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Nouvelles du Royal Ballet / News from the Royal Ballet
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paco



Inscrit le: 28 Oct 2005
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MessagePosté le: Sam Jan 11, 2020 1:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est juste, et si Philip Feeney était un génie de la composition cela se saurait vu le nombre de ballets qu'il a composés ... Wink
(mais côté musical on se rattrapera avec la création de Dante de McGregor au printemps, là c'est Thomas Adès qui écrit la musique, c'est une toute autre planète Very Happy ).


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chien en peluche



Inscrit le: 29 Oct 2011
Messages: 1264

MessagePosté le: Lun Jan 13, 2020 5:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

paco a écrit:
sophia a écrit:
Vadim Muntagirov et Lauren Cuthbertson semblent par ailleurs maintenus sur La Belle au bois dormant. Un coup de la Cranko Ltd?

Effectivement, Muntagirov a bien dansé Sleeping Beauty hier soir et il était apparemment en très grande forme. Donc, confirmation que l'annulation de son Onegin n'est pas due à une blessure...

Quelle que soit la raison, cette nouvelle m'a rassurée. On attend Muntagirov au Japon pour le rôle de Des Grieux dans Manon (de MacMillan) du Théâtre national de Tokyo. Je me permets une petite digression hors sujet : Quand je suis allée voir Roméo et Juliette de la même compagnie à Tokyo au mois d'octobre, on faisait dans le foyer la publicité de ce Manon en février. On a posé deux questions à deux danseuses en Manon et trois danseurs en Des Grieux : 1. Quelle est Manon comme personnage? 2. Si vous étiez un(e) ami(e) de Des Gieux, quels conseils lui donneriez-vous, lui qui est complètement aveugle à cause de sa passion pour Manon? Si les réponses de Muntagirov étaient un peu trop exemplaires, deux réponses m'ont beaucoup amusée. La première, celle de Yui Yonezawa, prévue comme partenaire de Muntagirov : Il est inutile de donner des conseils à un amoureux passionné. Mais si j'ose lui dire quelque chose : "Vous auriez dû partir un jour plus tôt d'Amiens, alors vous n'auriez jamais rencontré votre Manon." La deuxième est celle de Shun Izawa : Je serais tombé amoureux moi-même de Manon, et je lutterais contre Des Grieux pour l'avoir.
Qu'en dirait-il Tiberge, ami fidèle et sérieux du chevalier, qui n'a malheureusement pas de place dans le spectacle de MacMillan, en écoutant ces réponses? Laughing


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paco



Inscrit le: 28 Oct 2005
Messages: 2935

MessagePosté le: Sam Jan 18, 2020 12:50 am    Sujet du message: Répondre en citant

Superbes photos de la production d'Onegin reprise ce mois-ci (les photos correspondent à la distribution Osipova - Clarke - Hayward - Ball) :
https://photos.alastairmuir.com/Ballet/Royal-Ballet/Onegin-20/i-JpRksjP/A

Jeudi la retransmission cinéma de Sleeping Beauty a réservé quelques très bons moments, notamment un Federico Bonelli absolument déchaîné dans la variation du Pas de Deux, lui valant une belle ovation du public (quand on pense qu'il a 41 ans, encore un qui est parti pour défier le temps...) : sauts puissants, manèges très virtuoses, fougue ... Partenaire élégant comme toujours, d'une Fumi Kaneko qui a relevé crânement le défi de remplacer Lauren Cuthbertson : technique impeccable (on oubliera les équilibres pétrifiés de trac dans l'Adage du 1er acte, mais de toute façon depuis le début de la série ce passage a été "douloureux" pour quasiment toutes les Principals qui ont défilé, même Osipova ! Seule Nunez y était très à l'aise), grande précision tout au long de la soirée, et un personnage déjà construit, qu'elle a fait sien. Personnellement j'aime des Aurore plus "fragiles," plus touchantes, il m'a manqué ce petit + de sensibilité, mais franchement Kevin O'Hare devait être très fier de pouvoir puiser, comme ça, dans le corps de First Soloists pour assurer une retransmission cinéma sans rougir.
Et puis il y a eu ce feu d'artifice de divertissements au dernier acte, avec notamment Florine/Oiseau Bleu de très grande classe par Naghdi et Ball, tous deux faisant preuve d'une belle musicalité (les mouvements de bras majestueux de Ball, dignes d'un grand condor prenant son envol !), sans oublier "Florestan et ses soeurs" avec un Hay en grande forme, entouré des deux bijoux Magri et O'Sullivan, toutes deux embrasant le plateau de leur personnalité rayonnante.
Ayant vu cette représentation cette fois au cinéma et non en salle, j'ai réalisé à quel point il est difficile de filmer cette production, tant elle fourmille de détails (les figurants n'arrêtent pas d'exprimer une action) que la caméra essaye de capter en gros plans, nous privant parfois, hélas, de ce que dansent les personnages principaux pendant ce temps ...
Ce n'était pas la représentation du siècle pour le Royal Ballet, mais néanmoins une excellente représentation, une parfaite photographie de ce que cette compagnie sait offrir aujourd'hui avec sa nouvelle génération de talents.

Et quand on pense que cette longue série de Sleeping Beauty, avec la distribution pléthorique qu'elle nécessite pour les variations de divertissements, alternait depuis deux mois avec Coppélia (nouveau pour la grande majorité des danseurs de la compagnie), tout en démarrant Onegin et en répétant la création du "Cellist" (+ un Robbins), cela donne une assez bonne idée aussi de la solidité de la compagnie aujourd'hui (certes il y a eu des blessures, mais les remplacements ont toujours été de niveau équivalent à la promesse de l'affiche, on n'a jamais senti un vide).


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Katsu



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Messages: 42

MessagePosté le: Sam Jan 18, 2020 1:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai pas pu voir la retransmission mais ce commentaire sur le cadrage a attiré mon attention.

paco a écrit:
Ayant vu cette représentation cette fois au cinéma et non en salle, j'ai réalisé à quel point il est difficile de filmer cette production, tant elle fourmille de détails (les figurants n'arrêtent pas d'exprimer une action) que la caméra essaye de capter en gros plans, nous privant parfois, hélas, de ce que dansent les personnages principaux pendant ce temps ...


A force de vouloir rapprocher le spectateur de la scène, de nombreux détails se retrouvent hors champ. Entre les changements répétés d'angle de vue, les gros plans qui ont pour effet d'amputer les ensembles ou les jambes des danseurs lors des scènes de pantomime, il y a de quoi être horripilé.
Rapprocher le spectateur de la scène, oui, à certaines conditions. Nous sommes certes assis dans un fauteuil de cinéma, mais l'intérêt d'une retransmission est de nous transporter dans un théâtre.


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céline



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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 6:38 am    Sujet du message: Nouvelles du royal ballet Répondre en citant

J'ai souvent souhaité une caméra fixe et sans cadreur tant ce problème est récurrent, en France aussi. Même pour le contemporain.


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sophia



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Messages: 19166

MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 9:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Une caméra fixe donne un résultat insupportable d'ennui. Un film destiné à la diffusion, en salle de cinéma ou en DVD, doit être vivant, exprimer des choix, même au prix de quelques "ratés", du moins aux yeux des balletomanes (le gros plan sur les figurants qui coupe la variation de la prima ballerina est l'exemple type...). Les films de répétitions générales, à usage interne, ou de retour plateau sont "réalisés" ainsi et sont très difficilement regardables.


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Ballerina



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Messages: 732

MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 1:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai qu'une caméra fixe est sur la durée aussi désagréable que des plans qui s'enchaînent trop vite. L'équilibre est délicat à trouver.


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keriluamox



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Messages: 32

MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 3:28 pm    Sujet du message: Re: Nouvelles du royal ballet Répondre en citant

céline a écrit:
J'ai souvent souhaité une caméra fixe et sans cadreur tant ce problème est récurrent, en France aussi. Même pour le contemporain.


Évitez la Giselle de l’American Ballet Theater filmée en 1968 par Hugo Niebeling alors !


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JulietteA



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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 3:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ce qui me gêne énormément c'est le changement de cadrages incessant, cela fatigue et déconcentre.


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céline



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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 3:55 pm    Sujet du message: Nouvelles du Royal Ballet Répondre en citant

Je me rends. Cette Giselle, keriluamox a l'air divine. Une bonne réalisation existe, elle ne nous arrache pas à ce que l'on regarde. On est loin du Royal Ballet, désolée, c'est une réflexion générale sur ce qu'on nous propose.


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Katsu



Inscrit le: 21 Déc 2019
Messages: 42

MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 3:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le film d'Hugo Niebeling a été tourné en studio il me semble. Les deux solistes y sont divins, c'est ce qui rend cette médiocre captation si précieuse.


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Katharine Kanter



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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 9:31 pm    Sujet du message: Toni LANDER Répondre en citant

Et Toni Lander en Myrtha ...

son époux Bruce Marks danse le Pas de deux des Paysans si ma mémoire est bonne ...


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paco



Inscrit le: 28 Oct 2005
Messages: 2935

MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 10:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La représentation d’Onegin samedi soir, avec Natalia Osipova, Reece Clarke, Francesca Hayward, Matthew Ball et Gary Avis fut hors normes, de ces soirées mémorables qui resteront gravées dans la mémoire du spectateur et de l’institution. De toutes les représentations d’Onegin que j’aie vues, seul le DVD de Stuttgart et la soirée Ciaravola à Garnier ont atteint cette tension dramatique. Et malgré leur niveau souvent superlatif, aucune des reprises précédentes au Royal Ballet et à l’ONP ne m’aura à ce pont marqué.

Samedi, cette tension a parfois atteint des degrés à la limite de l’insoutenable, tout particulièrement le Pas de Deux final, d’une brutalité sombre, presque morbide, absolument sidérante (je n’ai d’ailleurs pas souvenir d’avoir vu auparavant le public exploser en ovations par-dessus la conclusion orchestrale, j’ai eu l’impression que la salle était transformée en cocotte-minute prête à exploser).

D’emblée, dès le lever de rideau, la représentation est marquée par un très haut niveau théâtral. Avant même qu’elle ne commence à danser, tout de suite on ne voit que la Tatiana magnétique de Natalia Osipova, perdue dans ses rêves et ses lectures. Une Tatiana déjà triste et les larmes aux yeux alors qu’il ne s’est encore rien passé : elle est dans le monde de ses romans, totalement déconnectée du réel. A ses côtés, l’Olga de Francesca Hayward apporte le puits de lumière que l’on attendait (et accessoirement une technique superlative, avec des « toupies » impeccablement centrées).

Et puis apparaît l’Onegin de Reece Clarke, et là surgit l’ADN d’Onegin totalement incarné, comme si l’interprète était né dans l’aristocratie provinciale de la Russie tsariste ou tombé dans une marmite de Pouchkine à sa naissance. Morgue, distance froide, élégance aristocratique presque rigide, beauté glaciale, sombre... Durant les deux premiers actes cet Onegin nous apparaît odieux, engoncé dans son étiquette, un personnage au magnétisme irrésistible, un séducteur narcissique et en même temps tellement minéral et cassant dans sa relation à Tatiana que l’on finit par le haïr.

Il ne changera qu’au dernier acte, notamment en voyant Tatiana totalement épanouie aux bras de Gremin (rarement j’aurai vu Tatiana aussi joyeuse dans ce tableau, et un Gremin aussi rayonnant que Gary Avis) ...
Jusqu’au Pas de Deux final, où se suivent deux périodes aux sentiments opposés. On commence par assister à un véritable affrontement, un double combat : combat d’Onegin essayant de « reprendre » Tatiana (mais on ne sent toujours aucun sentiment « amoureux », on est plutôt, une fois de plus, dans la continuité de celui qui a vu Gremin épanoui et qui, vert de rage, veut absolument lui ravir l’objet de ce bonheur), combat de Tatiana contre sa propre attirance envers Onegin. Puis, Onegin change et pour la première fois on le voit exprimer un sentiment, en l’occurrence ici une sorte de désespoir piteux, de celui qui réalise qu’il s’est autodétruit par son comportement. Ce Pas de Deux fut un véritable choc émotionnel, porté par une danse incandescente, des portés stratosphériques d’une aisance, d’une rapidité d’exécution, d’une puissance et, surtout, d’une énergie qui emporte tout sur son passage (même la formidable prestation de Dupont et McKie à Garnier en 2011 n’était pas parvenue à cette véritable tornade dramatique). Ce qui a marqué dans ce Pas de Deux par rapport à d’autres interprétations, c’est la dureté qui s’en dégage, comme si chacun, Tatiana et Onegin, se battait contre ses propres démons, un combat violent, désespéré, particulièrement sombre.

L’Onegin de Reece Clarke est absolument exceptionnel de construction dramatique et de facilité technique (les portés sont aussi fluides et précis que s’il soulevait une plume d’oiseau), et la Tatiana de Natalia Osipova est évidemment hors normes, une incarnation jusque dans les moindres détails du personnage de Pouchkine, une Tatiana qui se consume de l’intérieur et provoque une émotion particulièrement intense tout au long de la représentation.

Mais ce qui est phénoménal, c’est qu’il aura suffi d’un mois de répétitions pour que le tandem Osipova- Clarke dégage une telle osmose, un partenariat tellement « évident » tant techniquement que dramatiquement. Rappelons que Clarke n’est « que » First Soloist et qu’en termes d’expérience avec Osipova il n’est ni Shklyarov ni Hallberg ni Muntagirov ... Et pourtant samedi soir on a eu un tandem parfaitement rôdé, dégageant une électricité absolument irrésistible, une force dramatique et émotionnelle marquante. De fait, Natalia Osipova, totalement à l’aise avec son partenaire, s’est complètement lâchée dans les jetés, se livrant à des abandons lyriques d’une facilité déconcertante.

Déjà avec ce tandem et la radieuse Francesca Hayward on était au nirvana, mais il a également fallu que Matthew Ball nous surprenne avec un Lenski très différent des interprétations auxquelles on est habitué. Son Lenski est un homme plus mature que d’ordinaire, plus sombre aussi. Là où Olga/ Hayward pétille de vie, lui semble dès son entrée en scène conscient de la pesanteur dramatique de l’environnement, et d’ailleurs on ne le sent jamais « ami » d’Onegin, leur rapport reste relativement distant tout au long de l’histoire. Tout ceci pour culminer dans un solo déchirant avant le duel, une scène où le danseur réussit à passer outre la technique (impeccable de surcroît) pour nous ravager l’estomac.

Enveloppés par l’écrin sonore d’un Orchestre du ROH en belle forme, toutes ces personnalités et le corps de ballet ont surtout réussi à produire un véritable travail d’équipe, et c’est sans doute cela qui a aidé à faire de cette soirée une représentation aussi marquante. Quelle que soit la force des interprétations du quintette principal Osipova-Clarke-Ball-Hayward-Avis, rarement on aura eu autant l’impression que l’osmose entre les cinq interprètes dépassait largement la somme de cinq individualités superlatives.


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haydn
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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 10:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci paco, comme à Paris on commence à être un peu en manque de danse...

Malheureusement les tarifs de l'Eurostar deviennent absolument prohibitifs (quasiment pas un aller-retour à moins de 180 euros, et encore). Et le Brexit n'y est pour rien...



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paco



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MessagePosté le: Dim Jan 19, 2020 10:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui les tarifs de l'Eurostar sont devenus inaccessibles, sauf à s'y prendre longtemps à l'avance. Il reste l'avion (il y a des tarifs low cost vraiment très intéressants), même si Greta Thunberg serait furieuse de me lire Wink


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