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La danse au cinéma : Sorties de films
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sophia



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MessagePosté le: Jeu Mai 02, 2019 1:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les distributions de la soirée Carmen Suite / Petrouchka sont en ligne.
Carmen Suite avec Svetlana Zakharova, Denis Rodkine, Mikhaiïl Loboukhine :
https://www.bolshoi.ru/en/performances/154/roles/#20190519180000
Petrouchka avec Denis Savin, Ekaterina Krysanova, Anton Savichev, Viacheslav Lopatin :
https://www.bolshoi.ru/en/performances/7038/roles/#20190519180000


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sophia



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MessagePosté le: Mer Mai 15, 2019 3:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le triple bill du Royal Ballet, comprenant Within the Golden Hour de Christopher Wheeldon, la création de Cherkaoui, Medusa, et la pièce de Crystal Pite, Flight Pattern, est retransmis demain soir dans les cinémas.
Pour Paris, il y a l'Arlequin et le Publicis Champs-Elysées.
https://www.roh.org.uk/showings/within-the-golden-hour-medusa-flight-pattern-live-2019


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sophia



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MessagePosté le: Sam Mai 18, 2019 9:36 am    Sujet du message: Répondre en citant

Petit reportage au Bolchoï dans les coulisses de Carmen Suite, retransmis en direct demain avec Petrouchka :


Version française


Version anglaise


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haydn
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MessagePosté le: Dim Mai 19, 2019 9:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dernière retransmission de la saison cinématographique du Bolchoï cet après midi, et qui a début par un petit bonus inattendu, un extrait de Carmen dans la chorégraphie d'Alicia Alonso, avec la créatrice de l’œuvre, Maïa Plissetskaïa.

Lors de sa création en 1967, l'ouvrage, dont la gestuelle est fortement marquée par le style de Roland Petit, a fait figure de pièce avant-gardiste. Aujourd'hui encore, cette Carmen ne parait pas si démodée que cela, hormis la musique.

Chostakovitch, initialement pressenti pour tripatouiller la célèbre partition de Bizet, s'était récusé, et c'est le propre époux de Maïa Plissetskaïa, Rodion Chtchedrine, qui s'est chargé du saccage. J'avoue ne nourrir qu'une affection relativement limitée pour la musique soviétique, si l'on excepte Prokofiev et Chostakovitch, justement, et cette Carmen bidouillée aux claves, woodblocks et autres cloches-tubes (rappelant assez furieusement l'instrumentarium de Carl Orff) me reste un peu sur l'estomac. L'arrangement de Chtchedrine comprend, outre des extraits de Maïa Plissetskaïa, quelques fragments de l'Arlésienne et de La Jolie fille de Perth, du même compositeur. On remarque aussi deux brèves et étranges citations du Concerto pour violon de Tchaïkovski, histoire de nous rappeler que nous sommes en Russie, tout de même.

La petite séquence dansée par Maïa Plissetskaïa (vraisemblablement la captation de 1969 au Bolchoï) projetée au début de la retransmission permettait une comparaison assez intéressante avec ce qui allait suivre.

Maïa Plissetskaïa - le répertoire dans lequel elle s'est produit en témoigne - n'était pas - au risque de provoquer quelques poussées d'urticaire - une ballerine classique stricto sensu, même si elle a brillé dans quelques rôles du grand répertoire romantique, tels Odette/Odile. Son physique est assez atypique - du moins aux normes russes - et sa Carmen est enjôleuse, âpre, à la limite de la vulgarité - de manière tout à fait délibérée - et beaucoup plus proche du personnage de la cigarière délurée que ne l'est Svetlana Zakharova.

Zakharova, elle, est une ballerine classique de la pointe des orteils jusqu'à la dernière mèche de cheveux. Tout est d'un goût parfait, la plastique est admirable, chaque geste est contrôlé, mesuré, beaucoup trop en fait. On devrait se sentir en Andalousie, chez le petit peuple, le prolétariat, et on se retrouve (un peu) dans un palais de Saint-Pétersbourg.

Son interprétation semble faire écho au commentaire d'Ekaterina Furtseva, ministre de la Culture de l'URSS, et qui, en 1967, avait initialement demandé l'interdiction de l'ouvrage au motif "qu'on ne peut pas permette de faire de Carmen, héroïne du peuple espagnol, une putain". Zakharova semble vouloir se conformer à l'oukaze gouvernementale : sobriété, dignité, retenue. On est aux antipodes de la Plissetskaïa.

https://youtu.be/LKU8rWxw2zY

Le Don José de Denis Rodkine est un peu de la même veine, mais le choix d'interprétation est ici plus crédible, puisqu'il s'agit d'incarner un sous-officier de l'armée française. Le seul qui joue vraiment le jeu est toutefois Mikhail Loboukhine, Escamillo clinquant et bravache à souhait.


Suivait, après l'entracte, la Pétrouchka commandée par le Bolchoï au chorégraphe d'origine roumaine Edward Clug. Faisons d'abord un sort à l'orchestre, excellent (seuls les cors étaient un peu "verts"), placé sous la direction de Pavel Klinitchev. Les couleurs instrumentales étaient chatoyantes, foisonnantes, et rendaient justice à la splendide partition de Stravinsky.

La chorégraphie, elle, n'apporte pas grand chose. Pétrouchka sans Saint-Pétersbourg, sans la place de l'Amirauté, ce n'est plus vraiment Pétrouchka. Le chef-d’œuvre de Stravinsky et Fokine, en dépit de son apparente modernité, est un ballet narratif, proche même du "théâtre dansé". Clug préserve une partie des éléments de la narration, mais sortis de l'écrin que constituait la scénographie d'Alexandre Benois, la pantomime, le jeu ne sont plus que gesticulations absconses. Par ailleurs, on ne sait pas trop s'il s'agit d'une concession à l'air (vicié) du temps, le Maure arbore un maquillage d'une blancheur éclatante, et ne se distingue que mal de Pétrouchka, compliquant encore un peu plus les choses pour le spectateur.

Dans les premiers rôles, les stars du Bolchoï, Ekaterina Krysanova (la Ballerine) et Denis Savin (Pétrouchka) était employés largement en-dessous de leurs capacités. Le seul a disposer d'une partie assez intéressante - et qui s'y est illustré - est Viacheslav Lopatine, remarquable Magicien (sans chapeau pointu).

Bref, ce qu'il y avait de mieux à faire, c'était de fermer les yeux et d'écouter la musique, somptueuse. Nos oreilles étaient d'autant plus à la fête que les techniciens de Pathé Live nous ont gratifié d'une prise de son vraiment excellente, ce qui devient rare par les temps qui courent, les ingénieurs d'aujourd'hui étant surtout formés à la captation des concerts de rock et de variété.



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sophia



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MessagePosté le: Dim Mai 19, 2019 10:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Précisons que cette Carmen Suite, disparue du répertoire, a été remontée en 2005 spécialement pour Zakharova par Alberto Alonso dans une version à la sensualité plus appuyée, qui diffère légèrement de la version "princeps".
Il est vain à mon sens de comparer les interprètes d'aujourd'hui avec Maïa, qui en fut longtemps l'interprète unique. La signification du ballet, révolutionnaire à l'époque de la création, n'est plus du tout la même du reste. Il est devenu autre chose avec le temps - avant tout une consécration pour les grandes étoiles russes. Zakharova reste Zakharova, ce n'est certainement pas la Carmen triviale de la tradition française, mais ça n'en est pas moins sublime. Quant au ballet, dont on peut dire beaucoup de choses, avec ses mouvements géométriques et anguleux, tellement inorganiques, il vieillit bien mieux que dans mon souvenir - la première scène, au moins, est assez sidérante. Reste l'orchestration, sans nuances, à peu près insupportable.
Le Petrouchka de Clug, en revanche, ne casse pas trois pattes à un canard. C'est une production à la scénographie soignée (avec des matriochkas géantes qui ressemblent à des pâtisseries du Café Pouchkine), au parfum russe post-moderne, lisse et sympathique comme a l'air d'être le chorégraphe, mais sans aucune tension dramatique. Et la chorégraphie est d'un scolaire! Comme l'a dit haydn, les danseurs sont largement sous-exploités (quand on pense à ce que Maillot a su faire des danseurs du Bolchoï, notamment de Krysanova et Savin, tellement géniaux quand on leur donne à manger...) et seul le rôle du Magicien (revisité en Joker), interprété par Lopatin, est (un peu) intéressant.


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Bernard45



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MessagePosté le: Lun Mai 20, 2019 10:01 am    Sujet du message: Répondre en citant

Vous me semblez tous deux, bien sévères avec l'orchestration de Chtchedrine, même si on peut regretter qu'il ne se soit pas contenté de puiser dans l'opéra de Bizet.

Je viens de regarder la vidéo avec le lien ci-dessus : effectivement, Maïa Plissetskaïa est une Carmen beaucoup plus aguicheuse que ne l'est Zakharova. J'aimerais revoir la prestation de l'actuelle étoile moscovite, car en découvrant un ballet pour la 1ère fois, on passe à côté d'un tas de choses. Pas sûr qu'Ekaterina Krysanova, voire même Ossipova, apparaissent aussi froides face à leurs deux amants.

A noter enfin, le groupe d'adorateurs de Zakharova, massés devant la fosse d'orchestre, applaudissant de très longues minutes et obligeant la star russe à ressortir devant les rideaux je ne sais combien de fois. On ne verrait pas cela à Paris.

Quant à la version d'Edward Clug concernant Petrouchka, c'est bon à jeter à la poubelle. Rendez-nous celle de Fokine !


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sophia



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MessagePosté le: Lun Mai 20, 2019 3:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Lopatkina, aux antipodes de Plissetskaïa et de "Carmen telle qu'on l'imagine", était loin de la femme du peuple et/ou de la séductrice aguicheuse et elle était pourtant formidable à sa manière, résolument unique. Ce ballet est stylisé à l'extrême, presque conceptuel, ce que traduit de façon spectaculaire la scénographie de Boris Messerer. C'est un mythe, au sens large, davantage qu'un personnage pittoresque qu'il représente et, de ce fait, il me semble très ouvert du point de vue interprétatif. Zakharova incarne une femme fatale, triomphante et implacable, elle est figure du destin, d'un destin qui "dans un bâillement avalerait le monde". Alberto Alonso a sans doute subi l'influence de Roland Petit pour la chorégraphie, mais certainement pas pour la narration (ce n'est presque plus un ballet d'action), dépouillée de sa chair (ce n'est ni un éloge ni une critique), ni la construction des personnages, qui apparaissent davantage comme des concepts que comme des êtres humains.

Quant à Petrouchka, c'est un gâchis d'autant plus terrible que le Bolchoï possédait à son répertoire, il me semble, la version de Fokine, dans la reconstruction de Vikharev, qui mériterait d'être cent fois plus honoré qu'il ne l'est actuellement par les grands théâtres. Cela étant dit, il faut bien avouer que les relectures des productions des Ballets russes sont rarement des réussites (mais certaines sont quand même plus ratées que d'autres! Laughing). Pas vraiment rassurant de savoir que ce Clug est réinvité la saison prochaine pour monter Le Maître et Marguerite...


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chien en peluche



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MessagePosté le: Lun Mai 27, 2019 12:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il y aura après-demain au Japon une retransmission de l'Age d'or du Bolshoï enregistré en 2016. Je ne l'avais pas vu en 2016 et j'hésite à y aller---Ca dépend, bien sûr, de l'œuvre, mais si on paie pour une retransmission 3,600 yens (à peu près 30 euros selon le taux de change d'aujourd'hui), on pourrait en acheter un DVD.---, ainsi une question pratique : Quelqu'un parmi vous savez-vous combien de temps a duré cette retransmission en 2016?
Pour Carmen Suite, ce sera vers la fin juin chez nous.


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paco



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MessagePosté le: Lun Mai 27, 2019 3:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

chien en peluche a écrit:
Quelqu'un parmi vous savez-vous combien de temps a duré cette retransmission en 2016?.

Hors entractes le ballet dure 2 heures. Il y a un pas de deux langoureux à la fin du premier acte qui est assez irrésistible, c'est dommage que ce ballet ne soit pas plus représenté.


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haydn
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MessagePosté le: Lun Mai 27, 2019 3:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il a été rediffusé (captation de 2016) le 7 avril 2019. La durée annoncée de la retransmission était de 2h20.


https://www.pathelive.com/lage-dor-2019


Question tarif, en France, c'est 32 € le billet, donc à peu près comme au Japon. De toute évidence, ce prix est dissuasif, afin d'inciter les spectateurs à souscrire un abonnement (7 représentations 105€ soit 15€/spectacle, 4 représentations 80€ donc 20€/spectacle, ou 2 représentations, 26€/spectacle).



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chien en peluche



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MessagePosté le: Lun Mai 27, 2019 5:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci beaucoup, paco et haydn Smile
Pour les tarifs, au Japon, 3,600 yens est un tarif unique. Pas de réduction, même si on fréquente plusieurs spectacles en ce qui concerne le Bolshoï (non plus pour le Covent Garden, ce me semble, mais ça je n'en suis pas sûre, puisque pour le Royal Opera House, il y a à la fois la retransmission des opéras et des danses.), tandis que pour les opéras du MET, on peut avoir une certaine réduction à partir de trois spectacles. En fait, la danse classique est encore beaucoup moins populaire que les spectacles lyriques dans notre pays, ce qui est un peu dommage pour les balletomanes comme moi.
Dans le but d'économiser les frais de gestion, j'avais renoncé à la réservation d'avance sur internet. Je loue ma place la soirée de la retransmission au guichet du cinéma en profitant d'une vente automatique.


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chien en peluche



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MessagePosté le: Mer Mai 29, 2019 6:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'aimerais remercier encore une fois paco de son dernier message dans ce fil. Sans cela, je ne serais pas allée au retransmission de L'Age d'or de ce soir au Japon. Pour moi, c'est un autre West Side Story à moitié soviétisé qui finit par un happy end ou plus exactement par le triomphe du bien et des ouvriers. Mais si le travail de Grigorovitch et de ses collaborateurs me semble suffisamment respectueux envers l'idéologie communiste, ils respectent aussi les clichés des spectacles de danse : la première rencontre dans la fête de la ville, les retrouvailles au cabaret, le bal dans cette boîte avec les danseuses, les habitués et les gangsters, les vols dans la nuit, l'amour contrarié, une rivale jalouse etc., tous ces éléments sont beaucoup plus facilement adaptées comme une des scènes de ballet que l'équipe soviétique du foot ou des boxers blanc et noir. Boris incarne comme toujours un héros grigorovitchien, alors que Rita, comme si elle était une sœur de Manon ou de Marguerite Gautier, est renée grâce à son amour honnête. Pas de scènes trop cruelles (Oh! la pauvre Lyuska...) ni de guillotine ni de bombardements, je préfère mille fois ce spectacle aux Flammes de Paris du Bolshoï que j'avais vues en 2017 ou bien à Laurencia du Mikhaïlovsky. A partir de la scène 9 de l'Acte II, ctdr., le dernier pas de deux de Rita et de Yashka---là, Nina Kaptsova est formidable---, on n'a pas le temps de prendre haleine, tous concourent vers la fin du spectacle.
Quatre rôles principaux sont très bien distribués, et le haut niveau du corps de ballet du Bolshoï ne manque pas de montrer magnifiquement la qualité de leur travail avec la chorégraphie de Grigorovitch. Vyacheslav Lopatin lui aussi m'a beaucoup amusée dans le rôle du compère du show.
Après être rentrée chez moi, j'ai navigué sur internet et fait la recherche dans les archives du Tokyo Bounka Kaïkan. Mais il n'y a pas de traces de L'Age d'or au Japon.
Au début, j'ai eu un peu de difficulté à supporter la musique de Chostakovicth dans une salle de cinéma très mal sonorisée. Mais la prestation des danseuses et des danseurs me l'a fait vite oublier. J'adore Vincent Bataillon. C'est dommage qu'il ne travaille plus avec le Bolshoï.
J'ai lu aussi le document de haydn, je l'en remercie beaucoup.
En résumé, j'ai passé une très bonne soirée. Il n'y avait malheureusement pas de monde, surtout pas de jeunes. Ces personnes âgées qui venaient avaient-ils une sorte de nostalgie pour les spectacles du Bolshoï à l'ère soviétique? Je n'en sais rien.


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sophia



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MessagePosté le: Mar Juin 04, 2019 9:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

Une nouvelle retransmission en direct du ROH, cette fois de Roméo et Juliette, avec Yasmine Naghdi et Matthew Ball, le 11 juin.
https://www.roh.org.uk/showings/romeo-and-juliet-live-2019


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haydn
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MessagePosté le: Mar Juin 04, 2019 10:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La bande annonce officielle, en "cinémascope", pour célébrer la 10ème saison du Bolchoï au cinéma, en coopération avec Pathé Live :




Ballet du Bolchoï au cinéma saison 19|20 - Bande-annonce officielle




Bolshoi Ballet in Cinema 19|20 season - Official trailer



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sophia



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MessagePosté le: Mar Juin 11, 2019 11:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Une nouvelle retransmission en direct du ROH, cette fois de Roméo et Juliette, avec Yasmine Naghdi et Matthew Ball, le 11 juin.
https://www.roh.org.uk/showings/romeo-and-juliet-live-2019


La feuille de distribution : http://static.roh.org.uk/showings/romeo-and-juliet-live-2019/fr.pdf


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