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Ballet Nice Méditerranée
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haydn
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MessagePosté le: Sam Mai 27, 2017 10:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sur un site, vous pouvez mettre des bandeaux, des annonces payantes, utiliser la régie publicitaire de Google, Adsense, des trackers (cookies) pour pister votre navigation sur le web et revendre les données à des annonceurs etc comme le font quasiment tous nos concurrents. Sur Dansomanie, il n'y a absolument rien de tout cela. Vous n'avez pas besoin de bloqueur de publicité, il n'y a rien à bloquer.

Donc si ce n'est pas la pub, et que l'accès au site est entièrement gratuit, il faut bien que quelqu'un paye l'hébergement et les noms de domaine. Comme je n'ai pas de généreux mécène, c'est avec mes sous que je finance cela. C'est aussi simple.



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céline



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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2017 10:40 pm    Sujet du message: ballet de nice Répondre en citant

Merci pour vos efforts et aux quelques "éditorialistes" (dont vous même) qui nous informent sur les compagnies et les distributions.


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sophia



Inscrit le: 03 Jan 2004
Messages: 16925

MessagePosté le: Mar Juin 27, 2017 8:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Éric Vu-An, qui dirige le Ballet de Nice-Méditerranée - il nous expliquera pourquoi il a tenu à cette dénomination - depuis 2009, a accepté de se confier à Dansomanie. Il revient bien évidemment sur son parcours, qui l'a mené de Paris à la Côte d'Azur, ainsi que sur son action et ses projets à Nice, désormais sa ville d'adoption. Le danseur surdoué devenu directeur de compagnie explique sans langue de bois, comment il a radicalement transformé l'ancien "Ballet de l'Opéra de Nice", devenu une compagnie autonome, détachée de la tutelle du théâtre, en renouvelant l'effectif et en rehaussant sensiblement le niveau technique.



    11 juin 2017 : Éric Vu-An, directeur du Ballet de Nice

      J'étais alors maître de ballet associé à la direction du Ballet national de Marseille. Christian Estrosi est arrivé à la mairie de Nice en mai 2008 et je l'ai rencontré l'été suivant, en juillet. Je lui ai d'abord proposé de faire un audit de la troupe. Elle comptait à l'époque dix-huit danseurs, qui participaient aux spectacles d'opéras et d'opérettes. Je souhaitais la transformer en une compagnie disposant d'une certaine autonomie artistique, qui pourrait défendre certaines pièces du grand répertoire classique, avec l'appui de stagiaires venant de conservatoires internationaux comme celui de Madrid, l'Académie Princesse Grace à Monte-Carlo, ou d'institutions locales ou d'écoles nationales comme celles de Marseille ou de Cannes. Christian Estrosi a donc accepté de créer vingt-six postes. J'ai réalisé tout ce travail pendant un an, alors que j'étais encore à Marseille, et j'ai pris en 2009 la direction de la compagnie nouvellement appelée Ballet Nice-Méditerranée. Jusqu'alors, elle portait le nom de Ballet de l'Opéra de Nice. Mais je trouvais important de souligner son appartenance au bassin méditerranéen. Cela s'est justement traduit par des tournées en Italie et en Espagne, même si depuis, on est allé beaucoup plus loin, jusqu'à Hong-Kong, ainsi qu'en Russie, à Cuba... Nous avons encore d'autres projets qui nous amèneront peut-être en Turquie et au Canada. Néanmoins, le berceau de notre culture et de notre langue se tient autour de cette Europe, de cette mer Méditerranée, de cette Mare Nostrum si importante...

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Delly



Inscrit le: 14 Juin 2016
Messages: 404

MessagePosté le: Mer Juin 28, 2017 12:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Très intéressant !!

Comme le sont toujours les interview de Dansomanie, d'ailleurs, dans la diversité des personnalités qui s'y expriment. Merci à vous, car la qualité des questions est essentielle dans l'intérêt des réponses !!


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haydn
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Inscrit le: 28 Déc 2003
Messages: 22855

MessagePosté le: Mer Sep 27, 2017 3:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ouverture de saison au Ballet Nice-Méditerranée le 13 octobre prochain :




    BALLET NICE MEDITERRANEE

    Direction artistique ERIC VU AN


    VEN 13 OCTOBRE 2017 À 20H
    SAM 14 OCTOBRE 2017 À20H
    DIM 15 OCTOBRE 2017 À 15H
    JEU 19 OCTOBRE 2017 À 20H
    VEN 20 OCTOBRE 2017 À 20H
    SAM 21 OCTOBRE 2017 À 20H




    CANTATE 51[/b]
    Chorégraphie : Maurice Béjart (remontée par Eric Vu-An)
    Musique : Jean-Sébastien Bach
    Lumières : Patrick Méeüs

    [i]BELONG PAS DE DEUX

    Chorégraphie Norbert Vesak
    Musique Syrinx, Robert De LaRose
    Costumes et lumières Robert De LaRose

    ALLEGRO BRILLANTE
    Chorégraphie : George Balanchine
    Musique : Piotr Illitch Tchaïkovski

    VIVA VERDI
    Chorégraphie Luciano Cannito
    Musique : Giuseppe Verdi
    Lumières : Marco Policastro

    [size=9]C’est une quadrichromie chorégraphique que le ballet Nice Méditerranée, dirigé par Eric Vu-An qui entame sa neuvième saison à ce poste, propose sur la scène de l’Opéra de Nice les 13, 14, 15, 19, 20 et 21 octobre prochains.

    Quatre séquences très différentes avec notamment un tout nouveau pas de deux, Belong[i], extrait d’une œuvre que les danseurs niçois n’ont encore jamais inter/prétée : [i]What to do till the Messiah comes, écrite en 1973 par Norbert Vesak. Une étreinte chorégraphique au cœur d’une histoire d’amour : Belong est fait de cette palpitation entre deux danseurs.

    Quant aux autres ballets au programme, la compagnie reprend trois de ses « tubes : Cantate 51 de Maurice Béjart (on commémore cette année le dixième anniversaire de sa disparition), Allegro Brillante de George Balanchine et Viva Verdi de Luciano Cannito.

    Cantate 51 est une pièce délicate empreinte d’une dimension mystique puisqu’il s’agit d’une annonce faite à la Vierge.

    Avec Allegro Brillante, Balanchine a signé un manifeste esthétique pour une danse où tout ne serait que fluidité, épure et simplicité.

    Enfin, Viva Verdi est un véritable ballet bouffe. Une ode à une Italie aux parfums pittoresques et capiteux : tout y est mené en fanfare sur le musique enlevée de Verdi.


    RENSEIGNEMENTS- RESERVATION :
    04 92 17 40 79
    www.opera-nice.org

    Tarifs de 5€ (étudiants) à 23,50€


(Infos : service de presse du Ballet Nice-Méditerranée)



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haydn
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Messages: 22855

MessagePosté le: Sam Déc 02, 2017 9:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pour les fêtes, le Ballet de Nice reprend La Sylphide, de Bournonville, dans la restitution de Dinna Bjørn, ainsi que le Roméo et Juliette de Serge Lifar sur la musique Tchaïkovski (et non de Prokofiev). On ne saurait trop remercier Eric Vu-An pour l'intérêt qu'il porte à Lifar, et en particulier à des pièces qui ont depuis belle lurette quitté le répertoire de l'Opéra de Paris.


    FLOCONS DE RÊVE

    SAM 23 20H DIM 24 15H MER 27 20H JEU 28 20H VEN 29 20H SAM 30 20H
    DIM 31 18H DÉCEMBRE 2017

    La Sylphide et Roméo et Juliette
    En décembre, il neige du « ballet blanc »
    sur l’Opéra pour des soirées
    de danse en fête.



    Attention, avis de tempête romantique passionnée sur la scène de l’Opéra de Nice dans le sillage du Ballet Nice Méditerranée ! Pour son grand rendez-vous de fin d’année avec le public, la formation niçoise va en effet enfiler ses chaussons les plus magiques pour interpréter deux œuvres phares du répertoire dans toute la quintessence de la danse classique : le Roméo et Juliette de Serge Lifar (remonté par Éric Vu-An) et La Sylphide,d’après la chorégraphie d’Auguste Bournonville dans la version de Dinna Bjørn.

    «Il s’agit de deux histoires d’amour tragiques», précise Éric Vu-An. «Mais au-delà de ça, ces deux ballets emblématiques sont surtout une grande affaire de style et sont considérés comme des archétypes de l’excellence classique. Dans ces chorégraphies, tout doit aller vers un état de grâce porté à son plus haut degré d’incandescence et l’alchimie de la chose repose entièrement sur les interprètes qui vont donner une âme à ces histoires».

    Signée Tchaïkovski pour Roméo et Juliette et Herman Severin Løvenskiold pour La Sylphide, la musique a aussi son rôle à jouer dans cet art du sublime. Ce sera d’autant plus le cas que l’Orchestre Philharmonique de Nice, sous la baguette de David Garforth, sera dans la fosse pour accompagner, en direct, les évolutions des danseurs lors des représentations de décembre à l’Opéra.





    LE « GESTE LIFAR »

    Il y a six ans, le Ballet Nice Méditerranée avait dansé pour la première fois le Roméo et Juliette de Serge Lifar, dans le cadre d’une programmation spéciale : Deux Russes à Paris, soit George Balanchine et Serge Lifar. Tous deux ont croisé la route des Ballets Russes de Diaghilev
    sur leur chemin artistique, Lifar a dansé des chorégraphies de Balanchine, avant de prendre les rênes du Ballet de l’Opéra de Paris tandis que Balanchine fondait le New York City Ballet avec le chorégraphe [sic] Lincoln Kirstein. Le ballet Roméo et Juliette par Lifar est l’une des expressions de ce formidable élan créatif qui n’a plus cessé d’irriguer le monde de la danse jusqu’à encore aujourd’hui.

    On y trouve les lettres de noblesse du vocabulaire néoclassique, la pièce ayant valeur de blason chorégraphique. «C’est un magnifique pas de deux», confirme Éric Vu-An, «Il raconte l’histoire des deux célèbres protagonistes d’un trait de feu, de leur rencontre à leur mort, les montre comme enchaînés dans les tourments de leur amour pour l’éternité. Roméo et Juliette incarnent des amants terribles, absolus, et c’est cela que donne à voir Lifar magistralement».

    Lifar lui-même a ainsi commenté son œuvre à sa création en 1942 : «L’action du ballet constitue un raccourci, ou plutôt une perspective du drame de Shakespeare ; elle se réduit à quatre épisodes qui se suivent sans interruption. La danse adopte une plastique grave, pleine de ferveur amoureuse, ici quasi-religieuse. J’ai réglé le ballet sur une ouverture de Tchaïkovski, trop peu connue. L’état d’esprit et le plan général de cette ouverture répondent exactement à l’idée que je me fais du drame de Shakespeare : on y retrouve cette atmosphère de drame, de gravité amoureuse, où doivent évoluer les deux amants». Il y a comme cela des joyaux qui font partie de notre patrimoine culturel. La réplique du nez dans le Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. La première phrase d’A la recherche du temps perdu de Marcel Proust. Les mots d’Agnès, «Le petit chat est mort», de L’Ecole des femmes de Molière dans la bouche d’Isabelle Adjani.






    L’AMOUR À MORT

    Créée en 1836 par le Danois Auguste Bournonville après celle de Filippo Taglioni en 1832, La Sylphide fait aussi partie de ces œuvres en grande livrée qui ont laissé une trace indélébile dans l’inconscient collectif, qui sont des «sésame ouvre-toi» pour accéder au monde de l’art et à ses merveilles. Le Ballet Nice Méditerranée s’y est frotté pour la première fois en avril 2015. Au milieu des serments d’amour éperdus entre l’héroïne fatale et son promis, La Sylphide offre à l’interprète du personnage de la sorcière un savoureux rôle de composition.

    C’est Éric Vu-An lui-même qui incarne l’horrible bonne femme, reprenant la mémorable interprétation qu’il en avait déjà donnée dans la production d’avril 2015 à l’Opéra. Grimé et costumé, il est méconnaissable et prend un plaisir non dissimulé à jouer celle par qui le drame se produit. «La maturité et une perruque hideuse aident à créer ce personnage», s’amuse Éric Vu-An. « Et puis, surtout, être en scène avec mes danseurs, c’est formidable. Cela renforce le lien qui nous unit, toutes et tous, au sein de la compagnie ».

    A noter : de ce «ballet blanc» très noir, Hollywood, en 1954, a livré une variation en technicolor avec happy end, via la belle comédie musicale de Vincente Minnelli, Brigadoon, chantée et dansée par Gene Kelly et Cyd Charisse.


Tarifs de 10€ à 41€, 5€ pour les étudiants
Durée : 2h00

Infos-réservations : http://www.opera-nice.org/fr/evenement/247/romeo-et-juliette-la-sylphide



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haydn
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2017 12:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dinna Bjørn, ancienne étoile du Ballet Royal du Danemark, puis directrice du Ballet de Norvège, et enfin maîtresse de Ballet à Helsinki, en Finlande, est une spécialiste reconnue d'August Bournonville. Elle a notamment réalisé sa propre restitution de La Sylphide, qui sera, dans quelques jours, à l'affiche du Ballet Nice-Méditerranée.

Elle nous a fait parvenir, par l'entremise de Katharine Kanter, un long texte en anglais dans lequel elle livre ses réflexions sur la fameuse "école Bournonville", cette méthode d'apprentissage organisée en six journées par le célèbre chorégraphe franco-danois. Et c'est Sophia qui s'est, pour nous, attelée au fastidieux travail de traduction, dont nous publions ici le fruit :



    Dinna Bjørn : réflexions autour de l'«Ecole Bournonville»

      Se plonger dans les classes de Bournonville, c’est un peu fouiller dans une malle aux trésors remplie de joyaux chorégraphiques tous plus précieux les uns que les autres. Indéniablement, ces classes sont un instrument inestimable pour qui veut se préparer à danser Bournonville sur scène. Mais pas uniquement. Danser l’une ou l’autre de ces classes d’un bout à l’autre donne entrain et énergie ; exécutées dans le respect minutieux du style et de la technique, elles permettent un échauffement et un entraînement de toutes les parties du corps. Après cela, vous serez prêt pour danser absolument tout.

      C’est de cela que nous sommes redevables à Hans Beck et à ses contemporains. Ce sont eux qui ont, à la fin du dix-neuvième siècle, entrepris la compilation de cette série de six classes, connues sous le titre d’ «École Bournonville», à l’intention des danseurs des générations futures. Ces six classes se fondent sur la réunion de divers exercices que Bournonville avait l’habitude de faire exécuter durant ses cours, ainsi que de certaines variations extraites de ses ballets. C’est grâce à ce matériau, utilisé quotidiennement durant un demi-siècle par les élèves de l’école et les danseurs [du Ballet Royal du Danemark] qu’aujourd’hui encore, l’enseignement théorique et pratique de Bournonville a pu être préservé. Un enseignement qui s’est transmis directement d’une génération à la suivante.

      --> Lire la suite



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