Dansomanie Index du Forum
Connexion S'enregistrer FAQ Liste des Membres Rechercher Dansomanie Index du Forum

27 -28 juin 2011

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Dansomanie Index du Forum -> La presse au quotidien
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
haydn
Site Admin


Inscrit le: 28 Déc 2003
Messages: 24459

MessagePosté le: Mar Juin 28, 2011 11:03 am    Sujet du message: 27 -28 juin 2011 Répondre en citant

Gammes américaines, par Ariane Bavelier (Le Figaro)

Citation:
Avec ses cinquante danseurs, le ­Miami City Ballet est un peu l'enfant naturel du New York City Ballet. Fondé il y a vingt-cinq ans, il est dirigé par Edward Villella, longtemps soliste de Balanchine, et possède un répertoire purement américain : Balanchine, Robbins et leurs héritiers Tharp, Wheeldon, mais aussi Paul Taylor. D'un bout à l'autre de la gamme, du classique cassé par le jazz et le style Broadway, et fluidifié ou structuré par le souffle de la musique, voire, chez Taylor, d'un certain athlétisme. Interprété avec l'Orchestre Prométhée dans la fosse, le programme intéresse surtout par la place qu'il réserve à certains musts mal connus en France : ainsi Tarantella, Square Dance, In the Upper Room, Nine Sinatra Songs, Afternoon of a Faun. Il permet aussi de découvrir Promethean Fire, écrit en 2002 par Paul Taylor en hommage aux victimes des attentats du 11 Septembre. Il amène aussi pour la première fois en France une pièce de Christopher Wheeldon, Anglais qui fait toute sa carrière au New York City Ballet...


«Giselle» pour tous à l'Opéra de Bordeaux, par Stéphane C. Jonathan (Sud-Ouest)

Citation:
C'est avec un événement inédit que le ballet de l'Opéra national de Bordeaux présentera ce soir le spectacle clôturant la saison du Grand-Théâtre : la répétition générale de «Giselle» (ballet en deux actes composé par Adolphe Adam sur un livret de Théophile Gautier) sera diffusée à partir de 20 heures et en direct sur un grand écran, cours du Chapeau-Rouge. Cette retransmission gratuite étant organisée au profit de la Croix rouge japonaise, une collecte permettra aux spectateurs d'effectuer des dons. Explications avec Thierry Fouquet, directeur de l'Opéra national de Bordeaux...


Tel-Aviv avive la danse, par Florence Saugues (Paris-Match)

Citation:
Danser la guerre ! Danser la douleur ! Danser l’angoisse ! Les chorégraphes israéliens explorent leur mémoire et leur souffrance, les paradoxes de leur société, la complexité de leur identité. Sur scène, la guerre est souvent évoquée, pas toujours explicitement, mais souvent par petites touches, de façon subliminale. Leur danse se ­caractérise par un fort investissement du corps, dur parfois, à mettre en parallèle avec l’engagement de chacun au cours du service militaire obligatoire. « La réalité que nous vivons est si forte, explique Niv Sheinfeld, l’un des chefs de file de la danse en Israël, qu’elle entre par tous les pores de notre peau. Il est naturel qu’elle soit le moteur de notre imagination. »...


Un resto à l'Opéra, Garnier enfin exaucé, par Anne-Marie Fèvre (Libération)

Citation:
«Comme un fantôme, silencieux et insidieux, le volume de la mezzanine protéiforme aux courbes douces, couvre l’espace d’une surface qui se creuse, ondule et semble flotter au-dessus des convives.» C'est ainsi qu'Odile Deck décrit le restaurant de l'Opéra qu'elle a conçu. L'architecte a été soumise à de fortes contraintes dans ce chef-d'oeuvre de Charles Garnier: «Impossibilité de toucher les murs, les piliers et la voûte pour pouvoir assurer à terme la totale réversibilité. La façade du restaurant alors se glisse tel un simple voile de verre posé-là en retrait des piliers.»...


Le restaurant de l'Opéra Garnier inauguré le 27 juin (Le Parisien)

Citation:
Attendue et repoussée à plusieurs reprises, l'inauguration du restaurant de l'Opéra Garnier aura lieu le 27 juin prochain. Le chef étoilé Christophe Aribert prendra les commandes du premier restaurant du célèbre lieu culturel parisien. Le public pourra le découvrir le 1er juillet. Le restaurant de l'Opéra Garnier s'articulera autour de trois espaces, répartis sur 700 m² : la salle, son bar-lounge Martini et la mezzanine...


ABT Announces Fall Season at City Center, Nov. 8-13, par Marina Harss (The Faster Times)

Citation:
American Ballet Theatre will present eight performances of new work, revivals and repertory at New York City Center, November 8 – 13, it was announced today by Artistic Director Kevin McKenzie. American Ballet Theatre’s return to New York City Center will be highlighted by the New York City Premiere of a new work choreographed by Demis Volpi and major revivals of Merce Cunningham’s Duets in honor of the late choreographer, Paul Taylor’s Black Tuesday and Martha Clarke’s Garden of Villandry. The season will also celebrate the 25th Anniversary of Twyla Tharp’s In the Upper Room...


A Turkish Choreographer Inspired by New York, par Claudia La Rocco (The New York Times)

Citation:
The Turkish choreographer Korhan Basaran isn’t interested in beating around the bush: the title of his evening-length show last Tuesday night at the Ailey Citigroup Theater was “I am Korhan, this is my dance!” He began “On Life,” the final section, which was inspired by New York, chatting with audience members while wearing an “I ♥ NY” T-shirt. There’s something charming about this, even (or especially) if it might cause a grizzled New Yorker to raise an eyebrow or two: Mr. Basaran ended that section alone onstage, dripping with sweat, his intense mien slowly softening into an earnest smile. You want to root for this immigrant artist, whose breathless program biography describes him as “based in the mighty New York”; “On Life,” with its buckling, collapsing phrases set to Philip Glass, pushes the dancers to drenched exhaustion in a clear emulation of chaotic, at times alienating, urban life...


Ballet and New Music Mix, Meet and Mingle, par Alastair Macaulay (The New York Times)

Citation:
The word “enterprising” always applies to New Chamber Ballet. On Saturday night at Studio 4 in New York City Center, in addition to its usual accomplishments of presenting new and recent choreography with live music, it offered a program set entirely to music written in the last 30 years. Let nobody underrate this. Of the dozens of ballets seen in New York in the last two months, how many have been to music more recent than Stravinsky or Britten?...


Dance review: Final Ballet Nacional de Cuba 'Don Quixote' at the Chandler Pavilion, par Lewis Segal (The Los Angeles Times)

Citation:
For the final performance of its first North American tour since 2003, Ballet Nacional de Cuba danced a thrilling, go-for-broke “Don Quixote” on Sunday at the Dorothy Chandler Pavilion. Corps unanimity proved much stronger than at the Thursday opening, and nearly every soloist exemplified ideal Cuban incandescence. Highlights included Dani Hernández as a brilliantly sinewy yet aristocratic Espada, Jessie Domínguez as a sparkling Mercedes and Osiel Gounod exploding into star-is-born virtuosity as the Young Gypsy...


The Cubans' "Don Q." Draws Cheers, par Donna Perlemutter (Downtown)

Citation:
Think of it: “Don Quixote” as a speed ride through a razzle-dazzle showpiece with laughs galore, high-powered hi-jinks, breathtaking bravura dancing, and saucy, in-your-face exhibitionism. Okay. That’s the definition of Misha Baryshnikov’s production of the epic comedy for American Ballet Theatre, back in 1978, with generous repeats over the years. And, oh, how those images stick in the mind...


Choreografie „Purgatorio“ mit beeindruckenden Traumbildern, par Martina Sulner (Hannoversche Allgemeine Zeitung)

Citation:
Das kann nicht gut gehen: Sie will mit ihm das Leben genießen; er aber hat nur Augen für seine Arbeit. Das klassische Muster vieler Ehen steht zu Beginn von John Neumeiers neuer Choreografie „Purgatorio“, mit der jetzt die 37. Hamburger Ballett-Tage gestartet sind. Damit auch jeder im Publikum versteht, wie hier die Rollen verteilt sind, trägt die Frau ein knallrotes Kleid, das sinnlich und lebensfroh wirkt, während er in Schwarz gekleidet ist. Doch viel entscheidender für diesen Tanzabend: Sie bewegt sich so federleicht, dass man in jedem Moment ihre Sehnsucht nach Leidenschaft und Freude spürt; bei ihm wirkt jede Bewegung verhalten, manchmal zögerlich...


Erlösung aus Leidenschaft: Neumeiers "Purgatorio", par Klaus Witzeling (Hamburger Abendblatt)

Citation:
"Purgatorio" ist der Titel des neuen Balletts von John Neumeier, Chef des Hamburg Balletts, mit dem er Sonntagabend die 37. Hamburger Ballett-Tage eröffnete. Und mit dem ihm und seinem Protagonisten Lloyd Riggins (Gustav Mahler) selten intensive und zu Herzen gehende Studien einer zerrissenen Künstlerseele gelungen sind. Diese Meisterleistung wurde denn auch am Schluss vom Premierenpublikum mit lautstarken Ovationen honoriert...


Neumeiers großer Wurf: Eine umjubelte Ménage à trois, par Tom R. Schulz (Hamburger Abendblatt)

Citation:
Mit „Purgatorio“, seinem 13. Ballett zu Musik von Gustav Mahler, hat John Neumeier einen neuen Gipfel seiner unverwechselbaren Bühnenkunst erreicht. Das Stück wurde am Sonntag zum Auftakt der 37. Hamburger Ballett-Tage uraufgeführt und nahezu einhellig bejubelt, vereinzelte Buhrufe verstummten rasch. Die existenzielle Dreiecksgeschichte zwischen Gustav Mahler, seiner Frau Alma und Walter Gropius, in den Alma sich verliebt, lädt der Choreograf und Leiter des Hamburg Balletts mit der Urwunde dieser Ehe auf: vor der Hochzeit machte Mahler seiner „Almschi“ das Aufgeben ihres eigenen Komponierens zur Bedingung. Großformatiges Notenpapier gehört denn auch zu den wenigen ausführlich genutzten Requisiten der Aufführung...


"Purgatorio", auf Deutsch "Fegefeuer" - so hat der Hamburger Ballettchef John Neumeier sein neues Stück genannt., par Andreas Berger [article + interview audio] (Deutschland-Radio)

Citation:
Es muss ein heißer Sommer gewesen sein im Jahre 1910. Gereizte Nerven, chromatisch überspannte Akkorde, eine Künstler-Ehe vor dem Zusammenbruch. Alma Mahler hat das Komponieren aufgeben müssen. Nur Eheweib, nicht Kollege könne sie ihm sein, das fordert Gustav Mahler vor der Heirat. Und nun taucht da dieser junge gut aussehende Architekt Walter Gropius auf, verdreht Alma den Kopf und stürzt Mahler in eine Schaffenskrise. Die in wenigen Wochen skizzierte zehnte Sinfonie bleibt Fragment. Einen Satz überschreibt er "Purgatorio" - Feuer der Läuterung. John Neumeier hat so nun auch sein neuestes Mahler-Ballett übertitelt, gewidmet jenem Schmerzenswerk und den Beziehungsturbulenzen kurz vor Mahlers Tod. Er will dabei ausdrücklich auch Alma gerecht werden und schickt der ohnehin langen Sinfonie noch eine Stunde mit ihren Liedern voraus. Die schwelgen mal wagnerisch, dann operettig und bilden auf diese Weise den Untergrund für eine typische Kolportage...


Höllenqual Eifersucht: Neumeiers «Purgatorio» (Berliner Zeitung)

Citation:
Hamburg - Sommer 1910: Der Komponist Gustav Mahler (1860-1911) leidet in der Hölle. Er ist eifersüchtig und verzweifelt. Er hat das Verhältnis seiner Frau Alma zu dem jungen Architekten Walter Gropius entdeckt. Die Ehekrise spiegelt sich in seiner unvollendeten zehnten Sinfonie. Deren zentralen dritten Satz hat Mahler mit «Purgatorio» überschrieben: Fegefeuer. John Neumeier hat die Höllenqualen des Komponisten in eine Choreografie übertragen. Die Uraufführung des Hamburg Ballett am Sonntagabend in der Hamburgischen Staatsoper wurde bejubelt...


Paradiesvögel im verkorksten Einerlei, par Volker Boser (Abendzeitung München)

Citation:
Ein wenig seltsam mutet es schon an, wenn jetzt für drei Wochenend-Vorstellungen das Tanzvergnügen „Don Quijote” in der Erfolgschoreographie von Ray Barra aus dem Fundus geholt wird – um dann gleich wieder zu verschwinden. Für Ballettchef Ivan Liska hieß es, die Ärmel hochkrempeln: Lukas Slavicky, der den Basilio tanzen sollte, hatte sich verletzt. Ersatz musste gefunden werden – und der aus Moskau eingeflogene Andrej Merkuriev war mehr als das. Mit ihm und Ekaterina Krysanova als Kitri standen unversehens zwei Bolschoi-Stars im Mittelpunkt einer ansonsten reichlich verkorksten Aufführung. Sie verwandelten das Prinzregententheater in einen Tanzhimmel...


Manuel Legris, Chef des Wiener Staatsballetts, zieht im "WZ"-Gespräch Bilanz über seine erste turbulente Saison, par Verena Franke (Wiener Zeitung)

Citation:
Flotten Schrittes und in Trainingskleidung eilt Manuel Legris, Chef des Wiener Staatsballetts, zum Gespräch mit der "Wiener Zeitung". Der gebürtige Franzose und internationale Startänzer zieht nach einem Jahr Amtszeit an der Staatsoper als Direktor, Probenleiter und auch Tänzer in einer Person Bilanz. "Wiener Zeitung": Wie geht es Ihnen nach einer Saison als Direktor des Wiener Staatsballetts?
Manuel Legris: Was kann ich sagen? (lacht) Das Ende dieser Saison ist extrem arbeitsintensiv: Verletzungen und Krankheit machen die Vorbereitungen für die "Nurejew-Gala" am Dienstag zu einer echten Herausforderung. Ich musste manches Stück zwei-, dreimal neu einstudieren, dazu tanze ich selbst auch. Das ist viel auf einmal. Für den Ballettabend hatten wir die Saison über keine Programmierung; erst in den letzten drei Wochen ist sie dann entstanden...



_________________
Un petit "j'aime" sur la page Facebook de Dansomanie : http://www.facebook.com/Dansomanie/
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Dansomanie Index du Forum -> La presse au quotidien Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Nous Contacter
Powered by phpBB © phpBB Group
Theme created by Vjacheslav Trushkin
Traduction par : phpBB-fr.com