séduire mais pour célébrer".... ce serait "presque austère"... et, cerise sur le gâteau, il ne s'agissait surtout pas d'en faire "une surenchère de virtuosité".

Si l'on avait voulu clore, avec cette cérémonie donc, la parenthèse Noureev à l'Opéra, l'enterrer définitivement, histoire d'en entr'ouvrir une autre (mais laquelle?), sous les yeux des deux prochains directeurs, assis côte à côte au premier rang de la corbeille, sans doute ne s'y serait-on pas pris autrement.

Que le gala soit forme obsolète, c'est une chose, mais quitte à monter ce genre de soirée, a fortiori dans le cadre d'un hommage. autant voir les choses en grand, en très grand, l'Opéra en a tout de même encore les moyens. Nul besoin d'invoquer le souvenir du gala gargantuesque de 2003 pour se dire qu'un spectacle de deux heures et des poussières, entracte de vingt-cinq minutes compris, c'est peut-être un peu expédié pour l'occasion. Le diaporama d'ouverture faisait franchement "provincial" et le programme papier à 12€ - tarif hélas très parisien - était bien léger, tant sur le fond que sur la forme : textes convenus, agrémentés de quelques photos de Rudolf, et précédés d'une introduction en lettres d'or de Brigitte, le tout dans un emballage clinquant cartonné, à déplier comme un accordéon - tellement pratique à manipuler! Il y a dix ans, rappelons-le, l'Opéra co-éditait un programme-livre avec La Martinière.

Quant au programme proprement dit, il était ce qu'il était, discutable sans doute, paresseux surtout : un seul inédit - le solo, très bref, de Manfred - et des extraits bien connus de ballets de Noureev au répertoire de l'Opéra, qui n'étaient, parfois, que du Petipa revisité : l'adage à la Rose, le Cygne Blanc ou les Ombres de la Bayadère, voilà des morceaux à l'affiche de n'importe quel gala international. Le pas de trois du Lac des cygnes aurait pu au moins être donné dans son intégralité, avec les variations et la coda. De même, l'acte des Ombres, privé de toutes ses variations solistes, était passablement écourté. Mais polémique pour polémique, il faut bien avouer que ce qui reste de Noureev, débarrassé de son décorum fastueux et de son sens aigu de la mise en scène, c'est quand même Petipa.

L'émotion, en-dehors du bref moment Heymann, manquait, mais sans doute n'est-ce pas dans un gala, où qu'il soit, qu'il faut l'aller chercher. En revanche, on peut regretter l'absence générale de panache, le défaut de brillant dans la plupart des prestations, l'ennui qui les plombait à peu près toutes. Tout cela, finalement, sentait moins l'hommage que l'exercice obligé.

Reste bien sûr de cet ensemble quelques moments mémorables, trop fugaces. La première partie m'a paru terne, pas toujours pertinente (Gillot en Cendrillon?!) ni très bien dansée, simplement illuminée par les équilibres à toute épreuve d'Aurélie Dupont dans l'Adage à la rose - c'est bien le moins - et, question vie, par le Fandango de Grinsztajn et Chaillet, qui eux au moins avaient l'air d'y croire. La deuxième partie était - forcément - plus satisfaisante. Placé en ouverture, le solo de Ciaravola, sans décor ni préparation, était trop court pour instaurer quoi que ce soit - aussitôt vu aussitôt oublié. J'ai aimé en revanche la tendresse du pas de deux, extrait de l'acte blanc du Lac, de Cozette et Moreau - l'un des meilleurs moments, aussi étonnant que cela puisse paraître à certains -, bien plus en tout cas que le pas de trois de ce même Lac, interprété à l'économie et sans dynamisme aucun par Gilbert, Pech et Ganio, qu'on a connus plus inspirés. Aimé aussi la fougue inentamée de Le Riche - surtout - et la passion juvénile de Pujol dans ce pas de deux de Roméo et Juliette tellement alambiqué, le solo de Heymann, ému aux larmes durant les saluts - davantage pour sa prestation et la charge émotionnelle qui s'en dégageait que pour la chorégraphie de Rudi à vrai dire -, les Ombres enfin, plus comme un ensemble toutefois que pour les solistes.

Point positif (si l'on veut) dans cette triste soirée : malgré des saluts écourtés, le public s'est montré très chaleureux et réceptif. Du haut de mon troisième étage, j'ai certes pu constater que la moyenne d'âge était passablement élevée, pour autant, l'ambiance n'était absolument pas guindée.


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Florestiano



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 1:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

sophia a écrit:
ce qui reste de Noureev (...), c'est quand même Petipa.


Trop bon Very Happy

Cela étant, on aurait tout de même apprécié que les Ombres soient données dans leur intégralité, surtout après cette descente très réussie.

Je laisse les spécialistes en versions comparées me corriger, mais le comble, c'est que les extraits supprimés me semblent très exactement correspondre aux apports de Noureev par rapport à Petipa : adage au voile (nada), variation de Solor avant les Ombres, son changement d'ordre des trois Ombres (aucune n'a été donnée), le manège de doubles assemblés (aucune variation de Solor ou Nikiya n'a été donnée).

Cela pour rationaliser la boutade de sophia, nullement polémique mais factuelle par rapport au gala : ce qu'on nous a montré de Noureev dans la Bayadère hier soir, c'est effectivement purement et simplement Petipa Wink


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Aurélie



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 1:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Laughing Merci pour vos comptes-rendus !


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sophia



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 5:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le JDD y était.

CultureBox aussi.


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NEOPHYTE



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 9:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu sur le compte Twitter de dansomanie que ce soir au Mariinsky une Bayadère sera dédiée à Noureev.

C'est sympa et c'est un bel hommage.

Noureev peut reposer en paix (commentaire qui n'engage que moi...).


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sophia



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 10:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bah, ça ne mange pas de pain, mais attention, les Russes ont la dédicace facile aux grands anciens. C'est surtout sympathique pour Vadim Muntagirov qui a fait ses débuts ce soir au Mariinsky.

Le gala-hommage à Noureev ne récolte que deux étoiles dans le Financial Times. On ne peut qu'approuver.


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NEOPHYTE



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MessagePosté le: Jeu Mar 07, 2013 10:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il faut avouer que je suis contente d'avoir vu tous ces extraits de ballets classiques, en plus à Garnier.

C'est peut-être un hommage à Noureev au second degré... maintenant qu'il n'est plus là pour booster tout le monde, les codas, lorsqu'il y en a, ont perdu leur vitesse et leur élévation!
L'esprit Noureev s'en est allé...

Et il nous reste une danse très élégante et agréable à regarder, ce qui n'est pas si mal.


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Florestiano



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MessagePosté le: Ven Mar 08, 2013 12:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, mais vous aurez beau le répéter à satiété, cela ne changera pas grand chose au fait que d'autres puissent aller à l'Opéra de Paris en y cherchant autre chose que du "pas si mal". Smile


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Florestiano



Inscrit le: 28 Mai 2010
Messages: 1802

MessagePosté le: Ven Mar 08, 2013 12:23 am    Sujet du message: Répondre en citant

On ne manquera pas de signaler le Solo de Manfred par Mathias Heymann pour son retour sur scène hier.


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NEOPHYTE



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MessagePosté le: Ven Mar 08, 2013 12:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

Florestiano a écrit:
Oui, mais vous aurez beau le répéter à satiété, cela ne changera pas grand chose au fait que d'autres puissent aller à l'Opéra de Paris en y cherchant autre chose que du "pas si mal". Smile


En fait, je suis fataliste et je préfère voir le verre à moitié plein.

Après la série des Bayadère et des Don Quichotte, à moins de croire au miracle, il était prévisible que ce gala ne contienne pas les morceaux de bravoure qui étaient la signature de Noureev.

Vous avez raison d'être exigeant, mais il faut parfois être réaliste .

D'ailleurs, si l'Opéra de Paris dansait mieux et plus souvent les grands classiques, je n'aurais jamais fait autant de kilomètres pour voir danser le Mariinsky.


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paco



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Messages: 3078

MessagePosté le: Ven Mar 08, 2013 1:36 am    Sujet du message: Répondre en citant

Florestiano a écrit:
On ne manquera pas de signaler le Solo de Manfred par Mathias Heymann pour son retour sur scène hier.


Merci !
sur la même chaîne on trouve aussi le R&J de Nicolas le Riche et Laetitia Pujol (effectivement ils sont très en forme !!!) :
http://www.youtube.com/watch?v=AKT1_dayNTo


pour revenir à Manfred : quel intérêt cette chorégraphie présente-t-elle ? On dirait un exercice...


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