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Alexis29



Inscrit le: 22 Avr 2014
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MessagePosté le: Dim Mar 17, 2019 12:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les Ballets Jazz de Montréal ?

http://www.bjmdanse.ca/repertoire/dance-me/


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silvia



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Messages: 156
Localisation: rome

MessagePosté le: Dim Mar 17, 2019 2:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Winterreise with Ballet Preljocaj and the Coen ballet by Ballets Jazz de Montreal maybe?


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sophia



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Messages: 18733

MessagePosté le: Dim Mar 17, 2019 8:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La nouvelle saison sera révélée le 23 mars.


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 18733

MessagePosté le: Mer Mar 20, 2019 2:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En attendant, William Forsythe est interviewé (aussi) dans Le Figaro :
http://www.lefigaro.fr/culture/2019/03/17/03004-20190317ARTFIG00054-william-forsythej-explore-le-classicisme-de-la-pop-music.php


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tuano



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Messages: 681
Localisation: Paris

MessagePosté le: Sam Mar 23, 2019 1:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

On peut s'abonner en ligne. Réduction pour l'abonnement danse.

Attention, la visibilité est très réduite dans les catégories inférieures, il faut vraiment choisir des places dans les premières catégories.


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 18733

MessagePosté le: Sam Mar 23, 2019 1:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Donc, pour la danse, cela donne :

Ballet Preljocaj
Winterreise / Le Voyage d'hiver
3-5 octobre 2019

L.A. Dance Project
Made in L. A
31 octobre-3 novembre 2019

Ballets Jazz de Montréal
Dance Me
16-18 décembre 2019

Ballet de l'Opéra national de Kiev
Le Lac des cygnes
24 décembre 2019 - 5 janvier 2020

Ballet du Théâtre Stanislavski et Nemirovitch-Danchenko
Variations sur un thème de Bizet (Vladimir Bourmeister) / Pyjama Party (Andrey Kaydanovskiy) / Tyll (Alexander Ekman)
16-18 avril 2020

Le LAAC en scène(s)
5 mai 2020

https://2020.theatrechampselysees.fr/la-saison/danse-1


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tuano



Inscrit le: 27 Mar 2008
Messages: 681
Localisation: Paris

MessagePosté le: Dim Mar 31, 2019 10:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

L'orchestre n'est pas précisé pour Le Lac des cygnes. Est-ce que ce sera juste une bande son enregistrée ?


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 18733

MessagePosté le: Dim Mar 31, 2019 10:40 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je crains que oui. C'était le cas aussi pour le Casse-noisette. Dommage!

Déçue que le Stanislavski, avec son histoire et son répertoire, vienne à Paris avec un tel programme. La composition n'est pas mal en soi, mais merci, on a déjà ça en magasin.


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Idamante



Inscrit le: 29 Nov 2015
Messages: 60

MessagePosté le: Mer Mai 15, 2019 3:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Retour à la saison dernière . Compte rendu réalisé au lendemain du 06/02/19 et retrouvé dans mes brouillons … Mieux vaut tard que jamais ? Humeur morose à laisser derrière soi ? A vous de juger ...

Une fausse bonne idée ?
Les ballets de Monte-Carlo débarquent sur la scène du Théâtre des Champs Elysées, avec un programme « Hommage » . Hommage à la salle ayant accueilli sa première chorégraphie et hommage au danseur lui-même , le mythique Nijinsky - dont on célèbre le centenaire de la mort. « En compagnie de Nijinsky » propose quatre oeuvres des Ballets russes données à Paris en leur temps sur des partitions exceptionnelles, devenues des classiques. Malgré de multiples relectures , on garde en tête c(s)es chorégraphies inoubliables, remontées années après années, par les meilleures compagnies pour les meilleurs danseurs . . Comment dans ces conditions célébrer l’exceptionnel en cessant de faire du copier-coller- quand bien même on ne s’en lasserait pas ? Le choix est hardi et suscite la curiosité .
video promotionnelle qui donne une idée du programme https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=C9c_fEJsjgc

Les oeuvres musicales sont ici révisées par des chorégraphes contemporains . On ajoute, on retranche, on garde. On garde l’idée d’un programme mixte ( quatre oeuvres dont la création s’étale de 1911 aux années 30). La musique c’est toujours Ravel, Debussy, Weber, Stravinsky, (quoiqu' on se permette de la customiser , l’augmenter ou la sonoriser - l’effet n’est pas des plus heureux ). Et on s’éloigne . De la trame du ballet original ( souvent un prétexte à dire vrai - mais pas toujours ). On oublie les décors originaux si symbolistes de Bakst, et l’on utilise l’arsenal moderne du concept de rêve ( brouillard et fumée blanche) ou au contraire des couleurs et du design années 70 ou 60 ( tapis de pétales écarlates , papiers peints Vasarely ) … Au risque du « déjà vu ». Les costumes sont réinventés au gré des oeuvres avec plus ou moins de bonheur .

Question : Jusqu’où garder l’esprit de l’oeuvre ? S’écarter de la lettre oui, mais quand et pourquoi ? La référence aux « ballets russes » n’est-elle qu’un prétexte à des fins commerciales ? L’un des intérêts du spectacle c’est que, s’il semble répondre à nombre de questions posées , in fine , chacun de nous reçoit cette réponse de manière différenciée . Quand la moitié de la salle applaudit avec enthousiasme , l’autre moitié ne se donne même pas la peine d’un applaudissement poli, voire grogne - surprenant quand on connait le public du TCE !.

Daphnis et Chloé , Ravel, chorégraphie Jean Christophe Maillot . Deux ados découvrent l’amour et l’ éveil des sens; un couple d’adultes, plus averti de ces choses, les accompagne. Prétexte à des pas de deux ou plutôt des pas de deux en parallèle. Avec un registre de pas limité, l’exercice paraît vite ennuyeux … Même pas un PD4 ! . Certains tics très » années 80 » ( corps qui s’effondrent subitement sans qu’on comprenne ou ressente la raison de la rupture du mouvement) agacent. Les personnages semblent inhabités , sans émotion, alors que la musique de Ravel dessine au contraire des volutes sensuelles - voire érotiques - que suivent des dessins qui apparaissent peu à peu sur le fond de la scène. On se met à suivre ce Kama-soutra esquissé plutôt que les danseurs, sans voir affleurer des sensations plus excitantes, d'ailleurs … L’impression dégagée , c’est qu’il s’agit d’autant d’univers parallèles qui ne se rejoignent jamais . Curiosité : Peut-être était-ce volontaire pour relever la platitude du spectacle - ou pas ? - Un bruit de soufflerie sporadique ajoutait un vent à la partition . La raison nous en échappe ...

L’après-midi d’un faune ,ou plutôt « Aimais-je un rêve? » chorégraphie ( inspirée ) de Jeroen Verbruggen. . Changement radical : Tout devient excitant . La ré-interprétation est d’une grande cohérence : tout est dans le titre. La créature (Alexis Oliveira) dérange tout d’abord. Souple dans son costume tacheté, elle porte un masque primitif vaguement momifié . « L’individu » ( Benjamin Stone) lui fait face : répulsion, curiosité, naissance d’un désir soudain et puissant, choc des corps … Dans un décor de brume sur fond noir, l’omniprésence d’un être rêvé - dont peu importe le sexe nous dit le programme. Ici deux garçons , dont un faune magnifique, musical à souhait et bien dansant, un grand moment de rêve et de fantasme . On lt dans les corps la fascination d’un personnage sur l’autre et vice-versa. Ce duo inhabituel se révèle de grande intensité . C’est une réussite. A noter que c’est le chorégraphe qui respecte ie plus l esprit original tout en faisant oeuvre créative originale et forte … qui a jugé bon de changer titre .

Le spectre de la rose , chorégraphie Marco Goecke. Tout est concentré sur les mouvements des bras . Perdus dans une obscurité quasi totale, les danseurs sont arrimés au sol. Au bout d’un temps très court; il nous semble voir des sémaphores , en un concept dont on ne sort pas. L' obscurité quasi totale devrait nous rattacher à la musique . Mais l’invitation à la valse étant trop courte (!) on lui adjoint une extension musicale ( Le maître des Esprits). censée - on le suppose - rendre l’ensemble plus fun et dynamique La couleur revient sous forme de pétales de roses à profusion sur la scène. Mais les mouvements se reproduisent à l’infini. L’opposition entre le tourbillon de la valse et l’absence de mouvement du bas du corps donne l’impression de mépris pour cette musique plutôt qu’un contrepoint créatif ( Traduction : On en a rien à foutre). On se met à penser que les contorsion de bras de la danse electro ou du voguing sont plus fun et innovants . Visiblement nous sommes passés à côté de la démarche proposée. Nous ne sommes pas les seuls : Quelques huées d’un public non démonstratif pourtant, laissent entendre qu’à tout prendre , la street danse au moins, cherche des « trucs » rafraîchissants bien plus inventifs, où la joie de danser est une évidence …

Petrouchka , chorégraphie Johan Inger . Transposition dans le monde de la Mode . Pourquoi pas . Le magicien sera un créateur de mode - guess who ? catogan et lunettes noires - Petrouchka, la Danseuse et le Maure les mannequins colorés d'une vitrine futuriste . ça se gâte très vite . Le Maure tue Pétrouchka, vire la vitrine . On déshabille vite tous les corps qui sont jetés en tas dans un coin = critique du consumérisme, du déjà vu . Trois silhouettes blanches émergent du tas . C’est visuellement très beau. ( référence japonaise ?) Les mannequins se poursuivent , reviennent dans la vitrine . On est un peu perdu . Confusion : qui est qui , qui fait quoi ? Le chorégraphe peine à nous raconter une histoire, quelqu’elle soit. On assiste alors à un défilé mode qui fera office de Final . Tout est clin d’oeil ( trop appuyé ?) : Anna Wintertour marche sur les chaises , habillée d’un vêtement improbable , sorte de cache théière à poil . Clin d oeil pour initiés apparaissent une robe Courrège noir et blanc, un chapeau idem , une robe Mondrian - noir et blanche là aussi , surprise ...- etc … On se fait plaisir. Il faut dire que de gros moyens financiers semblent mobilisés , qui permettent une grande variation des décors et des costumes. Mais, ce faisant on oublie que le décalage temporel et social se doit de souligner l’essence tragique du conte original. La fête finale où l‘on remplace les vieux corps maltraités par des corps jeunes ne rend guère compte du drame caché derrière la fête. La problématique de la déshumanisation de l’univers de la Mode paraît ici mince comme un papier à cigarette … Dommage car à l’orchestre, la phalange de Monte-Carlo fait résonner la fête rutilante avec ses cuivres sonores ( la trompette finale,ou la permanence d’un Petrouchka qui ne peut pas mourir) ET l’infinie humanité des marionnettes , le côté douloureux et plaintif, magnifiques thèmes surnageants aux bois , au dessus des accords répétés. Le public, lui, a chaleureusement applaudi cette chorégraphie et les danseurs de la troupe.


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haydn
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MessagePosté le: Lun Juin 17, 2019 12:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Apparemment, le "Laac", sorte d'atelier / centre de formation créé par Nicolas Le Riche et Clairemarie Osta en collaboration avec le Théâtre des Champs-Élysées, est à sec, et disparaîtra à la fin du mois de juin 2019.

On ne sais pas si des problèmes financiers ont précipité la décision d'arrêter l'aventure, mais il est aisé d'imaginer - et c'est l'explication officielle qui est donnée - que pour Nicolas Le Riche et son épouse, les aller-retours incessants entre Stockholm et Paris - se sont avérés épuisants.


https://lelaac.fr/le-laac-suspend-son-vol/

    Appelés en Suède, nous y poursuivons notre route artistique. Nous transmettons notre expérience et développons de nouveaux projets auprès du Royal Swedish Ballet et de la Royal Swedish Ballet School.

    Les jeunes danseurs de l’École Royale de Suède découvriront la culture française aussi souvent que possible. Ils rêvent tous de voir au plus près le berceau de la danse classique qu’on enseigne en français dans le monde entier.

    Et qui sait? Nous célébrons bientôt les 100 ans de la création des Ballets Suédois, c’est très certainement une belle occasion de fêter ensemble notre héritage commun.

    La France est belle vue du Nord et notre pays reste dans nos coeurs. Nous ne sommes pas loin et de nouvelles aventures nous donneront l’occasion de partager souvent notre passion avec vous.

    Clairemarie Osta et Nicolas Le Riche



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Pas22



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MessagePosté le: Dim Juil 07, 2019 5:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Fin de saison 2018-2019 . Il est temps de revenir sur mon coup de coeur de l'année au TCE : la tournée du Boston Ballet en avril 2019 : 100 minutes de bonheur !

Il me faut l’avouer ; il y a peu j’ignorais tout, ou presque, du Boston Ballet. C’était pour moi l’une des nombreuses compagnies de ballet que l’on trouve dans les grandes villes américaines, de Chicago à los Angeles. Elles ont pour mission d’offrir à l’élite locale, outre l’incontournable Casse-Noisette de Noël, des spectacles de danse, classique et contemporaine, de qualité variable. Dans le programme proposé pour leur première visite à Paris quelque chose cependant attira mon attention : un ballet spécialement créé pour la compagnie par William Forsythe. Lorsque je découvris qu’il collaborait avec elle depuis quelques années, je décidai d’aller voir.
Le spectacle débuta par un autre ballet de Forsythe, Pas/Parts, créé voilà 20 ans pour le ballet de l’opéra de Paris. C’est dire que, techniquement, la barre était placée très haut ; même si l’œuvre a été remaniée par le chorégraphe pour cette compagnie et s’intitule désormais : Pas /Parts 2018. C’était aussi un pari audacieux que de risquer la comparaison avec une des plus prestigieuses compagnies de danse au monde. Et, qui plus est, sur ses terres !
Ce qui me frappa au lever du rideau, ce fut la disparité de taille entre les danseurs, et la présence sur scène de gabarits que l’on a perdu l’habitude de voir dans les grandes compagnies classiques où le même standard physique s’est imposé, à savoir : grande taille, longues jambes, petit buste. Mais cela ne dura qu’un instant. Je fus impressionné d’emblée par l’extraordinaire qualité technique de tous, garçons et filles. La virtuosité, la précision, la vitesse, le tranchant, tout ce que requiert le style Forsythe était là, et au plus haut degré. Avec, de surcroit, une musicalité exceptionnelle, un investissement physique total et cette fluidité du haut du corps, si typiquement américaine, qui donnait à cette œuvre exigeante un charme que je ne lui avais jamais vu auparavant. Parmi les solistes il faut citer Maria Alvarez, Roddy Doble, Derek Dunn et l’impressionnant Seo Hye Han. Des applaudissements nourris saluèrent cette magnifique entée en matières.
Pouvaient-ils se montrer aussi convaincants dans un répertoire plus éloigné de la tradition américaine ? Car, après tout, Forsythe s’inscrit dans la continuité de Balanchine et Robbins, les pères fondateurs de la danse néoclassique aux Etats-Unis. La suite allait le montrer de fort belle manière.
La suite ce fut Wings of Wax de Jiri Kylian, imaginé en 1997 pour le Netherlands Dans Theater. On est là dans le meilleur de la danse contemporaine européenne où il est moins question de virtuosité que d’intériorité, d’interprétation. Une fois encore les danseurs furent étonnants, maitrisant parfaitement la technique contemporaine et le style de Kilian dans cette pièce où le chorégraphe tisse un lien entre le rêve d’Icare et le danseur en quête d’élévation. Kathleen Breen Combs et Roddy Dobble furent remarquables d’intensité dans ce très beau ballet. Dès lors je fus conquis, comme le reste du public qui manifesta son enthousiasme sans réserve.
La dernière partie, Playlist, créée sur mesure par Forsythe, excitait ma curiosité. Qu’allait donner la juxtaposition du vocabulaire classique avec une compilation de musique pop très éloignée des univers musicaux plus sophistiqués auxquels le chorégraphe nous avait habitué ?
Le ton fut donné dès l’entrée des garçons. Leurs costumes aux couleurs pétantes, épures de la tenue des footballeurs américains, rembourrage et casque en moins bien sûr, étaient un clin d’œil à la culture populaire américaine comme un écho de la bande son. Le justaucorps à jupette des filles, évoquant les pom-pom girls vint parfaire le tableau. Cela renvoyait aussi au Fancy Free de Jérôme Robbins ou au Stars and Stripes de Balanchine. Et le feu d’artifice commença ! Chacune des chansons de cette Playlist donna lieu à une éblouissante démonstration technique de la part des danseurs. Chacune des chorégraphies réglées par Forsythe fut un véritable bonheur. Quelle jubilation de voir toute la troupe, parfaitement en ligne, exécutant une série d’épaulés et des ports de bras d’un classicisme exquis sur une chanson de Barry White ! Jubilation et vertige aussi ; qu’étions nous en train de regarder ? Le tableau final de Chorus Line, ou bien le second acte d’un Lac des Cygnes soudain devenu coloré et joyeux ? Ni l’un ni l’autre, juste les formidables danseurs du Boston Ballet merveilleusement servis par un chorégraphe génial qu’ils servaient merveilleusement.
Lorsque le rideau tomba ce fut du délire. Le public du Théâtre des Champs Elysées, généralement mesuré dans ses enthousiasmes, leur fit une ovation bruyante avec sifflements admiratifs et tapements de pieds. Les applaudissements se prolongèrent. Eblouis et ravis, nous en redemandions. A la sortie du théâtre tout le monde avait les yeux brillants et le sourire aux lèvres. Le talent, l’énergie et la joie de danser de cette étonnante troupe avaient dynamité pour un moment la chape de morosité qui pèse sur nos épaules depuis des mois. Que dire de plus ? Rien, sinon : bravo pour ce beau spectacle, merci pour tant de bonheur, et revenez-nous vite !




Dernière édition par Pas22 le Dim Juil 07, 2019 9:36 pm; édité 1 fois
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haydn
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MessagePosté le: Dim Juil 07, 2019 5:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bienvenue, Pas22, et merci pour ce retour tardif, sur cette tournée du Boston Ballet d'il y a déjà quelques mois (avril 2019, en fait), mais qui a en quelque sorte valeur d'"exercice de style", avant, je l'espère, que nous vous relisions bientôt! Very Happy



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