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Sugimoto / Forsythe [ONP Garnier 19/09-15/10/2019]

 
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haydn
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MessagePosté le: Sam Juin 15, 2019 12:02 pm    Sujet du message: Sugimoto / Forsythe [ONP Garnier 19/09-15/10/2019] Répondre en citant

Premières indications de distribution, sans aucune garantie :



At the Hawk's Well (Hiroshi Sugimoto)

Albisson, Pagliero, Catonnet, Dayanova, Ganio, Giezendanner, Stojanov, De Bellefon, Dilhac, Chiarcosso, Devignes, Drouy, Kang, Rosolini

Louvet, Marchand, Bezard, Carbone, Bittencourt, Lorieux, Magliano, De Busserolles, Docquir, Aveque, Chokroun, Conforti, Gasztowtt, Murez, Vantaggio


Blake Works I (William Forsythe)

Baulac, Barbeau, Gorse, Saint-Martin, Philbert, Scudamore, Bon, Boucaud, Duboscq, Hasboun, Visocchi, Battistoni, Drion, Gross, Joannais, Joanidès, Jocqueviel, Rivière, Yun

Louvet, Marchand, Marque, Kirscher, Legasa, Mitilian, Mura, Quer, Révillion, Contat, Melac, Sarri, Thomas, Bisson, Boccara, Diop, Gay, Lam, Lopès-Gomes, Tudorin



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Alexis29



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MessagePosté le: Lun Sep 16, 2019 5:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Germain Louvet a disparu de ces distributions. Première cette semaine.


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sophia



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Messages: 18835

MessagePosté le: Mer Sep 18, 2019 11:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Les distributions par date sont en ligne : https://www.operadeparis.fr/saison-19-20/ballet/hiroshi-sugimoto-william-forsythe


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Mel D



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MessagePosté le: Mer Sep 18, 2019 11:56 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Sophia.
C'est étrange pour Blake Works I cette façon de pointer deux solistes pour une œuvre chorale.
Est-ce seulement l'habitude aristocratique de l’opéra de ne citer que les étoiles et les premiers danseurs ou bien est-ce que l'on donne de l'importance à deux solistes dans le ballet ? Est-ce le même couple qui danse les deux pas de deux initialement dansés par Baulac/Alu et Pagliero/Louvet ?? (ça avait l'air d'être le cas lors de la tournée)

Et où sont passés Marion Barbeau et Florent Mélac qu'on a vus en photos dansant ces pas de deux sur les réseaux sociaux de l'opéra ? Seulement remplaçants ? (Oui je sais ça fait beaucoup de questions... Wink )


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Gimi



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Messages: 655

MessagePosté le: Mer Sep 18, 2019 2:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mel D a écrit:
Est-ce le même couple qui danse les deux pas de deux initialement dansés par Baulac/Alu et Pagliero/Louvet ?? (ça avait l'air d'être le cas lors de la tournée)
Et où sont passés Marion Barbeau et Florent Mélac qu'on a vus en photos dansant ces pas de deux sur les réseaux sociaux de l'opéra ? Seulement remplaçants ? (Oui je sais ça fait beaucoup de questions... Wink )
    Hier soir, le Pas de Deux final Forever, originellement dansé par Ludmila PAGLIERO et Germain LOUVET, avait pour interprètes Marion BARBEAU et Florent MELAC; Color in anything, initialement confié à Léonore BAULAC et François ALU (blessé à l’époque), était dansé par Léonore BAULAC et Florent MELAC (plus sollicité que le créateur blessé).
    A noter que le Pas de Trois Put that away, créé par Marion GAUTIER de CHARNACÉ, Caroline OSMONT et Pablo LEGASA, était assuré par Marion BARBEAU, Camille BON et Pablo LEGASA (ce dernier moins chevelu) Very Happy


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haydn
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MessagePosté le: Lun Sep 23, 2019 9:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Après l'annulation de La Traviata de demain, un autre préavis de grève a été déposé pour la période du 25 au 27 septembre. Difficile de dire s'il aura une incidence sur les représentations.



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Jonquille



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MessagePosté le: Lun Sep 23, 2019 12:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ce préavis concerne les 2 salles, Garnier et Bastille ?


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haydn
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MessagePosté le: Lun Sep 23, 2019 2:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Garnier en tous cas.



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haydn
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MessagePosté le: Lun Sep 23, 2019 6:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Philippe Noisette, le critique des Echos, y met les formes, mais At the Hawk's Well, d'Hiroshi Sugimoto, l'a manifestement laissé un peu dubitatif :


Citation:
Au final « At the Hawk's Well », chorégraphié par Alessio Silvestrin, est un rendez-vous manqué. Personne n'est fautif tant le talent abonde dans cette production. Sugimoto signe une scénographie élégante entre plancher de bois et horizon fuyant, Owens détonne comme souvent avec un vestiaire presque punk tandis que Ikeda enveloppe Garnier d'une partition électronique étudiée. Seule la danse semble hors-jeu déroulant des figures pauvres avec un corps de ballet peu discipliné. Pagliero n'a qu'un passage furtif, Machand s'en sort un peu mieux. L'ensemble est étrangement daté.


https://weekend.lesechos.fr/culture/spectacles/0601922773859-le-ballet-noye-dans-le-no-a-garnier-2293853.php



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haydn
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MessagePosté le: Mar Sep 24, 2019 1:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pas de grève finalement, juste une AG syndicale (mais la représentation de la Traviata ce soir est bien annulée).



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Gimi



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MessagePosté le: Mer Sep 25, 2019 12:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

haydn a écrit:
Pas de grève finalement, juste une AG syndicale (mais la représentation de la Traviata ce soir est bien annulée).
    Le site de l’Opéra annonce l’annulation de la Générale payante pour djeun (dite “Avant-Première”) de l’Opéra-"Ballet" Les Indes Galantes du 26 septembre 2019.




Dernière édition par Gimi le Mer Sep 25, 2019 1:09 pm; édité 1 fois
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haydn
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MessagePosté le: Mer Sep 25, 2019 12:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui mais c'est une conséquence indirecte de la grève du 24, qui a provoqué un décalage dans les répétitions.



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haydn
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MessagePosté le: Ven Sep 27, 2019 6:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Retour sur ce spectacle, qui a reçu un accueil mitigé de la critique, et que j'ai découvert mercredi soir.

L'attraction de la soirée devait être At the Hawk's Well, une adaptation chorégraphique de la pièce éponyme du poète et dramaturge irlandais William Butler Yeats, créée en 1916.

Avec At the Hawk's Well ("Au puits du faucon"), Yeats cherchait à rapprocher les traditions théâtrales occidentale et japonaise.

Le dispositif scénique imaginé par Yeats est de fait inspiré par le Nô, le théâtre impérial japonais : un espace vide, devant un mur contre lequel est posé un paravent à motifs. Un tissu noir brodé d'or est censé symboliser le faucon - une femme solitaire - qui garde un puits - matérialisé par un linge bleu - au fin fond d'un massif montagneux.

Hiroshi Sugimoto reprend l'idée en la "japonisant" davantage encore : cyclorama blanc en fond de scène, ponton japonais en bois s'avançant vers une pièce d'eau imaginaire, la fosse d'orchestre, qui tient lieu de puits. Mais ce qui était novateur et "exotique" en 1916 ne l'est plus un siècle après. Béjart et quelques autres sont passés par là. Il en résulte une furieuse impression de "déjà vu", voire de "trop vu", d'autant que la chorégraphie, aussi minimaliste qu'incompréhensible, ne distille qu'un solide ennui. Son auteur, Alessio Silvestrin, n'est d'ailleurs étrangement pas mis en avant dans le programme, et c'est Hiroshi Sugimoto qui tient le haut de l'affiche.

Les costumes "non genrés" complaisent à l'air du temps, et seule Amandine Albisson, la "femme faucon" - bizarrement traduite par "femme épervier" sur la feuille de distribution (l'équivalent anglais aurait alors été "sparrow" et non "hawk") - émerge vraiment de cette triste uniformité. Sa stature, sa plastique, lui confèrent une présence qui vient heureusement un peu titiller les sens du spectateur assoupi.

Pour l'accompagnement musical de sa pièce, Yeats avait prévu trois instruments japonais : un tambour ("taiko"), un gong et une cithare ("Koto"). La musique japonaise avait été popularisée en Occident grâce aux Expositions universelles de Paris en 1867 et surtout en 1900, où des groupes d'artistes venus de l'Empire du soleil levant avaient remporté un grand succès.

Mais là aussi, les attentes du spectateur de 2019 sont largement déçues. La "bande son" - il est difficile de parler de partition - de Ryoji Ikeda tient davantage du râle d'un transistor à l'agonie que de l'alchimie de timbres d'un ensemble de Gagaku...


Après cela, Blake Works I, créé à l'Opéra de Paris en 2016, semblait presque tenir du chef-d’œuvre. Il ne s'agit pourtant pas du meilleur Forsythe, et les mélodies sucrées de James Blake suscitent rapidement un certain ennui. Mais au moins a-t-on affaire à un vrai chorégraphe, qui sait obtenir ce qu'il veut des danseurs. Petite nouveauté par rapport à la version de juillet 2016, le rôle qui devait alors échoir à François Alu - et qui avait été simplifié à dessein - le danseur étant blessé - nous revient, confié cette fois à Florent Mélac, dans toute la complexité et la virtuosité imaginée par Forsythe. Hugo Marchand s'est lui aussi distingué par son brio et son engagement, et ce mercredi 23 septembre 2019 fut un peu "sa" soirée.



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sophia



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MessagePosté le: Sam Sep 28, 2019 6:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

On ne pourra pas dire que ce programme de rentrée, d'une brièveté une fois de plus record (seulement deux pièces, l'une de quarante minutes, l'autre de trente minutes, interrompues par un entracte de trente minutes) aura su combler les attentes du spectateur parisien, frustré de nourriture balletique consistante depuis plusieurs mois.

At the Hawk's Well résume d'éloquente façon - si l'on peut dire - certaines tendances, malheureusement bien implantées, de la création contemporaine. Une fois de plus, le fameux - fumeux désormais? - dialogue entre les arts sert à justifier ce qui ne nous apparaît, in fine, que comme une coquille vide, chic et choc, auréolée de quelques noms prestigieux et/ou vendeurs (nous avons là, comme autant de figures attendues et incontournables, le plasticien, le créateur sonore, le créateur de mode - quant au reste...). At the Hawk's Well semble ainsi plus proche d'un défilé extravagant de la Fashion Week (dans le style de ceux qui se tiennent désormais régulièrement dans le Grand Foyer?) que d'un spectacle de danse original et intéressant - à un titre ou à un autre. Le poète irlandais William Butler Yeats et le théâtre Nô sont de belles justifications savantes, hautement respectables, mais en-dehors de la présence active d'un authentique acteur de Nô à la toute fin de la pièce, que reste-t-il de cette inspiration? De manière assez troublante, l’œuvre n'est pas attribuée directement à un chorégraphe, un certain Alessio Silvestrin (dont je doute que beaucoup de spectateurs en aient auparavant entendu parler), mais à un plasticien nippon, Hiroshi Sugimoto, qui semble avoir acquis une notoriété telle dans son domaine qu'il se retrouve invité au Collège de France (personnellement, je n'en avais pas plus entendu parler que du chorégraphe). De fait, l'on ne retient de cette pièce qu'un visuel, sans attrait particulier du reste : des costumes et perruques, pompeux à souhait (pour ne pas dire absolument ridicules), sous lesquels disparaissent complètement les interprètes, et une "mise en espace" - et en lumière - aux airs de "déjà vu". La chorégraphie, aussi pauvre qu'illlisible, reste quant à elle dans la convention, alternant longues poses sculpturales et gestuelle vaguement forsythienne.

Après cette purge, dont les danseurs payent lourdement le prix, Blake Works I apparaîtra forcément comme le "feel good ballet" qu'il est destiné à être, à tout le moins comme un vrai ballet, signé d'un véritable chorégraphe, à défaut d'être un chef d’œuvre impérissable. In The Middle, Artifact Suite, Thom Willems, Jean Sébastien Bach et maintenant James Blake, sirupeux, démagogique à souhait... Comment dire? Je ne suis pas sûre que cette reprise était vraiment nécessaire quand il y a tant de pièces nécessaires, créées du reste pour la compagnie parisienne, de ce même chorégraphe. Indépendamment de ces réserves, déjà émises à la création, reconnaissons que les danseurs savent, pour sûr, y donner le meilleur d'eux-mêmes - les garçons notamment (Paul Marque, Hugo Marchand...) y sont formidables. Pour autant, l'énergie, qui se voulait contagieuse, de la création m'a semblé quelque peu émoussée.


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