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Nouvelles du Ballet Biarritz
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Bernard45



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MessagePosté le: Dim Sep 16, 2018 1:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant



We love Arabs

La journée du samedi fut très chargée et s’est terminée au Casino avec « We love Arabs » de Hillel Kogan, chorégraphe, danseur, dramaturge israélien. Voilà un spectacle apparu en juillet 2016 dans le Off du Festival d’Avignon, et qui depuis ne cesse de tourner en France, sous les acclamations du public et les bonnes notes de la presse. On me permettra d’être un peu plus réservé.

Kogan le dit sur le plateau et ne s’en cache pas, il est un homme de gauche. Traduire, homme de paix avec les Palestiniens, en un ou deux états. Ce qui devient une denrée rare en Israël, il ne restera bientôt plus que les artistes pour revendiquer un tel engagement.

Alors, il va parler de son corps et de l’espace, de la coexistence et de l’identité. Tout son spectacle plus théâtral que chorégraphique tourne autour de ces quatre éléments. Survient alors un second artiste, Adi Boutrous, arabe vivant à Tel Aviv. Kogan lui propose de créer un spectacle sur l’identité de chacun d’eux.

Kogan choisit l’humour pour traiter son projet, et il ne lésine pas sur les moyens. La ficelle est parfois un peu grosse. Sauf que derrière son discours, se cache évidemment les relations entre juifs israéliens et arabes, que ceux-ci vivent en Israël ou en Palestine. Le conflit est omniprésent, il est là, il crève les yeux. Mais nous Français ne disposons pas des codes pour comprendre tout ce que nous dit Kogan, parce que tout simplement nous ne vivons pas là-bas.

Le public se partage alors entre ceux qui prennent tout au premier degré et qui rient à gorge déployée, et ceux qui essaient de déchiffrer le discours de Kogan et qui n’y parviennent pas toujours. Quant à Boutrous, il ne dit pas grand-chose, d’ailleurs il est dépourvu de micro HF. D’où un certain malaise !


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Bernard45



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MessagePosté le: Dim Sep 16, 2018 7:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Giselle / version Kader Belarbi

En cette ultime journée du « Temps d’Aimer la Danse », le Festival proposait aux Biarrots et amateurs de danse, le ballet romantique qui fait rêver près de deux siècles après sa création tout balletomane, le ballet composé par Adolphe Adam et dont la musique est un chef d’œuvre, Giselle.

C’est le Ballet du Capitole, dirigé par Kader Belarbi, ancienne Etoile de l’ONP, qui avait investi le plateau de la Gare du Midi, dont la salle était pleine lorsque les vingt et une heure ont sonné. Pas de fosse d’orchestre à Biarritz, aussi la musique était enregistrée.

Kader Belarbi avait confié les deux rôles majeurs à deux solistes nommés l’année passée : Natalia de Froberville, née à Perm en Russie et formée à l’Opéra de sa ville natale ainsi qu’à Kiev, était associée à Ramiro Gomez Samon passé par le Ballet national de Cuba. Une Russe et un Cubain pour interpréter Giselle et son Prince !

La chorégraphie de Belarbi est marquée par une pantomime intéressante, qui permet à ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire, de suivre facilement l’idylle entre le Prince et la petite paysanne, ainsi que la tragédie au royaume des Willis. La version « belarbienne » se distingue aussi par les costumes, notamment ceux des vigneronnes aux chapeaux plats, au jeu des deux ivrognes ainsi qu’au pas de quatre des vendangeurs, fort applaudis par la salle. Le second acte est une pure merveille : lorsque Giselle apparaît derrière les rideaux ajourés, on a l’impression qu’elle vole : pourtant, aucun système ne la maintient en l’air.

Quant aux deux solistes, ils furent absolument royaux sur la scène. Gomes Samon fit une entrée éblouissante dès le début du premier acte. Une telle entrée en impose toujours. Par la suite, et notamment au second acte, ses portés furent parfaits, Natalia devait se sentir en sécurité là-haut. Quant aux entrechats 6, le les ai comptés, il y avait les 32, maîtrisés parfaitement sans qu’on ait le sentiment qu’il forçait sur son physique.

Natalia de Froberville (au nom bien de chez nous car marié à un français), elle fut au premier acte une jeune fille très timide, écoutant sa mère mais pas trop. Au second acte, elle devint bien plus forte, résistant à la reine des Willis et s’élevant au niveau du cubain par ses qualités de danseuse.

Assurément, Kader Belarbi possède deux solistes de très haut niveau.






J'espère que mes commentaires et les photos qui les accompagnent vous auront intéressés. Je n'ai pas tout commenté car n'ayant pas tout vu. Le programme du Festival est d'une densité assez exceptionnelle.

Longue vie au Festival "Le Temps d'Aimer... la danse".




Dernière édition par Bernard45 le Mar Sep 18, 2018 11:32 am; édité 2 fois
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chien en peluche



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MessagePosté le: Dim Sep 16, 2018 8:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'aimerais vous remercier beaucoup, Bernard45, de vos comptes-rendus ainsi que de belles photos. Je ne les ai pas encore tous lus, mais Gillot/Carlson, bien entendu, mais aussi la Gigabarre, la danse traditionnelle de basque et #BalanceToneFaune m'ont intéressée. C'est vraiment une bonne occasion de découvrir quelque chose de nouveau pour moi. Je vous souhaite un très bon retour demain matin Smile


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Bernard45



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MessagePosté le: Mar Sep 18, 2018 10:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Chien en Peluche !


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Bernard45



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MessagePosté le: Jeu Oct 04, 2018 1:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En 2017, le Malandain Ballet Biarritz a lancé un programme de 3 ans en faveur de la préservation de l’océan, intitulé « Uhain Berria ».

https://youtu.be/ZxYSuyj0jgs


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haydn
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MessagePosté le: Mer Nov 14, 2018 9:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le 16 novembre aura lieu à la Gare du midi, de Biarritz, la première du nouveau ballet de Thierry Malandain, Marie-Antoinette, sur des musiques de Joseph Haydn (symphonies 6, 7, 8 et 73) et Christoph Willibald Gluck (Orphée et Eurydice).




Ballet pour 22 danseurs
Durée 88 minutes

Musique Joseph Haydn et Christoph Willibald Gluck
Chorégraphie : Thierry Malandain
Direction musicale : Mélanie Levy-Thiébaut
Décors et costumes : Jorge Gallardo
Conception lumière : François Menou
Création sonore : Nicolas Dupéroir
Maîtres de ballet : Richard Coudray, Françoise Dubuc



Marie-Antoinette : Claire Lonchampt
Louis XVI : Mickaël Conte
L’Impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette : Irma Hoffren
Louis XV, grand-père de Louis XVI : Frederik Deberdt
La comtesse du Barry, favorite de Louis XV : Miyuki Kanei
Le comte de Mercy-Argenteau, ambassadeur du Saint-Empire Romain Germanique : Arnaud Mahouy
Axel von Fersen, favori de Marie-Antoinette : Raphaël Canet
Joseph II, frère de Marie-Antoinette : Jeshua Costa
Mesdames tantes, filles de Louis XV : Clémence Chevillotte, Allegra Vianello, Laurine Viel
Persée : Hugo Layer
Méduse : Nuria López Cortés
Trois nymphes : Clémence Chevillotte, Allegra Vianello, Laurine Viel
Les boys de la Reine Rococo : Raphaël Canet, Jeshua Costa, Romain Di Fazio, Loan Frantz, Michaël Garcia, Guillaume Lillo, Hugo Layer, Ismael Turel Yagüe
Les familières de Marie-Antoinette : Giuditta Banchetti, Clémence Chevillotte, Clara Forgues, Miyuki Kanei, Nuria López Cortés, Alessia Peschiulli, Patricia Velázquez, Allegra Vianello, Laurine Viel
Les familiers de Marie-Antoinette : Jeshua Costa, Michaël Garcia, Hugo Layer, Guillaume Lillo.
Bergère et berger : Patricia Velázquez, Arnaud Mahouy
Ensembles : Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Clémence Chevillotte, Jeshua Costa, Frederik Deberdt, Romain Di Fazio, Loan Frantz, Michaël Garcia, Irma Hoffren, Miyuki Kanei, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Ismael Turel Yagüe, Allegra Vianello, Laurine Viel, Patricia Velázquez


    MARIE-ANTOINETTE OU L’ÉTOILE DU MALHEUR

    Désignée comme le mauvais génie du royaume et rendue responsable de tous ses malheurs, avant qu’on emporte son corps sur une brouette, la tête entre les jambes… Marie-Antoinette, sans son insouciance, sans ses réticences à sa fonction de Reine, sans Trianon, sans ses favorites, ses coquetteries, ses diamants, sans les décris de la Cour grossis par les pamphlets et les caricatures, sans la Révolution et la croyance que le sang versé concourait au progrès, aurait certainement poursuivi son existence frivole et ne serait pas morte suppliciée. Comment une Reine adorée de tout un peuple, perdit-elle son affection avant de mourir de sa haine ? Comment celle qui incarnait le symbole de la royauté aida-t-elle à en précipiter la chute ? Un ballet ne peut répondre à ces questions complexes, et pour parler en toute franchise, transcrire en mouvements l’histoire de l’infortunée Autrichienne est un exercice périlleux ajouté aux contraintes ordinaires que sont la musique, les décors et costumes, le nombre des danseurs. Mais, depuis André Gide, l’on sait que « l’art naît de contrainte ». Toutefois s’en affranchir oblige parfois à emprunter une voie restrictive. C’est pourquoi dans l’incapacité matérielle de retracer le parcours de Marie-Antoinette du début à la fin, avons-nous choisi de limiter l’action et l’horizon du ballet à Versailles. Autrement dit, d’une soirée à l’autre, de sa première apparition sur la scène de l’Opéra royal jusqu’à son retrait d’une comédie dont elle était devenue « l’étoile du malheur ».


    Après Cendrillon (2013) et la Belle et la Bête (2015), Marie-Antoinette verra le jour sur la scène de l’Opéra royal de Versailles inauguré en 1770 pour les noces du Dauphin Louis-Auguste et de l’archiduchesse Marie- Antoinette. Le 16 mai 1770, après la bénédiction nuptiale vint la signature de l’acte de mariage, sur lequel la Dauphine laissa une énorme tache d’encre, « mauvais signe » murmura-t-on tandis que dans le ciel assombri se préparait un orage. Il contraindra à annuler le feu d’artifice attendu par une foule considérable, qui reflua sous une pluie diluvienne privée de son divertissement. Pendant ce temps, un souper réunit la famille royale autour d’une immense table dressée au centre du parterre de l’Opéra royal, achevé de la veille. Dix-neuf ans plus tard, le 1er octobre 1789, un autre banquet et le dernier, celui offert par les Gardes du corps aux officiers du régiment de Flandres, se tiendra sur la scène. Il verra reparaître Marie- Antoinette accompagnée de Louis XVI et du Dauphin et passera pour une ultime provocation de la monarchie. On raconta que la cocarde tricolore avait été foulée aux pieds et que la Reine avait encouragé ces manifestations injurieuses pour la Nation. L’autre cause d’excitation était la rareté des vivres qui donnera lieu à la marche des femmes de Paris sur Versailles.

    En attendant, après le royal souper s’enchaîna la nuit de noces. Le Dauphin, heureux seulement quand on le laisse en paix et qui a regretté de ne point chasser, inscrit dans son carnet : « Rien ». Il n’y a aucun lien entre ce rien et le revers de la nuit, mais il faudra sept ans à ce jeune homme inhibé, maladroit et mélancolique, pour accomplir son devoir conjugal et mettre un terme aux railleries. Mais Marie-Antoinette qui se refusait assez fréquemment sera aussi responsable de ses échecs. Devenue mère, elle s’occupera tendrement de ses enfants, ce qu’aucune Reine n’avait fait avant elle.

    Mais avant, le 17 mai, dans un brouillard de poussières, on donna sur le théâtre, Persée (1682) de Jean-Baptiste Lully rajeuni de couplets et de ballets. « Malgré les efforts réunis de toutes les personnes qui concouraient à ce grand ensemble ; malgré la pompe imposante d’un opéra fait pour étonner et pour plaire […] quelques longueurs dans l’ouvrage même, le défaut de précision, de prestesse dans le changement des décorations, […] ont répandu un peu de langueur » (1) admet alors le Journal des spectacles de la Cour. On ignore toutefois ce qui traversa l’esprit de Marie-Antoinette, quand au tableau de l’antre des Gorgones, Persée trancha la tête de Méduse. À Strasbourg, « la remise de l’épouse » s’était déroulée dans un pavillon décoré d’une tapisserie illustrant l’histoire de Jason et Médée : « c’est-à-dire un exemple du mariage le plus malheureux qui soit. À la gauche, du trône on voyait l’épousée luttant avec la mort la plus horrible » (2) note Johann Wolfgang von Goethe. « Je ne sais qui imagina d’y placer de sottes tapisseries, avec leurs massacres et leurs querelles de ménage, écrira de son côté la baronne von Waldner Oberkirch. La princesse en fut frappée, et sa suite autant qu’elle. Ah ! dit la jeune Dauphine, voyez quel pronostic ! » (3) De fait, Persée tenant la tête sanglante de Méduse comme plus tard Sanson empoignera par les cheveux celle de la Reine sous les « Vive la République ! » interpelle.

    Après un jour de relâche, le 19 mai, la Cour réinvestit l’Opéra pour un bal paré avant d’autres festivités dont des fêtes de nuit à Paris, où le 30 mai, dans la bousculade du feu d’artifice, 132 personnes périrent piétinées rue Royale. Ce qui apparut une fois de plus comme de mauvais augure. Au reste, en proie aux regrets, peu de jours avant l’échafaud, Marie-Antoinette aura ces mots poignants : « Pour moi seule, toutes les heures sonnent en retard. Les entreprises n’ont que la chance du revers, et l’étoile du malheur semble s’être levée sur ce qui m’entoure, pour mal guider ceux qui me servent ». (4) Mais on ajoutera à cette série noire le ballet de la Tour enchantée, d’Antoine Dauvergne « sifflé d’un commun accord » le 20 juin. Selon le baron Grimm, l’intrigue de cette nouveauté était réduite à peu de choses : « Une princesse malheureuse se trouve enfermée dans une tour enchantée par des génies malfaisants ; son amant détruit le charme et la délivre ». Cependant en raison d’une défaillance de la machinerie, la délivrance n’eut point l’effet espéré. La tour de papier huilé ne voulant pas s’écrouler, les deux géants qui la gardaient tombèrent dans la trappe, tandis que « la princesse se balançait de la manière du monde la plus tragique ; pour achever de la délivrer, on fut obligé d’emporter le papier huilé par morceaux. Il serait difficile, ajoute Grimm, d’imaginer un spectacle plus mesquin, plus absurde, plus ennuyeux et plus complètement ridicule que celui de la Tour enchantée ». (5) Dans le même temps, le hasard étant parfois un curieux metteur en scène, cette tour de papier couleur ivoire, donna le signal d’une princesse irréfléchie et enchantée par les génies du plaisir, qui pour fuir l’Etiquette sévère de la Cour et les bruits du dehors, se replia dans un monde idéal et factice à l’image de son théâtre de Trianon : « à ses yeux plus important que la scène dramatique du monde » (6) écrit Stefan Zweig ou encore à l’exemple de son coquet Hameau, alors que : « de l’autre côté de la grille dorée de son parc tout un peuple travaille, souffre de la faim, espère quand même ».

    Enfin, en juillet, les spectacles des fêtes du mariage s’achevèrent par l’Impromptu de campagne (1733) de Philippe Poisson, qui selon Louis Petit de Bachaumont, « amusa beaucoup Madame la Dauphine, et l’a fait rire à gorge déployée ». (7) Le 4 mai, l’Impératrice Marie-Thérèse avait écrit : « Ma chère fille, vous voilà où la Providence vous a destinée de vivre ». Mais il est à croire que pour Marie-Antoinette, la providence c’était la fatalité, puisque la pièce champêtre en question fut jouée le 14 juillet. Dix-neuf ans plus tard, la Bastille était prise d’assaut. Dans le ciel assombri de « l’étrangère » qui ne connaissait son peuple et l’univers qu’à travers l’étroite fenêtre de son carrosse, et qui avait sacrifié le monde véritable à son monde de plaisir, se préparait un violent orage. Le 5 octobre 1789, sous une pluie battante, poussée par la famine, une foule de parisiennes, armées de piques et de bâtons, parmi lesquelles des hommes habillés en femmes, marcha sur Versailles. Le 6 au petit jour, animées d’une haine furieuse, des bandes pénètrent dans le château en hurlant : « À mort l’Autrichienne ! Où est la gueuse, qu’on lui torde le cou ? ». Vers deux heures, avec l’espérance de la fin de la disette, la foule se réjouit de ramener à Paris « le boulanger, la boulangère et le petit mitron ». Mêlées aux chansons, les insultes accompagnaient le carrosse royal, Marie- Antoinette, froide, impassible, les défia, mais l’étoile du malheur était sur son front. Car pour celle qui avait l’amour du théâtre, ce jour-là, avec le son d’une larme d’acier, le rideau tomba pour toujours sur la comédie du plaisir.


    Thierry Malandain, septembre 2018


    (1) Journal des spectacles de la Cour, 1770, p.14
    (2) Dichtung und Wahrheit, vol.9, p.362-366
    (3) Mémoires sur la cour de Louis XVI, 1854, p.37
    (4) Marie-Antoinette, archiduchesse d’Autriche, reine de France : ou causes et tableau de la Révolution, Nicolas de Maistre, 1794, p. 84
    (5) Correspondance littéraire, philosophique et critique, T.1, p. 48
    (6) Marie-Antoinette, Stefan Zweig, 1932, p.104
    (7) Mémoires historiques et littéraires de Louis Petit de Bachaumont, 1846, p.334





Claire Lonchampt et Raphael Canet



Laurine Viel, Clemence Chevillotte, Ione Miren Aguirre, Hugo Laye



Irma Hoffren et Arnaud Mahouy







Gare du midi
23 avenue Foch 64200 Biarritz

Vendredi 16 novembre 2018, 20h30
Samedi 17 novembre 2018, 20h30


Infos / réservations --> https://biarritz-culture.com/evenement/malandain-ballet-biarritz-marie-antoinette/




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haydn
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MessagePosté le: Mer Mar 27, 2019 9:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Marie-Antoinette sera à l'affiche de l'Opéra Royal de Versailles, du 29 au 31 mars.

Représentations :

Vendredi 29/03/2019, 20h00.
Les possesseurs d'un billet pour cette représentation pourront participer à un petit échange avec Thierry Malandain dans le foyer de l'Opéra, à 19h30

Samedi 30/03/2019, 19h00

Dimanche 31/03/2019, 15h00 et 19h00 (deux représentations).

Tarifs malheureusement royaux eux aussi, mais bon, pour voir Marie-Antoinette et écouter Haydn à Versailles, le sacrifice peut s'envisager :

Catégorie 3
38€ à 45€
Catégorie 2
55€ à 65€
Catégorie 1
72€ à 85€
Prestige
105€ à 120€
Prestige VIP
140€


https://www.chateauversailles-spectacles.fr/programmation/malandain-ballet-biarritz-marie-antoinette_e1954



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haydn
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MessagePosté le: Mar Mai 14, 2019 9:20 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le programme du festival Le Temps d'aimer, qui se déroulera cette année du 6 au 15 septembre, vient d'être dévoilé :


    Le Temps d’Aimer
    6-15 septembre 2019


    Direction artistique Thierry Malandain
    Organisation Biarritz Culture



    Le Temps d’Aimer la danse, ce sont 10 jours, sous la direction artistique de Thierry Malandain, consacrés à la force de l’écriture chorégraphique dans une grande diversité d’esthétiques. Des grands maîtres de la danse y tracent l’espace comme une ouverture à un autre monde, aux gestes qui apostrophent celui d’aujourd’hui, danseurs et chorégraphes y célèbrent toutes les danses du hip hop au flamenco. Venus des Pays Bas, d’Espagne, d’Italie, du Danemark, vingt-quatre compagnies et de nombreux rendez-vous dessinent le territoire de la ville de Biarritz, dans ses trois théâtres, ses places et jardins, dans ce geste partagé et amoureux entre le public et la danse.





    « Entrez dans la danse, voyez comme on danse, sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez » dit la chanson. Mais, qu'est-ce que la danse ? Loïe Fuller, qui sous la lumière polychrome enivra toute une époque de ses voiles argentés nous répond : « Qu'est-ce que la danse ? Du mouvement. Qu'est-ce que le mouvement ? L'expression d'une sensation. Qu'est-ce qu'une sensation ? Le résultat que produit sur le corps humain une impression ou une idée que perçoit l'esprit ». Mais la définition n'est rien, il faut la mettre en application. C’est ce que propose cette 29ème édition du Temps d’Aimer, dont la programmation copieuse, mais équilibrée devrait offrir le plus durable des plaisirs. La danse, c'est la jeunesse perpétuelle du monde, vous vous sentirez donc en pleine forme. La danse, c’est aussi l’air du temps fait chair. Le processus d'exaltation s'enclenche rapidement et l’éclectisme des propositions, des univers vous encouragera à continuer. Entre les spectacles présentés en salle chaque jour à heures fixes, vous pourrez également « grignoter » des répétitions publiques, des performances dans les rues, des gigabarres sur la plage, des conférences, des stages, et bien plus encore. Bref, comme j’aime la danse, c'est bon et ça marche ! Alors, entrez dans la danse, et embrassez qui vous voudrez !

    Thierry Malandain




    Programme :



    << Vendredi 6 Septembre

    21h – Gare du Midi – Introdans (Pays-Bas)

    Dutch Masters

    Andante - Hans van Manen
    Polish Pieces - Hans van Manen
    Lieder eines Fahrenden Gesellen / Songs of a Wanderer - Jiri Kylian
    Cantus - Nils Christe



    Des légendes vivantes. Cette soirée exceptionnelle réunit les grands maîtres de la danse néoclassique, courant qui a si bien fleuri au Pays Bas.



    Jiri Kylian, mythique créateur de quatre-vingts ballets, dont une vingtaine régale plus d’une centaine de compagnies.

    Hans van Manen, un maître de la scène chorégraphique au répertoire de cinquante compagnies dans le monde.

    Et enfin Nils Christe à la reconnaissance tout aussi étendue.

    Trois chorégraphes pour une déclinaison d’une même esthétique où le geste a valeur de sens et de beauté. Et dont la maîtrise portée impeccablement par la compagnie Introdans révèle un magnifique sens de la calligraphie du mouvement et de l’espace.

    Hans Van Manen offre une vision sur le monde teintée d’humour, Jiri Kylian préfère sonder l’âme humaine, quant à Nils Christe, il pourrait être l’héritier des deux. Sur des partitions de Mozart, Mahler et Arvo Part, ces maîtres ont résolument en commun la beauté.







    << Samedi 7 Septembre

    19h - Colisée – Affari Esteri

    Holy / Edmond Russo & Shlomi Tuizer



    Holy, solo interprété par Shlomi Tuizer, s’inspire du poème emblématique Howl du poète américain Allen Ginsberg.



    Écrit en 1955, le poème de Ginsberg est une protestation, un hurlement de colère contre le conformisme écrasant l’âme. Manifeste de révolte ou acte personnel de résistance, le solo inspiré, à la fois sombre et lumineux, est aussi une quête de dépassement et de réconciliation.

    Au rythme cliquetant de la respiration naturelle et de la conversation, fusionné à la syncope urbaine du jazz be-bop, La danse de Holy imprégnée de l’énergie et la charge contenues dans le poème de Ginsberg, explore la volonté et la capacité de l’être à déplacer, à transformer la gravité en une sensation d’élan, de suspension. Avec grâce.



    21h - Théâtre du Casino – CCN de Caen Normandie

    Fix me / Alban Richard avec Arnaud Rebotini



    Sur la symphonie techno jouée en live par Arnaud Rebotini, Alban Richard conçoit une chorégraphie qui puise sa puissance dans la ferveur. Corps éloquents, sermons et slogans, un montage chorégraphique, musical et plastique.



    Quatre danseurs déterminés, mus par des paroles qu’eux seuls entendent, délivrent leurs messages. À travers un lexique de mouvements inspiré des manifestations politiques, de discours de rues et des prêches de quatre prédicatrices américaines, ils épuisent leurs corps à retranscrire les prosodies. Alban Richard – directeur du CCN de Caen en Normandie –appose sa signature singulière, son écriture précise reposant sur un savant agencement des partitions chorégraphiques, musicales et lumineuses qui mutuellement se donnent à voir. Il s’associe aujourd’hui à Arnaud Rebotini, dandy de l’électro française – César 2018 pour la BO de 120 battements par minute. Concert sur machines analogiques, images projetées, haut-parleurs, boules à facettes et stroboscopes contribuent à une interférence spectaculaire, un bain immersif, puissant et exaltant qui décèle l’éloquence des corps.







    << Dimanche 8 Septembre

    19h - Théâtre du Casino – Martin Harriague (création)

    Frida



    Attaché à la dramaturgie avec ce sens aigu d’amener les choses à propos, les pièces de Martin Harriague, l’enfant prodige du pays, ont fait une entrée remarquée dans le monde de la chorégraphie. Ce talent à maintenir sur le vif l’intérêt du spectateur, redouble avec la découverte de cette nouvelle pièce créée pour le Temps d’Aimer.





    Après avoir récemment créé plusieurs pièces de groupe, Martin Harriague, artiste en résidence au Malandain Ballet Biarritz, a choisi la forme intime du duo. Inspiré par sa longue complicité artistique avec Frida Dam Seidel, actuellement danseuse du Balletde Göteborg - où elle interprète le répertoire d’Ohad Naharin, Sidi Larbi Cherkaoui, Sharon Eyalet Damien Jalet -, il se met en scène à ses côtés, dans un pas de deux à la fois abstrait et visuel. Autour d’un objet insolite qui, tel une boîte de Pandore ou un mystérieux monolithe, figure tous les non-dits et les blocages des relations humaines, il est ici question de fin et de mort, au plan personnel et quant à l’avenir du monde, mais aussi de renaissance, de commencement et de prise de risque. Un concentré d’émotions, dont la chorégraphie conjugue un langage physique, engagé et un propos contemporain.





    21h - Gare du Midi – David Coria (Espagne)

    Anonimo

    Digne héritier de ses ainés, David Coria est l’une des nouvelles stars montantes du flamenco. La ferveur du public le consacre aujourd’hui avec son dernier spectacle Animo, prix du public au fameux festival de Jerez.

    David Coria est un danseur d’exception à la rapidité électrisante. Formé au Conservatoire de Séville puis soliste du Ballet National d’Espagne, il a dansé les chorégraphies d’Antonio Gades et Pilar Lopez avant d’entamer une carrière dans de nombreuses compagnies, dont le Ballet Flamenco d’Andalousie où il était premier danseur. Désormais maître de son destin, il veut transmettre toute l’énergie vitale du flamenco d’aujourd’hui. Il l’aime et le délivre frais et ardent, espiègle et délicat, puissant et rigoureux. Dans sa nouvelle création, il s’entoure de deux danseurs et forme un trio masculin porté par le désir de danser des corps rigides et doux, masculins et féminins, beaux et laids, chaotiques et ordonnés. Danser sans réserve dans un rythme soutenu et captivant qui soulève des olés dans le public.







    << Lundi 9 Septembre

    19h - Colisée – Cie MF (Italie)

    Re-garde / Maxime Freixas & Francesco Colaleo



    La compagnie italienne MF s’inspire des actes quotidiens pour y révéler avec malice sa part de poésie. Avec RE-Garde deux danseurs s’attardent sur le regard, au sens qu’il peut porter et aux impacts qu’il engendre.

    Anodin ou lourd de sens, le regard de l’autre crée l’image du monde et l’image de soi. Il représente depuis l’enfance un échange inexplicable. Francesco Colaleo et Maxime Freixas, chorégraphes et danseurs, abordent avec facétie l’effet du regard de L’autre. En un clin d’œil, ils brossent le panel de son impact comme limite à la liberté et/ou source de communication ineffable et comme interprétation de la réalité.
    Tour à tour observés, manipulés, ils jouent de l’emprise du regard et de sa perception, dans un tendre tête-à-tête.





    21h - Théâtre du Casino – Cie Faizal Zeghoudi
    No land demain ?

    No land demain ? pièce bouleversante dans laquelle huit interprètes dansent à bras-le-corps le long et périlleux périple des migrants.





    Manifeste chorégraphique en hommage aux réfugiés No land demain ?" repose sur la gageure de faire vivre au public le drame de la migration contrainte. Sur une partition sonore imbriquant musique et sons documentaires, le chorégraphe Faizal Zeghoudi raconte à fleur de peau, le cheminement de la guerre, en passant par la traversée en mer puis l’arrivée sur le rivage.

    Le ballet des corps trimbalés, entrechoqués, malmenés et embarqués dans une danse de survie ne laissent personne indifférent. No land demain ? est une pièce âpre, mais importante. Presque une expérience.






    << Mardi 10 Septembre

    19h - Colisée – Cie Myriam Naisy / l’Hélice

    Sous Venances

    Le choix de la chorégraphe Myriam Naisy de laisser son temps au mouvement, de le poser, confère à sa danse un aspect hiératique. Avec ce dyptique, décliné en solo et trio, empreint de voyages et de poésie mystique, sa danse se fait envoutante.



    Dans le solo De plumes et de plomb, au centre d ‘un cercle incandescent, une femme seule combat un vent de fureur. Une danse entre terre et air.

    Avec le trio, la chorégraphe évoque des figures nomades sur des fados sensuels et les compositions du jazzman Anouar Brahem. Des mélopées musicales pour une partition des méandres intérieurs.

    Outrepasser le tourment de souvenirs funestes et déchirants, et (re)trouver une voluptueuse liberté voici ce que susurre la chorégraphe dans ces deux pièces.

    Avec son sens du tracé et du mouvement, la danse y est élégante et solennelle pour qui le geste reste sacré.



    21h – Gare du Midi – Danish Dance Theater (Danemark)

    Siren / Pontus Lidberg


    Pontus Lidberg, le prodige suédois, offre avec la compagnie danoise Danish Dance Theater une relecture du mythe des Sirènes de l’Odyssée.



    La danse nordique a des allures de malle aux trésors. De Birgit Cullberg à Mats Ek, de Tero Saarinen à Johan Inger, chaque décennie révèle une perle rare. Pontus Lidberg est sans doute le moins connu en France des prodiges du Grand Nord. Pourtant, les compagnies se l'arrachent : New York City Ballet, Ballets de Monte-Carlo ou Ballet du Grand Théâtre de Genève comme l’Opéra de Paris lui ont passé commande. S'inspirant de la rencontre d'Ulysse avec les Sirènes dans l'Odyssée, Lidberg associe visions nordiques glaciales et goût théâtral pour sillonner les profondeurs de l’inconscient avec la complicité du dramaturge Adrian Silver, collaborateur de Bill T. Jones et Martha Clarke. Bien plus qu’une allégorie sur la convoitise masculine, Lidberg choisit d’évoquer les thèmes du manque, de la créativité et de la solitude. Des images d’eau et même aussi de l’eau sur scène, créent un monde défini par la mer, où les marins s’accomplissent et où vivent les sirènes, dans un jeu entre mouvement et narration musicale







    << Mercredi 11 Septembre

    19h – Colisée – Matxalen Bilbao

    Serenity Suite



    Matxalen Bilbao, figure marquante pour de nombreux jeunes chorégraphes basques,embrasse depuis 20 ans, la scène chorégraphique du Pays Basque. Dans cette nouvelle création Sérenity Suite, elle partage le plateau avec une jeune danseuse et ouvre de nouveaux espaces.





    30 ans séparent les deux interprètes qui ont en commun ce bien précieux, la danse. Reprise d’un solo crée par Matxalen Bilbo il y a 20 ans, sans prétention et d’un regard enjoué, elles adoptent sur scène cet espace commun où la transmission est le point de départ de la pièce. Cette mise en commun explore également de nouveaux territoires : expressivité du visage, insertion de textes…

    Parler du temps qui passe traverse la pièce sans gravité et sans nostalgie. Un duo émouvant dans lequel la chorégraphe mêle son vocabulaire personnel, l’abstraction à une expressivité généreuse. Une danse altruiste habitée et sobre.





    21h – Théâtre du Casino – Andrew Skeels (Etats unis )

    Finding Now



    Musique baroque et énergie hip hop, le chorégraphe américain Andrew Skeels en état de grâce, célèbre la beauté du fugace.



    Être à fond dans le présent, dans la saveur du moment. Ce désir draine l'énergie de la nouvelle pièce d’Andrew Skeels, Finding Now. Clair-obscur à la Caravage, danseurs vêtus de blanc, quelques-unes des plus belles pages de la musique baroque en guise de partition et voilà le public embarqué pour une heure à l’altitude vertigineuse du frisson sacré sur des airs de Bach, de Vivaldi ou de Purcell, Avec ce spectacle pour cinq hip-hoppeurs, Andrew Skeels, passé par ce genre, mais aussi par le classique, actuellement en résidence aux Grands Ballets canadiens de Montréal, aiguise son écriture incisive en la trempant dans l'urgence, le sentiment d’immédiateté qui fait de la danse une projection vers l’avenir.







    << Jeudi 12 Septembre

    19h - Colisée – Cie Wejna / Sylvie Pabiot

    Traversée

    La chorégraphe Sylvie Pabiot met en jeu l’idée de Traversée, aventure aussi bien individuelle que collective, en dessinant une troublante mappemonde des rapports humains.



    Cet entre-deux est un espace indéfini où tout peut arriver, très ancienne et très actuelle, la notion de traversée obéit à la même nécessité impérieuse, la survie. C'est elle le moteur de l'avancée, associée à un immense espoir. En y associant une métaphore de la danse, Sylvie Pabiot souligne l'interdépendance entre les êtres qui osent cette traversée. La solidarité y prend la forme , d'une imbrication des corps quasi permanente, les uns portant le poids des autres par un système de relais. Contacts et ténacité, fluidité et persévérance, les cinq danseurs entrent dans un mouvement organique. Ils figurent un temps suspendu, entre deux lieux. Un voyage en forme de guet.





    21h - Théâtre du Casino – La baraka / Abou Lagraa

    Wonderful One

    Ignorant les frontières de sexes, Abou Lagraa compose une ode aux contradictions du désir pour que, grâce à la danse, nous devenions enfin « des êtres merveilleux, plus vrais que vrais, plus réels que réels ».



    Deux hommes, trois femmes. Créé en 2017 sur le titre d’une chanson de Jimmy Page, Wonderful One est un hymne vibrant à la liberté des corps. Liberté d’assumer une gestuelle « à la fois masculine et féminine », liberté de s’affirmer au-delà des questions de genre, liberté de mettre en scène une danse à la fois très charnelle et empreinte de spiritualité, ceci sur les volutes vocales de Monteverdi (Le Combat de Tancrède et Clorinde) mais aussi de l’Égyptienne Oum Kalthoum et de la Libanaise sœur Marie Keyrouz. Depuis ses premières pièces, à l’orée des années 2000, avec sa compagnie La Baraka, Abou Lagraa œuvre sans relâche pour donner à chaque interprète « le temps et l’espace d’être merveilleusement en vie ». Au duo d’amour masculin répond ainsi la force combattante du trio féminin, et même si la scénographie les oppose le monde des hommes et celui des femmes ont vocation à se fondre au sein de chaque individu, dans une voluptueuse réconciliation.







    << Vendredi 13 Septembre

    19h - Théâtre du Casino – Cie Dyptik

    Dans l’engrenage / Mehdi Meghari

    Hip hop sous haute tension, La compagnie Dyptik exprime la révolte avec force et authenticité dans une danse virtuose et engagée.





    Dans l’engrenage est le deuxième volet d’une réflexion sur les révoltes des peuples. Les chorégraphes interrogent cet espace-temps où des hommes et des femmes s’unissent pour contester un existant et construire un idéal. Mettre les doigts dans l’engrenage, s’aventurer dans une situation dont on ne pourra plus sortir, voilà le fil rouge de la pièce. Les chorégraphes questionnent les limites de l’Homme et sa capacité à résister à son propre système. Sur scène, la tension est palpable, l’atmosphère urbaine électrique. Les sept danseurs puisent leur énergie aux sources du hip hop. Leur engagement physique et émotionnel développe une danse à la fois intense et puissante. La compagnie Dyptik incarne une génération qui refuse la fatalité d’un monde apeuré ; un monde qu’elle entend bâtir elle-même.





    21h - Gare du Midi – Centre national de danse contemporaine d’Angers

    Soirée Merce Cunningham



    Merce Cunningham a révolutionné la danse. Robert Swinston, son fidèle assistant pendant plus de trente ans, perpétue l’esprit et la technique de son maître et ami à la direction du Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC).



    Merce Cunningham a profondément marqué l’histoire de la danse et des arts. Il introduit une conception novatrice de la danse : rejette la narration, s’attache au mouvement pur et à une danse émancipée de la musique (son amitié avec John Cage est alors déterminante), et enfin introduit de nouvelles technologies pour explorer de nouvelles voies de création. Robert Swinston a choisi pour célébrer la centenaire de la naissance du maître de la post modern dance, de présenter deux de ses pièces emblématiques

    Sur une partition de John Cage, Beach Birds est une pièce pour onze danseurs, inspirée par le spectacle des oiseaux voletant et sautillant sur une plage. Avec Biped au confluent de la danse et des arts numériques, les projections d'images animées se superposent aux danseurs dans un fascinant ballet de figures abstraites et démultipliées, toute en énergie pétillante

    Sa danse complexe et virtuose reste drôle et inventive.







    << Samedi 14 Septembre

    18h - Colisée – Cie Didascalie / Marion Lévy (jeune Public)

    Et Juliette



    Fraîcheur et espièglerie pour cette Juliette du 21è siècle, emportée par la virevoltante Marion Lévy dans cette pièce jeune public.

    Juliette est une fille d’aujourd’hui. Dans l’intimité de sa chambre, elle évoque sa naissance, sa famille, son corps changeant, son amour naissant pour Roméo et son désir absolu de liberté.
    Juliette est l’héroïne de Shakespeare, enfant obéissante, adolescente indocile et intrépide, résolue à vivre sa passion. Par le théâtre, la danse, la vidéo et la musique nous l’accompagnons dans les étapes de sa vie, passons du réel à l’imaginaire, du rire aux larmes. Seule en scène, lumineuse, Marion Lévy se dédouble en ombre chinoise sur un écran-paravent, déborde d’énergie et d’émotion. Elle écrit pour l’enfance une danse contée, limpide, un poème visuel et pétillant. Une histoire de découverte de soi, de courage et d’amour surtout. Et une rencontre idéale des petits avec le spectacle vivant.



    21h - Théâtre du Casino –Amos Ben Tal - Korzo Production





    << Dimanche 16 Septembre

    21h - Gare du Midi – Compania Nacional de Danza (Espagne)

    Carmen / Johan Inger





    Avec cette Carmen passionnée et fougueuse, chorégraphiée par Johan Inger, la compagnie espagnole sous la houlette de Jose Martinez prend sa place parmi les plus grandes formations de danse au monde.


    La force de cette Carmen est d’être revisitée à l’aune de notre temps, l’héroïne est une femme d’aujourd’hui, libre et courageuse, les montagnes de Ronda se fondent dans des banlieues défavorisées, les militaires se déclinent en cadres supérieurs et le torero est une star de cinéma. Grâce à son sens de la mise en scène et de la théâtralité, Johan Inger livre un ballet moderne et inventif, participe à remettre au goût du jour la danse néo-classique, la dédramatise, la teinte d’humour et de légèreté sans jamais lui ôter sa virtuosité. Une relecture qui donne à ce ballet mythique un souffle nouveau redoublant d’énergie et de volupté ; porté par une compagnie impressionnante de sensibilité et de virtuosité. Et qui a valu à l’œuvre d’être récompensée d’un Benois de la danse comme meilleure production.



    WWW.letempsdaimer.com

    Ouverture de la billetterie fin Juin



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MessagePosté le: Jeu Juin 06, 2019 10:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Proximité maritime oblige, le Malandain Ballet Biarritz participe le samedi 8 juin 2019 à la "journée mondiale de l'Océan" (si!) avec une "performance" qui alliera danse et ... surf :




    ASTEROIDEA

    Performance artistique par Sam Dougados, Martin Harriague et le Malandain Ballet Biarritz à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan du 8 juin 2019


    L’Assemblée Générale des Nations unies en 2008* a désigné chaque 8 juin : « Journée mondiale de l'océan ». Cette journée vise notamment à mobiliser et unir les populations du monde entier sur un projet de gestion durable des océans. Il s'agit enfin de rendre hommage à leur beauté et à leur richesse. Un « Passeport de l'Océan » peut être distribué aux participants, qui s'engagent en échange à effectuer un certain nombre d'actions concrètes (y compris au niveau domestique) en faveur de la préservation des mers.

    Des animations ont lieu simultanément dans le monde entier : aquariums, musées des sciences, associations et institutions d’éducation à l’environnement marin proposent à leur public des festivités pleines d’animations ludiques et d’actions concrètes, pour que petits et grands, puissent mieux connaître la mer.

    Surfrider Foundation Europe, Surfrider Foundation Côte Basque, Rame pour ta planète ont invité Sam Dougados, plasticien, Martin Harriague – chorégraphe associé au Malandain Ballet Biarritz – et les danseurs du Malandain Ballet Biarritz à se mobiliser à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan.

    Une oeuvre artistique éphémère sera ainsi créée le samedi 8 juin à la Côte des Basques de Biarritz, en complicité avec la Biarritz Belza Classic, compétition internationale de longboard :

    - à partir de 13h30 : Sam Dougados commencera à tracer dans le sable une fresque monumentale ;
    - à partir de 14h30 : 20 danseurs du Malandain Ballet Biarritz et 20 surfeurs s’inscriront tout en mouvements dans cette fresque qui prendra une nouvelle dimension durant une dizaine de minutes.

    Cette performance sera notamment filmée par un drone et photographiée tout au long de son déroulement, pour être ensuite largement diffusée sur l’Internet et les réseaux sociaux.

    Le public est invité non seulement à y assister mais surtout à être partie prenante en relayant massivement l’événement sur les réseaux sociaux via les hastag #worldoceansday #Oceanislife

    https://www.facebook.com/events/192512801636340/


    [communiqué : service de presse du Ballet Biarritz]



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MessagePosté le: Ven Juin 14, 2019 4:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

L'affiche du festival "Le Temps d'Aimer" 2019 est sortie. Il y a eu quelques modifications de dernière minute à la programmation, et je publie ci-dessous la mise à jour qui nous a été adressée par le service de presse du Ballet Biarritz





    Le Temps d’Aimer la danse, ce sont 10 jours, sous la direction artistique de Thierry Malandain, consacrés à la force de l’écriture chorégraphique dans une grande diversité d’esthétiques. Des grands maîtres de la danse y tracent l’espace comme une ouverture à un autre monde, aux gestes qui apostrophent celui d’aujourd’hui, danseurs et chorégraphes y célèbrent toutes les danses du hip hop au flamenco. Venus des Pays Bas, d’Espagne, d’Italie, du Danemark, vingt-quatre compagnies et de nombreux rendez-vous dessinent le territoire de la ville de Biarritz, dans ses trois théâtres, ses places et jardins, dans ce geste partagé et amoureux entre le public et la danse.

    « Entrez dans la danse, voyez comme on danse, sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez » dit la chanson. Mais, qu'est-ce que la danse ? Loïe Fuller, qui sous la lumière polychrome enivra toute une époque de ses voiles argentés nous répond : « Qu'est-ce que la danse ? Du mouvement. Qu'est-ce que le mouvement ? L'expression d'une sensation. Qu'est-ce qu'une sensation ? Le résultat que produit sur le corps humain une impression ou une idée que perçoit l'esprit ». Mais la définition n'est rien, il faut la mettre en application. C’est ce que propose cette 29ème édition du Temps d’Aimer, dont la programmation copieuse, mais équilibrée devrait offrir le plus durable des plaisirs. La danse, c'est la jeunesse perpétuelle du monde, vous vous sentirez donc en pleine forme. La danse, c’est aussi l’air du temps fait chair. Le processus d'exaltation s'enclenche rapidement et l’éclectisme des propositions, des univers vous encouragera à continuer. Entre les spectacles présentés en salle chaque jour à heures fixes, vous pourrez également « grignoter » des répétitions publiques, des performances dans les rues, des gigabarres sur la plage, des conférences, des stages, et bien plus encore. Bref, comme j’aime la danse, c'est bon et ça marche ! Alors, entrez dans la danse, et embrassez qui vous voudrez !

    Thierry Malandain



    << Vendredi 6 Septembre

    21h – Gare du Midi – Introdans (Pays-Bas)
    Dutch Masters


    Andante - Hans van Manen
    Polish Pieces - Hans van Manen
    Lieder eines Fahrenden Gesellen / Songs of a Wanderer - Jiri Kylian
    Cantus - Nils Christe


    Des légendes vivantes. Cette soirée exceptionnelle réunit les grands maîtres de la danse néoclassique, courant qui a si bien fleuri au Pays Bas.
    Jiri Kylian, mythique créateur de quatre-vingts ballets, dont une vingtaine régale plus d’une centaine de compagnies.Hans van Manen, un maître de la scène chorégraphique au répertoire de cinquante compagnies dans le monde.Et enfin Nils Christe à la reconnaissance tout aussi étendue. Trois chorégraphes pour une déclinaison d’une même esthétique où le geste a valeur de sens et de beauté. Et dont la maîtrise portée impeccablement par la compagnie Introdans révèle un magnifique sens de la calligraphie du mouvement et de l’espace. Hans Van Manen offre une vision sur le monde teintée d’humour, Jiri Kylian préfère sonder l’âme humaine, quant à Nils Christe, il pourrait être l’héritier des deux. Sur des partitions de Mozart, Mahler et Arvo Part, ces maîtres ont résolument en commun la beauté.



    << Samedi 7 Septembre

    19h - Colisée – Affari Esteri
    Holy / Edmond Russo & Shlomi Tuizer


    Holy, solo interprété par Shlomi Tuizer, s’inspire du poème emblématique Howl du poète américain Allen Ginsberg.

    Écrit en 1955, le poème de Ginsberg est une protestation, un hurlement de colère contre le conformisme écrasant l’âme. Manifeste de révolte ou acte personnel de résistance, le solo inspiré, à la fois sombre et lumineux, est aussi une quête de dépassement et de réconciliation.

    Au rythme cliquetant de la respiration naturelle et de la conversation, fusionné à la syncope urbaine du jazz be-bop, La danse de Holy imprégnée de l’énergie et la charge contenues dans le poème de Ginsberg, explore la volonté et la capacité de l’être à déplacer, à transformer la gravité en une sensation d’élan, de suspension. Avec grâce.



    21h - Théâtre du Casino – CCN de Caen Normandie
    Fix me / Alban Richard avec Arnaud Rebotini


    Sur la symphonie techno jouée en live par Arnaud Rebotini, Alban Richard conçoit une chorégraphie qui puise sa puissance dans la ferveur. Corps éloquents, sermons et slogans, un montage chorégraphique, musical et plastique.

    Quatre danseurs déterminés, mus par des paroles qu’eux seuls entendent, délivrent leurs messages. À travers un lexique de mouvements inspiré des manifestations politiques, de discours de rues et des prêches de quatre prédicatrices américaines, ils épuisent leurs corps à retranscrire les prosodies. Alban Richard – directeur du CCN de Caen en Normandie –appose sa signature singulière, son écriture précise reposant sur un savant agencement des partitions chorégraphiques, musicales et lumineuses qui mutuellement se donnent à voir. Il s’associe aujourd’hui à Arnaud Rebotini, dandy de l’électro française – César 2018 pour la BO de 120 battements par minute. Concert sur machines analogiques, images projetées, haut-parleurs, boules à facettes et stroboscopes contribuent à une interférence spectaculaire, un bain immersif, puissant et exaltant qui décèle l’éloquence des corps.



    << Dimanche 8 Septembre

    19h Théâtre du Casino Amos Ben Tal – Off project/Korzo Production
    60 /Amos Ben Tal


    Épicentre fourmillant de la danse contemporaine en Europe, le Korzo Theater produit des chorégraphes fascinants, forts d’une reconnaissance internationale. Le chorégraphe israélien Amos Ben Tal réunit ici les danseurs de la Batsheva et du NDT au sein de son collectif OFFpro- jects pour une pièce qui égrène le temps.

    En 2012, Amos Ben Tal co-fonde collectif OFFprojects, qui crée des performances, des événements et des installations inter-disciplinaires. Dès sa première création, OFFline en 2014, le collectif suscite l’intérêt pour son approche novatrice et pour le talent d’interprétation de ses membres. Pour cette nouvelle création Ben-Tal et ses danseurs entraînent le public dans un voyage méditatif qui aborde les constructions sociales et à l’expérience personnelle du temps. À travers le mouvement, le son, la lumière et les mots, ils déconstruisent habilement le concept de temps. Soixante minutes où on partage des moments d’immobilité, de pression, d’espoir et de désir, explorant la structure du temps et ses mystères, pour un ravissement du public.



    21h - Gare du Midi – David Coria (Espagne)
    Anonimo


    Digne héritier de ses ainés, David Coria est l’une des nouvelles stars montantes du flamenco. La ferveur du public le consacre aujourd’hui avec son dernier spectacle Animo, prix du public au fameux festival de Jerez.

    David Coria est un danseur d’exception à la rapidité électrisante. Formé au Conservatoire de Séville puis soliste du Ballet National d’Espagne, il a dansé les chorégraphies d’Antonio Gades et Pilar Lopez avant d’entamer une carrière dans de nombreuses compagnies, dont le Ballet Flamenco d’Andalousie où il était premier danseur. Désormais maître de son destin, il veut transmettre toute l’énergie vitale du flamenco d’aujourd’hui. Il l’aime et le délivre frais et ardent, espiègle et délicat, puissant et rigoureux. Dans sa nouvelle création, il s’entoure de deux danseurs et forme un trio masculin porté par le désir de danser des corps rigides et doux, masculins et féminins, beaux et laids, chaotiques et ordonnés. Danser sans réserve dans un rythme soutenu et captivant qui soulève des olés dans le public.



    << Lundi 9 Septembre

    19h - Colisée – Cie MF (Italie)
    Re-garde / Maxime Freixas & Francesco Colaleo



    La compagnie italienne MF s’inspire des actes quotidiens pour y révéler avec malice sa part de poésie. Avec RE-Garde deux danseurs s’attardent sur le regard, au sens qu’il peut porter et aux impacts qu’il engendre.

    Anodin ou lourd de sens, le regard de l’autre crée l’image du monde et l’image de soi. Il représente depuis l’enfance un échange inexplicable. Francesco Colaleo et Maxime Freixas, chorégraphes et danseurs, abordent avec facétie l’effet du regard de L’autre. En un clin d’œil, ils brossent le panel de son impact comme limite à la liberté et/ou source de communication ineffable et comme interprétation de la réalité.
    Tour à tour observés, manipulés, ils jouent de l’emprise du regard et de sa perception, dans un tendre tête-à-tête.


    19h - Théâtre du Casino – Martin Harriague (création)

    Fossile


    Attaché à la dramaturgie avec ce sens aigu d’amener les choses à propos, les pièces de Martin Harriague, l’enfant prodige du pays, ont fait une entrée remarquée dans le monde de la chorégraphie. Ce talent à maintenir sur le vif l’intérêt du spectateur, redouble avec la découverte de cette nouvelle pièce créée pour le Temps d’Aimer.

    Après avoir récemment créé plusieurs pièces de groupe, Martin Harriague, artiste en résidence au Malandain Ballet Biarritz, a choisi la forme intime du duo. Inspiré par sa longue complicité artistique avec Frida Dam Seidel, actuellement danseuse du Ballet de Göteborg - où elle interprète le répertoire d’Ohad Naharin, Sidi Larbi Cherkaoui, Sharon Eyalet et Damien Jalet -se met en scène à ses côtés, dans un pas de deux à la fois abstrait et visuel. Autour d’un objet insolite qui, tel une boîte de Pandore ou un mystérieux monolithe, figure tous les non-dits et les blocages des relations humaines, il est ici question de fin et de mort, au plan personnel et quant à l’avenir du monde, mais aussi de renaissance, de commencement et de prise de risque. Un concentré d’émotions, dont la chorégraphie conjugue un langage physique, engagé et un propos contemporain.



    << Mardi 10 Septembre

    19h - Colisée – Cie Myriam Naisy / l’Hélice
    Sous Venances


    Le choix de la chorégraphe Myriam Naisy de laisser son temps au mouvement, de le poser, confère à sa danse un aspect hiératique. Avec ce dyptique, décliné en solo et trio, empreint de voyages et de poésie mystique, sa danse se fait envoutante.

    Dans le solo De plumes et de plomb, au centre d ‘un cercle incandescent, une femme seule combat un vent de fureur. Une danse entre terre et air.

    Avec le trio, la chorégraphe évoque des figures nomades sur des fados sensuels et les compositions du jazzman Anouar Brahem. Des mélopées musicales pour une partition des méandres intérieurs.

    Outrepasser le tourment de souvenirs funestes et déchirants, et (re)trouver une voluptueuse liberté voici ce que susurre la chorégraphe dans ces deux pièces.

    Avec son sens du tracé et du mouvement, la danse y est élégante et solennelle pour qui le geste reste sacré.


    21h – Gare du Midi – Danish Dance Theater (Danemark)
    Siren / Pontus Lidberg



    Pontus Lidberg, le prodige suédois, offre avec la compagnie danoise Danish Dance Theater une relecture du mythe des Sirènes de l’Odyssée.

    La danse nordique a des allures de malle aux trésors. De Birgit Cullberg à Mats Ek, de Tero Saarinen à Johan Inger, chaque décennie révèle une perle rare. Pontus Lidberg est sans doute le moins connu en France des prodiges du Grand Nord. Pourtant, les compagnies se l'arrachent : New York City Ballet, Ballets de Monte-Carlo ou Ballet du Grand Théâtre de Genève comme l’Opéra de Paris lui ont passé commande. S'inspirant de la rencontre d'Ulysse avec les Sirènes dans l'Odyssée, Lidberg associe visions nordiques glaciales et goût théâtral pour sillonner les profondeurs de l’inconscient avec la complicité du dramaturge Adrian Silver, collaborateur de Bill T. Jones et Martha Clarke. Bien plus qu’une allégorie sur la convoitise masculine, Lidberg choisit d’évoquer les thèmes du manque, de la créativité et de la solitude. Des images d’eau et même aussi de l’eau sur scène, créent un monde défini par la mer, où les marins s’accomplissent et où vivent les sirènes, dans un jeu entre mouvement et narration musicale



    << Mercredi 11 Septembre

    19h – Colisée – Matxalen Bilbao
    Serenity Suite


    Matxalen Bilbao, figure marquante pour de nombreux jeunes chorégraphes basques,embrasse depuis 20 ans, la scène chorégraphique du Pays Basque. Dans cette nouvelle création Sérenity Suite, elle partage le plateau avec une jeune danseuse et ouvre de nouveaux espaces.

    30 ans séparent les deux interprètes qui ont en commun ce bien précieux, la danse. Reprise d’un solo crée par Matxalen Bilbo il y a 20 ans, sans prétention et d’un regard enjoué, elles adoptent sur scène cet espace commun où la transmission est le point de départ de la pièce. Cette mise en commun explore également de nouveaux territoires : expressivité du visage, insertion de textes…

    Parler du temps qui passe traverse la pièce sans gravité et sans nostalgie. Un duo émouvant dans lequel la chorégraphe mêle son vocabulaire personnel, l’abstraction à une expressivité généreuse. Une danse altruiste habitée et sobre.



    21h – Théâtre du Casino – Andrew Skeels (Etats unis )

    Finding Now


    Musique baroque et énergie hip hop, le chorégraphe américain Andrew Skeels en état de grâce, célèbre la beauté du fugace.

    Être à fond dans le présent, dans la saveur du moment. Ce désir draine l'énergie de la nouvelle pièce d’Andrew Skeels, Finding Now. Clair-obscur à la Caravage, danseurs vêtus de blanc, quelques-unes des plus belles pages de la musique baroque en guise de partition et voilà le public embarqué pour une heure à l’altitude vertigineuse du frisson sacré sur des airs de Bach, de Vivaldi ou de Purcell, Avec ce spectacle pour cinq hip-hoppeurs, Andrew Skeels, passé par ce genre, mais aussi par le classique, actuellement en résidence aux Grands Ballets canadiens de Montréal, aiguise son écriture incisive en la trempant dans l'urgence, le sentiment d’immédiateté qui fait de la danse une projection vers l’avenir.



    << Jeudi 12 Septembre

    19h - Colisée – Cie Wejna / Sylvie Pabiot
    Traversée


    La chorégraphe Sylvie Pabiot met en jeu l’idée de Traversée, aventure aussi bien individuelle que collective, en dessinant une troublante mappemonde des rapports humains.

    Cet entre-deux est un espace indéfini où tout peut arriver, très ancienne et très actuelle, la notion de traversée obéit à la même nécessité impérieuse, la survie. C'est elle le moteur de l'avancée, associée à un immense espoir. En y associant une métaphore de la danse, Sylvie Pabiot souligne l'interdépendance entre les êtres qui osent cette traversée. La solidarité y prend la forme , d'une imbrication des corps quasi permanente, les uns portant le poids des autres par un système de relais. Contacts et ténacité, fluidité et persévérance, les cinq danseurs entrent dans un mouvement organique. Ils figurent un temps suspendu, entre deux lieux. Un voyage en forme de guet.



    21h - Théâtre du Casino – Faso Danse Théâtre – Serge Aimé Coulibaly
    Kalakuta Republik




    << Vendredi 13 Septembre

    19h - Théâtre du Casino – Cie Dyptik
    Dans l’engrenage / Mehdi Meghari


    Hip hop sous haute tension, La compagnie Dyptik exprime la révolte avec force et authenticité dans une danse virtuose et engagée.

    Dans l’engrenage est le deuxième volet d’une réflexion sur les révoltes des peuples. Les chorégraphes interrogent cet espace-temps où des hommes et des femmes s’unissent pour contester un existant et construire un idéal. Mettre les doigts dans l’engrenage, s’aventurer dans une situation dont on ne pourra plus sortir, voilà le fil rouge de la pièce. Les chorégraphes questionnent les limites de l’Homme et sa capacité à résister à son propre système. Sur scène, la tension est palpable, l’atmosphère urbaine électrique. Les sept danseurs puisent leur énergie aux sources du hip hop. Leur engagement physique et émotionnel développe une danse à la fois intense et puissante. La compagnie Dyptik incarne une génération qui refuse la fatalité d’un monde apeuré ; un monde qu’elle entend bâtir elle-même.


    21h - Gare du Midi – Centre national de danse contemporaine d’Angers
    Soirée Merce Cunningham


    Merce Cunningham a révolutionné la danse. Robert Swinston, son fidèle assistant pendant plus de trente ans, perpétue l’esprit et la technique de son maître et ami à la direction du Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC).

    Merce Cunningham a profondément marqué l’histoire de la danse et des arts. Il introduit une conception novatrice de la danse : rejette la narration, s’attache au mouvement pur et à une danse émancipée de la musique (son amitié avec John Cage est alors déterminante), et enfin introduit de nouvelles technologies pour explorer de nouvelles voies de création. Robert Swinston a choisi pour célébrer la centenaire de la naissance du maître de la post modern dance, de présenter deux de ses pièces emblématiques

    Sur une partition de John Cage, Beach Birds est une pièce pour onze danseurs, inspirée par le spectacle des oiseaux voletant et sautillant sur une plage. Avec Biped au confluent de la danse et des arts numériques, les projections d'images animées se superposent aux danseurs dans un fascinant ballet de figures abstraites et démultipliées, toute en énergie pétillante

    Sa danse complexe et virtuose reste drôle et inventive.


    << Samedi 14 Septembre

    18h - Colisée – Cie Didascalie / Marion Lévy (jeune Public)
    Et Juliette


    Fraîcheur et espièglerie pour cette Juliette du 21è siècle, emportée par la virevoltante Marion Lévy dans cette pièce jeune public.

    Juliette est une fille d’aujourd’hui. Dans l’intimité de sa chambre, elle évoque sa naissance, sa famille, son corps changeant, son amour naissant pour Roméo et son désir absolu de liberté.
    Juliette est l’héroïne de Shakespeare, enfant obéissante, adolescente indocile et intrépide, résolue à vivre sa passion. Par le théâtre, la danse, la vidéo et la musique nous l’accompagnons dans les étapes de sa vie, passons du réel à l’imaginaire, du rire aux larmes. Seule en scène, lumineuse, Marion Lévy se dédouble en ombre chinoise sur un écran-paravent, déborde d’énergie et d’émotion. Elle écrit pour l’enfance une danse contée, limpide, un poème visuel et pétillant. Une histoire de découverte de soi, de courage et d’amour surtout. Et une rencontre idéale des petits avec le spectacle vivant.


    21h - Théâtre du Casino – Cie Faizal Zeghoudi No land demain ?

    No land demain ? pièce bouleversante dans laquelle huit interprètes dansent à bras-le-corps le long et périlleux périple des migrants.

    Manifeste chorégraphique en hommage aux réfugiés No land demain ?" repose sur la gageure de faire vivre au public le drame de la migration contrainte. Sur une partition sonore imbriquant musique et sons documentaires, le chorégraphe Faizal Zeghoudi raconte à fleur de

    peau, le cheminement de la guerre, en passant par la traversée en mer puis l’arrivée sur le rivage.

    Le ballet des corps trimbalés, entrechoqués, malmenés et embarqués dans une danse de survie ne laissent personne indifférent. No land demain ? est une pièce âpre, mais importante. Presque une expérience.



    << Dimanche 16 Septembre

    21h - Gare du Midi – Compania Nacional de Danza (Espagne)
    Carmen / Johan Inger


    Avec cette Carmen passionnée et fougueuse, chorégraphiée par Johan Inger, la compagnie espagnole sous la houlette de Jose Martinez prend sa place parmi les plus grandes formations de danse au monde.

    La force de cette Carmen est d’être revisitée à l’aune de notre temps, l’héroïne est une femme d’aujourd’hui, libre et courageuse, les montagnes de Ronda se fondent dans des banlieues défavorisées, les militaires se déclinent en cadres supérieurs et le torero est une star de cinéma. Grâce à son sens de la mise en scène et de la théâtralité, Johan Inger livre un ballet moderne et inventif, participe à remettre au goût du jour la danse néo-classique, la dédramatise, la teinte d’humour et de légèreté sans jamais lui ôter sa virtuosité. Une relecture qui donne à ce ballet mythique un souffle nouveau redoublant d’énergie et de volupté ; porté par une compagnie impressionnante de sensibilité et de virtuosité. Et qui a valu à l’œuvre d’être récompensée d’un Benois de la danse comme meilleure production.


    www.letempsdaimer.com

    Ouverture de la billetterie fin Juin






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MessagePosté le: Mar Juin 18, 2019 11:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

Et avant "Le temps d'aimer", le programme d'été du Ballet Biarritz :





    Programmation estivale du Malandain Ballet Biarritz

    Après une saison artistique riche de plus de 80 représentations en France et à l'international et marquée par la création Marie-Antoinette, saluée par la presse et le public, le Malandain Ballet Biarritz propose cet été plusieurs rendez-vous sur son territoire basque.

    Evènement : le ballet Cendrillon aux Arènes de Bayonne le 17 juillet

    Après l’immense succès de la première représentation du Malandain Ballet Biarritz aux arènes de Bayonne en août 2017, le chorégraphe Thierry Malandain et sa compagnie investissent à nouveau les arènes, le 17 juillet prochain à 21h30. À l’invitation de la Communauté d’agglomération Pays Basque et de la Ville de Bayonne, les danseuses et danseurs du Ballet interprèteront Cendrillon ; une féérie pour toute la famille à des prix très populaires : 20€, 15€, 10€.

    Édifiées pour la tauromachie, les arènes de Bayonne sont aussi, à la période estivale, la plus grande salle de spectacle du Pays Basque ; une salle, à ciel ouvert, à l’atmosphère à nulle autre pareille dans notre région. C’est dans cet écrin délicieux – et sous les étoiles – que le Malandain Ballet Biarritz réussissait la gageure de réunir quelque huit mille spectateurs, le 5 août 2017. L’été prochain, c’est dans ce même cadre que Thierry Malandain présentera Cendrillon dans une configuration particulière. Pour l’occasion, une scène « hors gabarit » sera installée dans le ruedo. Afin d’offrir une très bonne visibilité à tous les spectateurs, la jauge sera limitée à un peu moins de six mille places. L’accès à toutes et tous sera favorisé par des prix très attractifs :

    - 20€ (plein tarif) ;
    - 15€ (tarif étudiant jusqu’à 26 ans, groupes de 10 personnes et plus, carte d’adhérent des Amis du Ballet) ;
    - 10€ (tarif enfant jusqu’à 15 ans inclus, demandeurs d’emploi, carte Déclic - Bayonne, élèves d’écoles de danse).

    Billetterie : www.malandainballet.com, offices de tourisme de Bayonne, Anglet, Biarritz, et bureaux de l'office de tourisme Pays Basque


    A propos de Cendrillon

    Créé en 2013, Cendrillon, ballet onirique pour 20 danseuses et danseurs, n’en finit pas d’enchanter les publics, toutes générations confondues. Tout en restant fidèle à la dramaturgie originelle de Cendrillon et à la partition de Prokofiev, Thierry Malandain développe une approche toute personnelle, explorant certains thèmes qui lui sont chers. Son Cendrillon est le parcours d’une étoile, une étoile qui danse. Thierry Malandain nous révèle le chemin de l’Accomplissement. Celui qui passe par le doute, le rejet, la souffrance, l’espoir, pour atteindre enfin la lumière. Par cette vision, faite de cendres et de merveilleux, tantôt tragique, tantôt comique, s’écrit assurément quelque chose d’universel.
    « La danse s’est épanouie pendant tout le récit, dans tout l’espace, merveilleusement inventive et prenante. Ça ne serait pas une histoire de chaussures, on crierait “ Chapeau ! ” » (Le Figaro).

    « À l’opposé du beau et sombre spectacle sculpté autrefois par Maguy Marin, Thierry Malandain livre une lecture plus lumineuse, où la figure de l’enfant battu n’est pas gommée pour autant… Cendrillon – souvent accompagnée de sa phrase leitmotiv à pincer le cœur – sera souvent au sol, maniant le chiffon dans une gestuelle résignée. Mais quelle puissance vitale quand elle court en diagonale et prend d’assaut la scène ! » (Télérama).

    « Thierry Malandain, quant à lui, a conçu pour Cendrillon une chorégraphie extrêmement fluide, enlevée, légère, arachnéenne parfois, inventive souvent, toujours spirituelle, et servie par des danseurs remarquables et remarquablement distribués. » (Le Nouvel Observateur).




    5ème édition des Estivales : Marie-Antoinette à Donostia / San Sebastián et Biarritz

    Les 31 juillet, 1, 2 et 3 août à 20h
    au Victoria Eugenia Antzokia de Donostia/San Sebastián

    Et les 7, 8 et 9 août à 21h
    à la Gare du Midi de Biarritz

    Après Cendrillon et La Belle et la Bête également créées à l'initiative de l'Opéra Royal de Versailles, Thierry Malandain s’inspire de la vie d’une des plus emblématiques reines de France. A partir de symphonies de Joseph Haydn, le ballet retrace son parcours, de sa première apparition sur la scène de l’Opéra royal jusqu’au final d’une comédie du plaisir dont l’infortunée Autrichienne était devenue « l’étoile du malheur ».

    Musique : Joseph Haydn et Christoph Willibald Gluck
    Chorégraphie : Thierry Malandain
    Décor et costumes : Jorge Gallardo
    Lumières : François Menou
    Réalisation costumes : Véronique Murat, assistée de Charlotte Margnoux
    Création sonore : Nicolas Dupéroir
    Réalisation décor : Frédéric Vadé
    Réalisation accessoires : Annie Onchalo
    Réalisation des coiffes : Charlotte Margnoux
    Maîtres de ballet : Richard Coudray, Françoise Dubuc

    Avec Giuditta Banchetti, Raphaël Canet, Mickaël Conte, Jeshua Costa, Clémence Chevillotte, Frederik Deberdt, Clara Forgues, Loan Frantz, Michaël Garcia, Irma Hoffren, Miyuki Kanei, Hugo Layer, Guillaume Lillo, Claire Lonchampt, Nuria López Cortés, Arnaud Mahouy, Alessia Peschiulli, Ismael Turel Yagüe, Patricia Velazquez, Allegra Vianello, Laurine Viel.
    Coproduction : Opeéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Orchestre Symphonique d'Euskadi de Donostia / San Sebastián, Donostia Kultura - Victoria Eugenia Antzokia de Donostia / San Sebastián - Ballet T, Music Hall Antwerpen, Opéra de Saint-Etienne, Opéra de Reims, CCN Malandain Ballet Biarritz
    Partenaires : Escenario Clece / Teatros del Canal - Madrid (Espagne), Teatro de la Maestranza y salas del Arenal de Séville (Espagne), Théâtre de Cusset, - Scène conventionnée Arts du Cirque et Danse / Opéra de Vichy
    Victoria Eugenia Antzokia – Donostia/San Sebastián

    Tarifs de 13,50€ à 32€
    Billetterie :
    +34 943 48 18 18
    donostiakultura.eus/sarrerak

    Gare du Midi - Biarritz
    Tarifs de 12€ à 36€
    Billetterie :
    www.malandainballet.com
    Office de Tourisme de Biarritz
    Tél. 05 59 22 44 66, www.tourisme.biarritz.fr
    Guichets des offices de Tourisme de Bayonne et Anglet


    Ces Estivales sont également l’occasion d’un moment de partage, de transmission et de formation destiné à la jeunesse avec la 31ème édition de l’Académie Internationale de Danse de Biarritz, organisée avec le soutien de la Ville de Biarritz, qui accueillera plus de 300 stagiaires du 4 au 9 août à Biarritz.

    Professeurs 2019 :
    CLASSIQUE
    Carole Arbo, étoile de l’Opéra national de Paris
    Bertrand Belem, Opéra national de Paris, professeur au Conservatoire national de Paris
    Eric Camillo, professeur à l’École de l’Opéra national de Paris
    Lienz Chang Oliva, Etoile Ballet National de Cuba
    Marie-Agnès Gillot, Opéra national de Paris
    Isabel Hernandez, English National Ballet

    COURS ADULTES classique
    Carole Philipp, CCN de Tours – JC Maillot Malandain Ballet Biarritz professeur diplômée CA
    BARRE À TERRE
    Béatrice Legendre-Choukroun, Conservatoires Paris
    ATELIER WORKSHOP Malandain
    Dominique Cordemans et Giuseppe Chiavaro
    ATELIER WORKSHOP Nacho Duato
    Eva Lopez Crevillen

    La richesse de cette académie est de proposer des programmes adaptés aux danseurs du niveau élémentaire au niveau professionnel : cours classique, barre à terre, workshops… Il s’agit pour les plus petits d’acquérir les bases techniques, puis ensuite pour les plus grands de travailler plus spécifiquement de manière très personnalisée des variations du répertoire ou de se perfectionner en adage. Une autre spécificité de l’Académie est de proposer des ateliers. Cette année, en lien avec les spectacles proposés à la Gare du Midi, ils permettront de travailler des extraits de Noé de Thierry Malandain, avec Dominique Cordemans, responsable Sensibilisation et transmission du répertoire aux pré-professionnels et Giuseppe Chiavaro, répétiteur et ancien danseur de Thierry Malandain. Deux autres ateliers permettront de travailler sur des chorégraphies de Nacho Duato avec Eva Lopez Crevillen et de Jiri Kylian avec Urtzi Aranburu.

    Une présentation publique des stagiaires aura lieu le mardi 6 août à 20h30 à la Gare du Midi de Biarritz, en entrée libre sur réservation sur www.malandainballet.com ou sur place. Une journée portes ouvertes sur le lieu du stage est également organisée le vendredi 9 août.






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