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Evguenia Obraztsova sur le web : Actualités
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Monica



Inscrit le: 17 Jan 2006
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MessagePosté le: Dim Mar 13, 2011 1:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Very Happy Very Happy quelle belle danseuse, mais aussi quelle technique!! ces fouettés Shocked


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Aurélie



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MessagePosté le: Dim Mar 13, 2011 2:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, ils sont magnifiques! (pour des fouettés russes... Wink)


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Monica



Inscrit le: 17 Jan 2006
Messages: 327
Localisation: Madrid

MessagePosté le: Dim Mar 13, 2011 6:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Laughing Laughing


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Malixia



Inscrit le: 28 Jan 2008
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MessagePosté le: Lun Avr 25, 2011 8:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ses débuts en Odile sont déjà sur Youtube ! Smile


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 12386

MessagePosté le: Lun Avr 25, 2011 10:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Précisons que c'était dans la version Bourmeister du Lac (qui comporte un très bel acte III, particulièrement dramatique, complètement différent des versions habituelles), qui fut créée, je crois, dans ce même théâtre Stanislavsky en 1953.


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 12386

MessagePosté le: Dim Mai 01, 2011 10:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver l'impeccable version Bourmeister du Lac à l'occasion des débuts d'Evguénia Obraztsova en Odette-Odile au Stanislavsky (une soirée sans chichis, sans touristes, sans "VIP", un public authentique, quel bonheur!). J'essaye de vous en parler dès que possible (pas facile en ce moment...).
En attendant, une petite série de photos de Marc Haegeman : http://www.for-ballet-lovers-only.com/obraztsova-swanlake-2011.html


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danse-0pera



Inscrit le: 29 Nov 2006
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MessagePosté le: Dim Mai 01, 2011 5:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les photos sont magnifiques et laissent imaginer quel beau cygne elle a dû être ... Very Happy


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 12386

MessagePosté le: Dim Mai 08, 2011 10:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pas très en avance... Embarassed

Le Lac des cygnes
Ballet du Théâtre Stanislavsky (+ Evguénia Obraztsova)
Moscou, Théâtre Stanislavsky et Nemirovitch-Danchenko
23 avril 2011


Beaucoup moins célèbre en Occident que son glorieux voisin, le Théâtre musical Stanislavsky s'élève à Moscou à quelques encablures du Théâtre Bolchoï, dans la grande rue Dimitrovka. Sa dénomination exacte rappelle en fait ses deux fondateurs, Konstantin Stanislavsky et Vladimir Nemirovitch-Danchenko, réformateurs du théâtre russe et de l'interprétation dramatique à la toute fin du XIXème siècle, avec le fameux Théâtre d'Art de Moscou.

Fondé en 1941, le Stanislavsky - théâtre musical et non dramatique - possède actuellement une troupe d'opéra et une troupe de ballet, laquelle était dirigée il y a encore quelques mois par Serguéï Filin, avant que celui-ci ne reprenne, quasiment du jour au lendemain, la direction artistique du Bolchoï, évidemment plus prestigieux. Durant ses quelques années à la tête de la compagnie, Serguéï Filin a sans aucun doute contribué à élever le niveau général du corps de ballet et, par sa notoriété personnelle de danseur étoile, à redorer son blason international. Il a par ailleurs enrichi considérablement le répertoire de la troupe, avec des reconstructions de ballets plus ou moins oubliés comme La Esmeralda ou La Fleur de Pierre de Grigorovitch, et l'introduction d'oeuvres notables et aussi diverses que le Napoli de Bournonville, Marguerite et Armand d'Ashton, les ballets de Kylian (Sechs Tänze et Petite Mort, couronnés récemment par un Masque d'Or), de Duato (Por Vos Muero et Na Floresta) ou encore de Neumeier (La Mouette et, dernièrement, La Petite Sirène). Il est prévu, semble-t-il, que La Sylphide de Lacotte fasse prochainement son entrée au répertoire de la troupe.

Etoile invitée du Stanislavsky depuis une ou deux saisons, Evguénia Obraztsova a dansé dernièrement Giselle sur la scène de ce théâtre aux côtés de Mathieu Ganio. Elle a aussi pu aborder, grâce à ce titre d'étoile invitée, le ballet de Kylian, Petite Mort. Annoncée depuis plusieurs mois, ses débuts dans le rôle d'Odette-Odile se présentaient d'évidence comme la sensation balletomaniaque du printemps, non exempte d'une certaine frustration tout de même pour l'amateur de ballet russe. Depuis plusieurs années, le Mariinsky réserve en effet le rôle à de grandes danseuses lopatkinesques et longilignes, condamnant les petites danseuses bâties sur le modèle d'Obraztsova à aller le danser en d'autres lieux moins renommés ou à se contenter simplement d'en rêver. De l'arbitraire et de la vanité des modes esthétiques, quand on sait que Makarova, qu'on aurait bien du mal à considérer comme une Odette-Odile anecdotique dans l'histoire du Mariinsky et dans celle du ballet en général, n'est certainement pas plus grande qu'Obraztsova...

La version du Lac des cygnes dansée par la troupe du Stanislavsky est celle de Vladimir Bourmeister, laquelle fut d'ailleurs créée dans ce théâtre en 1953, avant d'être montée à l'Opéra de Paris en 1960, où elle fut dansée avec succès jusqu'à l'arrivée de celle de Noureev (on sait qu'elle fut maintenue au répertoire parallèlement à cette dernière pendant un temps, de la volonté même des danseurs). Cette version, superbement lisible et dramatiquement très cohérente, est en fait bien différente, ne serait-ce que sur le plan musical, de celle de Serguéïev, attachée à Saint-Pétersbourg, dans laquelle évolue Obraztsova au Mariinsky. L'acte II de Petipa-Ivanov est certes conservé tel que nous le transmet la tradition, mais les autres actes sont entièrement réécrits, agrémentés d'une multitude de petits détails de mise en scène qui participent aussi de son charme tenace, comme cette plume symbolique perdue par Odette à l'acte II et restituée à Odile par le Prince à l'acte III. Le ballet débute ainsi par un prologue mettant en scène, durant l'introduction symphonique, la jeune princesse Odette tombant sous le pouvoir maléfique de Rothbart, idée largement reprise par Noureev pour sa production parisienne. Lors du dénouement du ballet, évidemment heureux, le cygne, libéré par Siegfried des sortilèges de Rothbart, redevient princesse. L'acte I, très étoffé, avec un Bouffon particulièrement actif et un Siegfried pas si falot que ça, comporte, en lieu et place du traditionnel Pas de trois, un Pas de quatre, ainsi qu'un Adage dansé par Siegfried et une Princesse de la cour (ici, l'excellente Anastasia Pershenkova) sur la musique habituellement associée au Cygne noir. L'acte III, surtout, est vraiment unique en son genre, puisque Bourmeister recourt à une musique oubliée de Tchaïkovsky (reprise par Balanchine dans son Tchaïkovsky Pas de deux) pour la chorégraphie du Pas de deux de Siegfried et d'Odette, qui brille par ses effets dramatiques, à l'image d'une version d'où la théâtralité n'est jamais vraiment absente. Les danses de caractère, convoquées par Rothbart, viennent s'y insérer naturellement et avec une énergie démultipliée par le drame sous-jacent, au lieu d'être plaquées sur l'action à la manière d'un divertissement imposé. La scénographie de la production du Stanislavsky, avec son esthétique gothique troubadour obligatoire à l'acte III et ses couleurs très tranchées, jusque dans les choix des éclairages, est en parfait accord avec cette vision hautement dramatique du Lac.

Pour ses débuts, c'est justement dans l'acte « noir » qu'Evguénia Obraztsova séduit le plus, déployant une autorité et des talents dramatiques impressionnants, parfaitement soutenus par une technique précise et acérée et un véritable sens de l'attaque. Le regard est vif, le visage mobile, le geste sensuel et impérieux, cette Odile signe, de manière merveilleusement théâtralisée, le triomphe de la tentatrice face à un Prince entièrement abusé. En regard de cette incarnation réussie, son Odette laisse plus sceptique à l'acte II. La nervosité est certes palpable, notamment dans la diagonale de la coda, mais par-delà les aléas obligés d'une prise de rôle, on ne peut se retenir de penser que son Odette, douce et charmante, manque là de cette féminité métaphorique et irréelle, et surtout de cette grandeur propre aux cygnes russes - et ce n'est pas là une question de taille, mais bien une affaire d'image et de projection. L'on se satisferait volontiers de son lyrisme et de sa maîtrise stylistique et musicale à Paris, de ce raffinement délicat dans les positions si caractéristique du Mariinsky (et qui la distingue aussi très nettement des danseuses du Stanislavsky), mais dans un contexte artistique où les cygnes remarquables ne sont tout de même pas une denrée rare, le travail des bras du Cygne blanc qu'elle délivre pâtit tout de même d'un certain défaut de sophistication plastique. L'acte IV, qui comporte un très beau duo avec le Prince, lui sied sans doute davantage, laissant s'épanouir les qualités humaines et poétiques que l'on apprécie d'ordinaire chez cette ballerine. Le partenariat avec Semyon Chudin, dans une version où le Prince n'est pas un simple cavalier, n'est pas chargé d'une grande émotion, le danseur du Stanislavsky convainc en réalité davantage par ses lignes élégantes et par sa technique, très propre et agrémentée de sauts brillants, que par son expressivité.

Par-delà les deux solistes, à l'envergure et à la notoriété internationales, notamment pour ce qui est d'Obraztsova, la troupe du Stanislavsky, bien soutenue par un orchestre très dynamique dirigé par Felix Korobov, montre par la qualité de son travail d'ensemble que la vie chorégraphique moscovite ne s'arrête pas aux colonnes du temple du Bolchoï, plus brillantes, plus touristiques, plus mondaines. Certes, la troupe ne roule pas dans la même catégorie que le voisin glorieux ou le Mariinsky de Saint-Pétersbourg, mais la prestation remarquable du corps de ballet, tout comme celle des nombreux demi-solistes, dont les talents sont particulièrement perceptibles dans le Pas de quatre de l'acte I, le quatuor des Petits Cygnes et le trio des Grands Cygnes de l'acte II, est incomparable si l'on s'avise de la mettre en regard de ce que donnent à voir les diverses petites compagnies russes de tournée, parfois beaucoup plus médiatisées, qui parcourent à longueur d'années les routes d'Occident.



Odette / Odile : Evguénia Obraztsova
Le Prince Siegfried : Semyon Chudin
Sa Mère : Natalia Trubnikova
Rothbart : Anton Domashev
Le Bouffon : Dmitri Muravinets
Pas de quatre : Maria Kramarenko, Anna Khamzina, Serguéï Kuzmin, Dmitri Khamzin
Adagio : Anastasia Pershenkova
Trois Grands Cygnes : Inessa Bikbulatova, Erika Mikirticheva, Anna Khamzina
Quatre Petits Cygnes : Yulia Goryunova, Alexandra Dorofeeva, Anna Naumova, Anna Perkovskaïa
Danse espagnole : Irina Belavina
Danse napolitaine : Anastasia Pershenkova
Danse hongroise : Ekaterina Garaeva, Olga Kuzmina, Oleg Rogachev, Alexandre Seleznev
Mazurka : Maria Vorodinets, Serguéï Manuylov




Dernière édition par sophia le Lun Mai 09, 2011 12:39 pm; édité 3 fois
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frederic



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Messages: 570

MessagePosté le: Dim Mai 08, 2011 11:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

oui et j'ajoute Sophia si vous permettez qu'il y a au Stanislavsky une danseuse exceptionnelle, Tatiana Tchernobrovkina qui a d'ailleurs toujours refusé les offres du Bolchoi. C'est l'étoile de la troupe, hélas sur le départ maintenant mais la voir danser est encore un enchantement...


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Florestiano



Inscrit le: 28 Mai 2010
Messages: 966

MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 1:36 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Sophia pour ce beau compte-rendu.
Je ne comprends pas trop l'approche de distribution du Mariinsky sur ce rôle. Déjà l'année dernière Novikova avait dû faire ses débuts à Paris avant de pouvoir danser le rôle à Saint Pétersbourg (elle est annoncée dans Le Lac du 18 juin au théâtre Mariinsky, pour la première fois, je crois). Cette année, c'est Obraztsova qui doit se délocaliser. Comprenne qui pourra Rolling Eyes


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sophia



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Messages: 12386

MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 9:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, l'annonce concernant Novikova est encourageante (à vrai dire, je ne m'y attendais pas si tôt, Osmolkina, me semble-t-il, avait attendu bien plus longtemps pour aborder le rôle au Mariinsky). Cela étant dit, je pense que pour Obraztsova spécifiquement, on ne peut pas non plus réduire les choses à une question de taille "non conforme" (même s'il est évident que nous avons tous la vue et l'esprit troublés par ces grands cygnes hiératiques qui sont devenus la norme un peu partout, et pas seulement au Mariinsky).


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Luisa



Inscrit le: 27 Déc 2010
Messages: 17

MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 10:23 am    Sujet du message: Répondre en citant

Sait-on si les balletomanes russes, ainsi que la presse, ont apprécié E. Obraztsova dans ce rôle qu'on lui a longtemps refusé ?


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 12386

MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 10:55 am    Sujet du message: Répondre en citant

... et qu'on continue de lui refuser dans son théâtre.

Moi je peux simplement dire que l'accueil du public était tout à fait chaleureux et enthousiaste (et les fleurs magnifiques - il y avait même une composition avec un cygne noir et un cygne blanc! Laughing). Un public local et bon enfant, familial, pas mal de connaisseurs et d'admirateurs sans doute... Il y avait Serguéï Filin avec sa femme dans la salle.
Des articles dans la presse, il faudrait vérifier, mais je ne suis pas sûre qu'il y en ait eu, car 1- c'était une représentation "normale" du Lac des cygnes, comme il y en a régulièrement dans un théâtre de répertoire (il y en avait une autre la veille avec une étoile de la compagnie) 2- je présume que toute l'attention de la presse était concentrée au même moment sur la première des Illusions perdues au Bolchoï, qui avait lieu le lendemain (tout autre ambiance, tout autre public, on s'en doute), et, dans une moindre mesure, sur le Festival du Mariinsky, qui se tenait en parallèle à Saint-Pétersbourg.


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Manu



Inscrit le: 16 Mai 2007
Messages: 65
Localisation: Russie, Moscou

MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 12:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il y a juste une article - de Anna Gordeyeva dans Moscow news
http://mn.ru/blog_culturepolitics/20110427/301451369.html (bien sur que en russe). Elle a vraiement apprecie le resultat de recherches d'Obraztsova et demande pourquoi donc Mariinsky se permet de ne pas remarquer un diamant qu'elle est.
En ce qui me concerne comme spectateur russe (meme si je ne peux etre vraiement objective dans ce cas precis Wink ) je ne suis pas tout a fait d'accord avec Sophia a propos de Signe Blanc. Pour moi ici c'etait juste une autre histoire, pas une histoire de Reine de Signes, mais d'une princesse, une creature tendre, pleine d'amour, tristesse et reves de sa maison perdue.


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 12386

MessagePosté le: Mar Mai 10, 2011 10:58 am    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, mais je ne suis pas sûre que je regarde l'acte d'Ivanov comme une histoire, quelle que soit la version d'ailleurs, j'y vois plutôt une métaphore. Pourtant, cette version Bourmeister, c'est vraiment le conte parfait, du début à la fin, et tout y est remarquablement construit et mis en scène.
Pour moi, Obraztsova est une très bonne actrice, elle est très "scénique" aussi, et c'est la raison pour laquelle je trouve, paradoxalement (oui, parce qu'on aurait pu s'attendre à l'inverse), qu'elle domine plus l'acte noir que l'acte blanc (enfin, je pense surtout au mythique acte II). Surtout, je dois avouer qu'il est difficile en la voyant (car tout rappelle d'où elle vient) de se détacher de cette image que les danseuses du Mariinsky impriment actuellement au Cygne blanc (dans une version différente, certes), plus dans la distance éthérée que dans l'humanité, plus dans le style que dans le drame.




Dernière édition par sophia le Mar Mai 10, 2011 11:14 am; édité 3 fois
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