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Nouvelles des Ballets de Monte-Carlo
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sophia



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MessagePosté le: Ven Mai 12, 2017 12:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un reportage de France TV sur Cendrillon à l'Opéra royal de Versailles.


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sophia



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MessagePosté le: Mer Mai 17, 2017 7:00 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Sur la chaîne YT des Ballets de Monte-Carlo, une "web-série", comme on dit aujourd'hui, "in progress", sur la compagnie côté coulisses, intitulée NEVER SCENE.
Les premiers épisodes sont consacrés à la création d'Aleatorio, les suivants aux répétitions de La Belle avec Olga Smirnova et Semyon Chudin.

NEVER SCENE Saison 1: Episode 1 - TIGHT
NEVER SCENE Saison 1: Episode 2 - Before the Show
NEVER SCENE Saison 1: Episode 3 - "DANCE ME"
NEVER SCENE Saison 1: Episode 4 - "Be Free Be Maillot"
NEVER SCENE Saison 1: Episode 5 - "BUBBLE DREAM"
NEVER SCENE Saison 1: Episode 6 - Becoming Another Beauty
NEVER SCENE Saison 1: Episode 7 - Act III


Je signale qu'il y a à présent une Saison 2 en ligne sur les Ballets de Monte-Carlo en tournée.


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haydn
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MessagePosté le: Lun Mai 29, 2017 10:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques précisions au sujet des créations de Jeroen Verbruggen et Sidi Larbi Cherkaoui aux Ballets de Monte-Carlo cet été :







      Memento Mori

      Souviens-toi que tu vas mourir. Cette expression latine séculaire est le point de départ de la nouvelle représentation du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui. Comment la vie est-elle influencée par la conscience de la mort ? Cette question est abordée ici en explorant les trois étapes du processus de mort : Les moments avant, pendant et après la mort ? D’une part, le mystère de la mort inspire une très grande crainte mais, d’autre part, pour beaucoup, elle nourrit aussi une fascination particulière. Comment peut-on vivre en sachant que la vie est brève et finie ? Et par-dessus tout : que laissez- vous de vous-même après la mort ? En travaillant à partir de souvenirs personnels et intimes, et de la fascination pour la mort des anciennes icônes du monde pop, Sidi Larbi Cherkaoui examine ce qui se passe pour ceux qui restent derrière lorsqu’un être cher meurt. Avec Memento Mori, Sidi Larbi Cherkaoui présente la pièce finale de la trilogie qu’il a créée pour Les Ballets de Monte–Carlo. Dans la première partie, In Memoriam, il a exploré la signification des ancêtres et la façon dont ils continuent de vivre par l’intermédiaire de leurs descendants. Dans Mea Culpa, il approfondit davantage cette notion et explore les héritages négatifs que les ancêtres peuvent laisser et la culpabilité de ceux qui sont parmi les vivants. Avec Memento Mori, il achève maintenant cette réflexion avec la question de ce qu’on laisse derrière soi, en guise d’héritage.


      Remember that you must die. This centuries-old Latin expression is the starting point for the new performance by choreographer Sidi Larbi Cherkaoui. How is life influenced by the awareness of death? The question is addressed here by exploring three stages of the process of dying: The moments before, during and after death. On one hand, the mystery of death inspires great fear, but on the other hand, for many, it also holds a special fascination. How do you live despite the knowledge that life is brief and finite? And above all: what do you leave of yourself behind after death? Working from both personal, intimate memory and the fascination for the deaths of bygone icons from the pop world, Sidi Larbi Cherkaoui examines what happens to those left behind when a loved one dies. With Memento Mori, Sidi Larbi Cherkaoui presents the final piece in the trilogy that he created for Les Ballets de Monte-Carlo. In the first part, In Memoriam, he explored the meaning of ancestors and how they live on through their descendants. In Mea Culpa, he delves deeper into this notion and explores the negative legacies that ancestors can leave and the guilt of those who are among the living. Now, with Memento Mori, he completes this thought with the question of what one leaves behind oneself, as legacy.



      Massâcre

      Les musiciens et les chorégraphes en reviennent toujours au Sacre du Printemps de Stravinsky… Fasciné comme tant d’autres par cette musique, j’ai souhaité à mon tour me confronter à cette œuvre monumentale. Je l’ai donc explorée dans ses moindres détails : les notes de la partition, ses rythmes, ses harmonies. Ces dernières sont parfois résolument « jazzy », c’est ainsi que la version jazz proposée par « Bad plus » est devenue la musique la plus appropriée à mon projet. En essayant de ressentir au maximum et jusque dans mes entrailles cette nouvelle atmosphère, j’ai commencé à mettre en place un langage athlétique avec ses modèles et ses déclinaisons. Contrairement à Nijinsky plaçant (jusqu’à l’obsession), le cercle au centre de sa réflexion, j’ai mis cette pièce dans une boîte carrée ! Les carrés et les rectangles suggèrent la rectitude, l’honnêteté. Les carrés me rappellent par ailleurs les notions de fondations (celles des maisons), de tracés (ceux des parcelles de terre ou des jardins) et de champs à ciel ouvert qui nous relient au divin. Les carrés nous parlent souvent de concepts matérialistes, de choses établies… Mais ils soulignent aussi la dualité présente dans tout ce qui nous entoure, ils nous offrent un cadre, un terrain où les opposés se confrontent et parfois s’équilibrent. En isolant les deux parties de la partition et en les attribuant aux danseurs puis aux danseuses, j’ai souhaité faire ressortir au sein de ces deux groupes les sentiments de violence, de passion et de convoitise qui les animent. Après tout, Le Sacre du Printemps ne parle que de ça. Notre monde évolue rapidement. Nous sommes traversés par son rythme effréné, par son « anormalité », par sa furie qui nous presse, nous pousse à agir rapidement et à effectuer des choix parfois de manière quasi instinctive. Notre nature humaine nous amène à prendre des décisions, c’est ainsi… Cette prise de décision à laquelle nous ne pouvons échapper malgré un contexte chaotique m’amène à me poser une question liée au Sacre : Lorsque nous désignons le faible et que nous le sacrifions pour nous purger de de notre égoïsme éhonté, quel processus se met en place ? Est-ce une élection ou bien un sacrifice ? À quel moment l’âcreté de ce rituel quasi amoureux fait place au massacre ? La frontière est floue et à travers ce travail, j’ai essayé d’explorer comment nous flirtons avec ces limites, à quel moment nous nous situons en-deçà ou au-delà du cercle de notre histoire où poésie et violence s’affrontent. Quand je pense à mon travail sur Le Sacre du Printemps, j’ai à l’esprit l’image d’une plume déchue trouvée dans les endroits les plus étonnants, comme l’évocation d’un geste d’amour d’un ange gardien survolant l’agitation de notre monde.


      Musicians and choreographers continue to be enthralled by Stravinsky’s The Rite of Spring. My own fascination for its music led to me taking on this epic opus myself. I combed through the masterpiece down to the very last detail, exploring its notes, rhythms and harmonies. The latter struck me as resolutely jazzy in style, which is why Bad Plus’s jazz version emerged as the most appropriate music to use for my piece. In an attempt to feel the music as deeply as possible, to sense these new vibrations deep within my bones, I began putting together an athletic register complete with its own terms and vocabulary. Unlike Nijinsky, who was almost obsessed with the idea of putting the circle at the heart of his thought process, I decided to put the piece in a square box. Squares and rectangles suggest rectitude and honesty. Squares also remind me of the concept of foundations (such as those of a house), outlines (of plots of lands or gardens) and open-air fields, spaces that link us to the divine. Squares are also often associated with materialism, established things, but they also reflect a sense of duality that exists in everything around us, offering up a setting and space in which opposites collide and sometimes balance out. By splitting the two parts of the music and dividing them up between the male dancers and female dancers, I wanted to trigger the feelings of violence, passion and desire that inhabit them. That’s what The Rite of Spring is about, after all. We live in an ever-shifting world, swept up in its whirlwind pace, carried away by its ‘abnormality’, the fury that presses us on and pushes us to act quickly and make choices almost instinctively. Human nature encourages us to make decisions, and it was ever thus. This inescapable need to decide despite a chaotic setting inspired me to reflect on a question related to the sacred: «When we identify weakness and sacrifice it to muffle our shameless narcissism, what process is triggered? Is it a choice or a sacrifice? At what point does the bitterness of this semi-loving ritual become a massacre?” The boundary here is blurred, and through this piece, I attempted to illustrate how we flirt with its edges, to pinpoint the moments when we find ourselves either inside or outside the circle of our history, where poetry and violence collide. When I look back at my work on The Rite of Spring, what comes to mind is the image of a lone feather you find in the most surprising of places, like an act of love from some guardian angel that watches over the frenzy of our world.





    Textes / infos : service de presse des Ballets de Monte-Carlo



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MessagePosté le: Mer Mai 31, 2017 11:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Le 24 et le 25 juin 2017 aura lieu le traditionnel gala de l'Académie Princesse Grace, à l'Opéra Garnier :




    Programme :



    PARTIE 1 – PAS D'ADIEUX (40 min)

    LA BAYADÈRE
    Chor. R. Vogel d'après M. Petipa
    Musique: L. Minkus

    BLACK SWAN
    Chor. M. Goecke
    Musique: P. I Tchaïkovski

    IN MEMORIAM
    Chor. S. L. Cherkaoui
    Musique: A Filetta

    LES INDOMPTÉS
    Chor. C. Brumachon
    Musique: W. Martens

    CARMEN
    Chor. S. Lourenco
    Musique: G. Bizet

    ROMÉO et JULIETTE
    Chor. J.C Maillot
    Musique: S. Prokofiev



    PARTIE 2 – ÉTUDES (30 min)

    Musique : Études (20 études pour piano de Carl Czerny, orchestrées par Knudage Riisager). Montées par Luca Masala avec 10 chorégraphies différentes créées par: Eugenio Buratti, Julien Guérin, Sara Lourenço, Jean-Christophe Maillot, Michel Rahn, Jeroen Verbruggen, Roland Vogel. Compositions additionnelles de trois étudiants : Michelle Pinelis, Luca Afflitto, Lisa Van Cauwenbergh.



    Monaco

    24 juin 2017 20h00
    25 juin 2017 20h00

    Salle Garnier Opéra de Monte-Carlo
    Durée totale : 1h30



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MessagePosté le: Ven Juin 02, 2017 3:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le premier juillet prochain, les Ballets de Monte-Carlo organisent leur première "Fête de la danse", qui durera toute la nuit, de 18h00 à 8h00 le lendemain matin. Les libations auront lieu devant le casino, pas de risques donc de troubler le sommeil des voisins...









    Les Ballets de Monte-Carlo, le Gouvernement Princier et Monte-Carlo Société des Bains de Mer sortent le grand jeu en invitant le public à venir danser avec eux de la plus folle des manières ! Le 1er juillet 2017 aura lieu à Monaco la première édition de F(Ê)AITES DE LA DANSE ! Pendant huit heures, tout le quartier autour de la Place du Casino sera transformé en un gigantesque dancefloor à ciel ouvert. Plus de 250 artistes, danseurs professionnels et amateurs s’y donneront rendez-vous avec pour mission de FAIRE DANSER LE PUBLIC !

    La participation du public est le maître mot de F(Ê) AITES DE LA DANSE ! Jean-Christophe Maillot, Chorégraphe-Directeur des Ballets de Monte-Carlo en a fait sa priorité : « Avec la diversité de spectacles, de concerts, d’animations et de performances en tout genre que nous allons proposer au public, les 5000 personnes attendues ne pourront pas ne pas trouver une bonne raison de danser. Pour cette manifestation exceptionnelle, le rapport artiste-public a été complètement renversé : Les danseurs ne dansent pas pour le public, ils viennent faire
    danser le public ». Tout le programme est à considérer sous cet angle, à l’image du Marathon de la Danse qui servira de coup d’envoi à cette nuit blanche de la danse.

    Puis, une Barre géante sera installée sur la Place du Casino et permettra en début de soirée au public de s’échauffer aux côtés des danseurs des Ballets de Monte-Carlo qui seront là pour les encadrer. Cette barre s’achèvera par l’arrivée sur scène d’Antonio Castrignanò et son orchestre des Pouilles qui entraineront le public dans des tarentelles endiablées. Une guinguette permettra aux gens de manger, danser et s’amuser au son d’un bal musette avec orchestres.

    Rétro Dancing proposera à ceux qui apprécient le rock des années 50 et la Dolce Vita de danser sur une musique toute en élégance. Les Danses de salon seront aussi de la fête : Valse anglaise, Tango, Fox-trot Charleston, Valse viennoise, Samba, Rumba, Cha Cha Cha, Jive, Paso
    doble... Là encore, le public ne restera pas sur le côté : les pros et les amateurs les inviteront à danser avec eux ! C’est ce même principe de « démonstration + participation » qui sera décliné pendant toute la nuit. Ce sera notamment le cas du Pole Dance ou encore des danses du monde en plein air présentées sur la Place du Casino.

    F(Ê)AITES DE LA DANSE, exploitera au maximum l’espace urbain de la Place du Casino pour proposer des spectacles inattendus : Les Échassiers pneumatiques et Les Yamakasi feront une démonstration de leur art acrobatique qui donne le frisson. Le patin Libre révolutionnera les codes sur bitume du patinage artistique. Une Battle Hip Hop verra s’affronter les meilleurs danseurs de la discipline ainsi que les amateurs et les débutants. Des projections géantes illumineront la place du Casino...

    À minuit, le rythme ne faiblira pas car Les Ballets de Monte-Carlo, présenteront au beau milieu de la Place du Casino une création endiablée sur la musique d’Antonio Castrignanò. Un flash mob réunira ensuite la compagnie, Antonio Castrigano et tout le public. La Place du Casino prendra enfin des airs de Dancefloor géant en plein air rythmé au son de l’électro la plus trépidante. Puis, fait unique dans l’histoire de ce prestigieux endroit : la scène de l’Opéra Garnier se transformera en discothèque animée DJ Greg Boust qui fera danser le public jusqu’à l’aube.

























    http://www.balletsdemontecarlo.com/fr/feaitesdeladanse



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MessagePosté le: Lun Juin 26, 2017 5:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

A la suite du gala de l'Académie Princesse Grace qui s'est déroulé le 24 et le 25 juin, les Ballets de Monte-Carlo communiquent la liste des diplômés et des compagnies dans lesquelles ils iront débuter leur carrière professionnelle. certains engagements étaient d'ailleurs déjà connus, tels celui May Nagahisa au Mariinsky. L'amie Sophia a assisté au spectacle et nous en livrera bientôt la substantifique moelle. C'est elle aussi qui assumera dans les prochains jour l'essentiel de l'administration du site, en raison de quelques soucis de santé de votre serviteur :






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sophia



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MessagePosté le: Mar Juin 27, 2017 7:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

A noter que May Nagahisa, que nous avions vue l'an dernier au Mariinsky dans la danse Manou de La Bayadère, sera de la tournée londonienne du Mariinsky. Je crois qu'elle est programmée sur l'une des Ombres de ce même ballet.


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sophia



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MessagePosté le: Ven Juin 30, 2017 10:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

 « Études »
Gala de l'Académie Princesse Grace
Salle Garnier, Opéra de Monte-Carlo
24 juin 2017


L'Académie Princesse Grace occupe aujourd'hui une place de choix dans le paysage des grandes écoles de ballet professionnelles. Dirigée depuis 2009 par Luca Masala (que nous avions longuement interviewé en 2016 à l'occasion du gala de fin d'études), l'Académie accueille en son sein une élite de jeunes danseurs venus du monde entier, qui y suivent un cursus pluridisciplinaire de quatre années. Cette configuration très internationale, de même que l'âge, relativement avancé, des élèves, font que l'Académie ne cherche pas tant à cultiver un style d'école bien marqué que le talent individuel, dans toute sa diversité. Signe d'une excellence qui ne se dément pas, l'Académie aligne régulièrement, depuis quelques années, de remarquables lauréats au Prix de Lausanne (Rina Kanehara, Mikio Kato, David Navarro Yudes ou, plus récemment, Marina Fernandes Da Costa Duarte), qui ont par la suite pu intégrer de prestigieuses compagnies.

Le gala annuel de l'Académie, qui se tient dans la – très fastueuse – salle Garnier du Casino de Monaco, donne naturellement à voir l'excellence de la formation qui y est dispensée – la qualité de mouvement, la polyvalence classique / contemporain, ainsi que la maturité artistique des élèves, en sont peut-être les signes extérieurs les plus prégnants. Il sait néanmoins aussi se démarquer des spectacles d'école plus traditionnels. Les deux volets du gala de cette année – des pas de deux de la première partie à la version modernisée d'Études en seconde partie – laissent ainsi largement la place à la création chorégraphique contemporaine. De fait, par-delà une programmation qui ne ressemble à aucune autre, le gala de l'Académie Princesse Grace donne au public beaucoup moins l'impression d'assister à un spectacle d'élèves, certes très doués, qu'à un spectacle de jeunes danseurs professionnels, avec, pour certains diplômés, un tempérament de soliste déjà sensible.

La première partie du spectacle, joliment intitulée « Pas d'adieux », est composée de six pas de deux – six cadeaux offerts aux douze diplômés de l'année. Signés de quelques grands noms d'aujourd'hui, ils semblent avoir été choisis avant tout pour mettre en valeur le style et le tempérament de chacun – classique ou contemporain, à tendance théâtrale ou plus lyrique. Seule incursion du gala dans le répertoire classique (et l'on peut sans doute le regretter), le pas de deux extrait de l'acte des Ombres de La Bayadère est ainsi destiné à faire briller, dès l'ouverture, le talent de May Nagahisa, qui s'apprête à rejoindre à la rentrée le Théâtre Mariinsky. Repérée par Youri Fateev lors d'un stage d'été et invitée l'an dernier à Saint-Pétersbourg dans le cadre du festival, où elle avait interprété la Danse Manou de cette même Bayadère, la jeune danseuse possède, outre une silhouette gracile et très « ballerinesque », une personnalité lumineuse, conjuguée à une technique précise, d'une grande finesse. A ses côtés, Jacopo Arregui T. Saltini, fait valoir ses qualités de partenariat et sa virtuosité saltatoire, même si l'étroitesse du plateau de la salle Garnier limite quelque peu l'exhibition de qualités de bravoure dans le manège. Le Black Swan de Marco Goecke, pastiche expressionniste du célèbre pas de deux, est un contrepoint radical à cet académisme empreint de poésie. On peut certes trouver lassant le style épileptique, éternellement recommencée, du chorégraphe allemand, mais il est difficile de nier qu'il souligne admirablement la personnalité électrique de Lisa Van Cauwenbergh – un concentré d'énergie dissimulé sous la blondeur nordique et le physique juvénile –, bien secondée dans ses évolutions cygnesques et anguleuses par Jaat Benoot, qui va justement rejoindre les Ballets de Monte-Carlo. Moins spectaculaire, plus introspectif, le duo extrait d'In Memoriam de Sidi Larbi Cherkaoui, créé initialement pour les Ballets de Monte-Carlo, permet de découvrir deux jeunes interprètes habités, d'une grande maturité l'un et l'autre, Michelle Pirelis et Mikhael Kinley-Safronoff, qui font magnifiquement corps avec l'univers tellurique du chorégraphe. Malgré la qualité des danseurs, notamment Luca Afflito en Don José, on reste en revanche un peu à côté de l'esprit de la Carmen de Sara Lourenço, qui n'évite pas les clichés de la sensualité « au bord de la crise de nerfs » – et de l'espagnolade post-moderne. Les Indomptés de Claude Brumachon, pièce souvent donnée, et néanmoins un peu datée, se prête curieusement beaucoup mieux à la sensibilité adolescente. Les deux interprètes, Andrea Marino Gambazza et Giovanni Tombacco, d'une étonnante gémellité, en tempèrent les élans de violence par un mélange innocent de tendresse et de sauvagerie. Acmé de cette première partie, le pas de deux de Roméo et Juliette, dans la relecture néo-classique de Jean-Christophe Maillot, est un écrin idéal pour le couple plein d'empathie formé par Marina Fernandes Da Costa Duarte, si vive et spirituelle (et qui semble décidément à son aise dans tous les répertoires), et Gustavo Ferreira Chalub, naturellement captif de ses charmes.

La deuxième partie réunit l'ensemble des élèves, tous niveaux confondus, dans une version revisitée d'Études, ce génial ballet d'Harald Lander, créé à l'origine pour le Ballet royal du Danemark, qui théâtralise une classe de danse. Les vingt études pour piano, réorchestrées, de Czerny ont été pour l'occasion rechorégraphiés par diverses personnalités : des professeurs comme Michel Rahn ou Roland Vogel, des proches de l'Académie comme Jeroen Verbruggen ou Julien Guérin, et jusqu'à Jean-Christophe Maillot lui-même – pour l'adage – qui offre là sa première création pour l'Académie, dont il est par ailleurs le directeur administratif. Trois élèves de dernière année ont même pris part au jeu – car c'en est aussi un. Le ballet perd en unité et en cohérence stylistiques ce qu'il gagne en variété, en esprit ludique, et, surtout, en effet de surprise.

Il est à la mode de « faire travailler » les entractes en donnant à voir les envers de la scène. De retour dans la salle après la pause, le spectateur découvre les élèves sur la scène en train de s'échauffer tranquillement auprès d'un piano qui bafouille déjà les fameuses études. Les uns après les autres, ils rejoignent les coulisses, abandonnant la scène à une danseuse en tunique blanche (Mackenzie Brown, présence et lignes sublimes – une danseuse à suivre...), qui poursuit, de manière plus chorégraphique, ses exercices à la barre, rappelant par là le premier numéro, en noir et blanc, du ballet de Lander – la barre. On la retrouvera, tout aussi impeccable, dans le final, en tutu noir cette fois, pour l'inévitable série de fouettés. Les tableaux, vifs et enjoués, se succèdent, dans des styles tantôt académique, tantôt plus néo-classique, tantôt résolument contemporain, et selon une dramaturgie et un imaginaire visuel qui font bien souvent écho, de manière détournée, humoristique ou plus littérale, à l'illustre modèle qu'est le ballet de Lander. Le ballet se conclut dans l'apothéose de virtuosité classique attendue – grands sauts, fouettés, pirouettes et coupés-jetés. A rebours de la première partie, il n'y pas là de « stars » outrageusement mises en avant, mais un ensemble de fortes personnalités, où l'on ne distingue plus vraiment les « grands » des « petits » et où la polyvalence des élèves est magnifiée. Chacun est ici d'abord au service d'un collectif, qui séduit à la fois par une très grande propreté technique et une énergie réjouissante.


P.S. : Petit regret concernant la feuille de salle, bien trop succincte, notamment concernant le découpage d'Études - et qui a chorégraphié quoi.




Dernière édition par sophia le Ven Juin 30, 2017 11:14 am; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven Juin 30, 2017 11:02 am    Sujet du message: Répondre en citant

Et voili-voilou, en complément, le petit reportage de Monaco Info sur le gala de l'Académie Princesse Grace :



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MessagePosté le: Sam Juil 01, 2017 2:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le compte-rendu du gala 2017 de l'Académie Princesse Grace est maintenant en ligne, illustré de nombreuses photos. Un album complet est consultable en bas de page.





    24 juin 2017 : Gala de fin d'études de l'Académie Princesse Grace de Monaco

      Le gala annuel de l'Académie, qui se tient dans la – très fastueuse – salle Garnier du Casino de Monaco, donne naturellement à voir l'excellence de la formation qui y est dispensée – la qualité de mouvement, la polyvalence classique / contemporain, ainsi que la maturité artistique des élèves, en sont peut-être les signes extérieurs les plus prégnants. Il sait néanmoins aussi se démarquer des spectacles d'école plus traditionnels. Les deux volets du gala de cette année – des pas de deux de la première partie à la version modernisée d'Études en seconde partie – laissent ainsi largement la place à la création chorégraphique contemporaine. De fait, par-delà une programmation qui ne ressemble à aucune autre, le gala de l'Académie Princesse Grace donne au public beaucoup moins l'impression d'assister à un spectacle d'élèves, certes très doués, qu'à un spectacle de jeunes danseurs professionnels, avec, pour certains diplômés, un tempérament de soliste déjà sensible.

      -->Lire la suite





    Album photo :




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MessagePosté le: Ven Juil 07, 2017 4:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les représentations de Memento Mori et de Massâcre, du 19 au 22 juillet, seront précédées de rencontres avec les artistes, animées par Laura Cappelle, du Financial Times :






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MessagePosté le: Mar Juil 25, 2017 9:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Et la critique de cette double affiche Verbruggen / Cherkaoui. La version illustrée suit sous peu.





Après Marie Chouinard et Natalia Horecna en avril dernier, c'est au tour, parité oblige, de deux chorégraphes masculins d'offrir aux Ballets de Monte-Carlo deux nouvelles créations. Jeroen Verbruggen et Sidi Larbi Cherkaoui sont au demeurant des « habitués » de la maison, le premier ayant derrière lui une carrière de danseur au sein de la troupe, et le second signant, avec Memento Mori, sa troisième pièce destinée à la compagnie de Jean-Christophe Maillot.

D'une certaine façon, ce dernier a su imposer une certaine unité à ces créations, même si elles sont le fait d'auteurs très différents : format d'environ quarante à cinquante minutes, scénographies d'un modernisme sans excès et danse « néo-classicisante », capable de séduire un public assez large et international. Même Sidi Larbi Cherkaoui semble avoir évolué et subi l'influence de ce qu'on pourrait presque qualifier de « style monégasque ». Memento Mori est ainsi beaucoup moins « dans le sol » et beaucoup plus « aérien » (on pense à Wayne McGregor, voire à William Forsythe) qu'à son habitude.

L'histoire ne dit pas qui, de Jean-Christophe Maillot ou de Jeroen Verbruggen, est à l'origine du choix du Sacre du Printemps pour thème de cette nouvelle commande. Pari audacieux en tout cas : après Nijinsky, il y eut Béjart – qui hésita avant d'accepter en 1959 la proposition de Maurice Huisman, alors directeur du Théâtre Royal de la Monnaie. Les grands et les moins grands se succédèrent dans cette périlleuse entreprise, mais un seul nom trouva véritablement sa place dans l'histoire, aux côtés de Nijinsky et de Stravinsky : celui de Pina Bausch. Un ou plutôt deux : Paul Taylor pourrait être ajouté à la liste. Le célèbre chorégraphe américain a fait le choix d'une réalisation totalement déjantée, en transposant l' « action » dans les milieux de la pègre d'outre-atlantique. Manœuvre habile pour éviter toute comparaison avec les figures illustres précitées. Mutatis mutandis, c'est aujourd'hui aussi la voie empruntée par Jeroen Verbruggen pour se démarquer des tentatives similaires signées Graham, Ek, Preljocaj, Scholz, Galotta et autres Sasha Waltz, toutes retombées dans un relatif oubli.

Le titre retenu par M. Verbruggen, Massâcre, est présenté comme une réflexion sur le point de basculement d'un rituel vers un meurtre de masse. On peut aussi y voir, l'accent circonflexe aidant, une volonté de dédramatisation, de distanciation, et peut être de désamorçage préventif de critiques, en rendant caduc tout persiflage sur un éventuel « mas-sacre » du chef-d’œuvre de Stravinsky et de Nijinsky.

Le choix de la musique va dans le même sens. Plutôt que de s'accrocher à la partition originelle de Stravinsky, il se tourne vers l'arrangement « jazzy » réalisé par le trio américain « The Bad Plus » en 2014. Un Sacre « dé-sacralisé », a défaut d'être réellement transgressif. Mais peut-on encore être transgressif avec le Sacre ? Il en faut beaucoup aujourd'hui pour surprendre et provoquer. Le public de 2017 et bien moins prompt à briser les chaises que celui de 1913. Va donc pour des go-go boys en porte-jarretelles rouges et chapeaux de cardinaux (le Catholique est bonne pâte), rejoints, au tableau suivant, par les ballerines enveloppées de blanc, de la tête aux pieds, atténuant – tout en les laissant deviner – les formes du corps. C'est ensuite au tour d'improbables créatures aviaires, au plumage fait de cheveux humains d'entrer en scène, pour clore un processus que l'on pourrait résumer par la triade « sélection – élection - exécution ». La chorégraphie se teinte ici de politique, avec une réflexion sur le rôle de l'élu(e) : victime expiatoire ou despote en devenir ?

Si la danse se prête assez mal à l'expression d'une pensée philosophique complexe, force est de constater que Jeroen Verbruggen, parvient, en dépit de la difficulté de l'exercice, à faire passer son « message ». Plus prosaïquement, la chorégraphie, souvent râpeuse et brutale, comporte quelques clins d’œil à Nijinsky – Verbruggen connaît la reconstitution de Milicent Hodson et Kenneth Archer, donnée par les Ballets de Monte-Carlo en 2009 –, tandis que les costumes qui mêlent le rouge, l'ivoire et le noir rappellent les couleurs dominantes retenues par Nicolas Roerich pour la production de 1913.

Dans ses notes d'intention, Jeroen Verbruggen évoque par ailleurs une piste intéressante, qui aurait méritée d'être suivie avec davantage de persévérance : l'opposition des formes, du carré et du cercle. Verbruggen y associe, là aussi, une dimension symbolique. Le carré, c'est la rectitude, la rationalité, tandis que le cercle évoque l'instinct, le sacré. La ronde est sans doute la forme la plus primitive, la plus ancienne de la danse de groupe, et ce n'est pas un hasard si Nijinsky l'a choisie pour évoquer la brutalité des incantations. Le carré, lui, nécessite a minima un embryon de chorégraphie et représente un stade plus évolué. Verbruggen ne fait qu'effleurer cette dualité (première partie, le monde « civilisé », seconde partie la « sauvagerie » irraisonnée), sans en tirer tout le potentiel dramatique et visuel. Dommage, mais cela offre aussi des perspectives d'évolution à une œuvre intelligemment conçue, tant sur le plan de la chorégraphie que de la scénographie, dont M. Verbruggen est également le talentueux concepteur.


En seconde partie de soirée (la disposition de la plaquette laisse penser que l'ordre des pièces était initialement inversé) était présenté Memento Mori, de Sidi Larbi Cherkaoui, qui a déjà offert aux Ballets de Monte-Carlo In Memoriam et Mea Culpa. Ces deux pièces constituent les deux premiers volets de ce qui est, pour l'heure, un triptyque à la thématique austère. Pourtant, Memento Mori (« Souviens-toi que tu vas mourir ») n'est pas véritablement une œuvre noire. C'est peut-être d’ailleurs là son principal défaut, paradoxalement. L'ouvrage débute dans une ambiance martiale, qui n'est pas sans évoquer le second volet d'Artifact Suite, de Forsythe. Guerre, violence. Mais très vite, on bascule dans le « new age » lénifiant. On oublie la mort, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. « I love you », nous susurre Yoann Lemoine, dit Woodkid. « Disrupt your immediate memory », nous enjoint la dame en play-back accro à la psychologie cognitive des sixties. Oubliez le passé proche, vivez l'instant, entrez dans l'univers radieux que l'homme (?) nouveau nous prépare, au-delà des limites de la Terre. Le décor, très astucieux et réussi, évoque irrésistiblement un OVNI de roman de science-fiction. Cherkaoui assume d'ailleurs la parenté. Trois anneaux concentriques se meuvent l'un dans l'autre, grâce à une machinerie complexe, et s’illuminent de couleurs variant sans cesse. Effet hypnotique garanti. Pour peu qu'on ait abusé du champagne à l'entracte, on s'y laisserait prendre. L'ouvrage touche à sa fin – retour des mâles accents des premiers instants. Memento mori ? Non, l'amour triomphe, et les deux tourtereaux survivants s'élèvent en apothéose pour copuler dans l'espace intergalactique – néanmoins confiné aux cintres de l'Opéra Garnier.

Sidi Larbi Cherkaoui semble ainsi passer à côté de son sujet. Le chorégraphe belge revendique sa double culture maghrébine (de par son père) et flamande (du côté de sa mère). On aurait attendu de sa part une réflexion sur les différences de perception de la mort de part et d'autre du Détroit de Gibraltar, mais rien, ou presque, sinon un fugace passage qui évoque le Flamenco. Malgré tout, Memento Mori tient la route, et s'achève sur un beau succès public. L'ouvrage est consensuel, trop sans doute. Mais la chorégraphie elle-même témoigne d'une maîtrise remarquable. Les mouvements sont fluides, aériens, pensés avec une extrême précision. Une chandelle approximative témoigne de la difficulté d'exécution de la pièce, et du haut niveau de virtuosité exigé des danseurs. Les corps sont splendides, la gestuelle d'une grande beauté plastique. L'assistance est enthousiaste et applaudit à tout rompre. Et nous, nous resterons à notre (relative) frustration.



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haydn
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MessagePosté le: Mar Juil 25, 2017 10:38 am    Sujet du message: Répondre en citant

La version illustrée de la critique est maintenant en ligne, comme promis :




    19 juillet 2017 : Massâcre (J. Verbruggen) / Memento Mori (S.L. Cherkaoui) à l'Opéra Garnier

      Après Marie Chouinard et Natalia Horecna en avril dernier, c'est au tour, parité oblige, de deux chorégraphes masculins d'offrir aux Ballets de Monte-Carlo deux nouvelles créations. Jeroen Verbruggen et Sidi Larbi Cherkaoui sont au demeurant des «habitués» de la maison, le premier ayant derrière lui une carrière de danseur au sein de la troupe, et le second signant, avec Memento Mori, sa troisième pièce destinée à la compagnie de Jean-Christophe Maillot.

      D'une certaine façon, ce dernier a su imposer une certaine unité à ces créations, même si elles sont le fait d'auteurs très différents : format d'environ quarante à cinquante minutes, scénographies d'un modernisme sans excès et danse «néo-classicisante», capable de séduire un public assez large et international. Même Sidi Larbi Cherkaoui semble avoir évolué et subi l'influence de ce qu'on pourrait presque qualifier de «style monégasque». Memento Mori est ainsi beaucoup moins «dans le sol» et beaucoup plus «aérien» (on pense à Wayne McGregor, voire à William Forsythe) qu'à son habitude.

      --> Lire la suite




    Album photo Massâcre




    Album photo Memento Mori




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sophia



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MessagePosté le: Jeu Aoû 10, 2017 4:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une saison à l'Académie Princesse Grace, un documentaire d'Alexandra Pani (réalisé durant l'année scolaire 2015-2016, on voit notamment May Nagahisa répéter la danse Manou) :



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Ballerina



Inscrit le: 01 Juin 2016
Messages: 302

MessagePosté le: Jeu Aoû 10, 2017 10:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Passionnant Very Happy


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